‹ Henri IV et RichelieuChapitre 3 sur 36 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

Henriette trEiitiagiies et Marie de Mcdicis. — 1599-1600.

Le gi\nnd flatteur de l'époque, dont le magique pinceau eut pour tache de diviniser les reines et les rois, Paibens a succombé, il faut le dire, devant Marie de Médicis. Dans la galerie allégoiique qu'elle lui fit peindre à sa gloire, il a beau se détourner vers ses rêves favoris, les jeunes et poétiques beautés de déesses ou <]e sirèlies; il lui fout bien retomber au pesant modèle qui le poursuit de tableau en tableau. Lu Grosse Marchande à Florence, comme nos Françaises l'appelaient, fait un étrange contraste à ces fées du monde inconnu.

La magnifique Discorde, palpitante sous ses cheveux noirs, dont le corps ému, frémissant,

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