‹ Henri VIII et les monastères anglais (volume 2)Chapitre 38 sur 278 · Ghapter House Book », A, 52/28, p · texte numérisé non relu

Ghapter House Book », A, 52/28, p

ses paroles d'encouragement, par l'abbé de Barlings, à tel point que tous avaient à moitié honte de rester si fort au-dessous de l'exemple qu'on leur donnait » (1). Dans le résumé officiel des témoignages, il est dit : « L'abbé de Barlings, ainsi que plusieurs de ses chanoines ou moines, sont accusés par Edward Dymmoke, Thomas Dymmoke, « Esquires », Robert Dighton et George Staines, « Gentlemen » (2), de s'être mêlés, en armes, à la populace, de lui avoir apporté des vivres, de lui avoir dit qu'elle n'en manquerait point tant qu'ils en auraient. De plus^ ledit abbé, à plusieurs reprises, pressa les rebelles d'avancer. » Et plus bas, cette note : « Pour 77îémoire: L'abbé pressa à diverses reprises les rebelles d'avancer (3). »

Au cours de l'interrogatoire qu'il subit dans la Tour de Londres, le 12 janvier 1537, l'abbé Mackarel déclare que, « sur l'ordre de M. Dymmoke, le shériff, il fit apporter aux insurgés une charretée de vivres. En venant parmi eux, comme il craignait pour sa vie et pour la sécurité de son monastère, et afin d'empêcher le pillage dudit monastère, il adressa au shériff ces paroles,ou quelque chose d'approchant : Monsieur le Shériff, je vous supplie de me bien traiter et de préserver ma maison du pillage, et je vous fournirai les vivres et provisions que je puis avoir. » Puis, après avoir déclaré qu'il ne sut rien de la révolte jusqu'au mercredi 4 octobre et avoir expliqué les causes qui, selon

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