‹ Héritage et mariage, comédie en trois actes et en proseChapitre 18 sur 62 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

Les méfies, EUGÈNE.

EUGENE

Pardon, mille fois pardon, mon cher tuteur..., mon aimable élève... , ma bonne voisine... j j'étais en verve!... il fallait vous mettre à table sans moi.

DUBOURG

J'y songeais : mais enfin vous voilà, (à part. ) Parbleu ! il faudra que je le consulte aussi sur ma chanson.

Mon cher Eugène , c'est monsieur et madame Blaveau , mon neveu et ma nièce.

EUGÈNE, les saluant.

Madame..., Monsieur..., la fête n'aurait pas été complète sans vous, (à part. ) Eonnes physionomies à peindre ! {haut.) Ah! madame Frémin, combien je vous sais gré... , combien je vous remercie de m'avoir choisi pour un des témoins.

MADAME FRÉMO.

J'espère que, pour aujourd'hui, vous ne serez pas sans cesse préoccupé de vos gravures ?

EUGENE

Oh ! non. . , Il faut bien songer à son état , à la gloire ! c'est pour elle que nous travaillons, nous autres artistes ! elle nous tient lieu de tout , de fortune , de mariage... La gloire! pour nous, c'est le bonheur* mais en attendant qu'il m'arrive , je sais au moins jouir de celui des autres... , surtout du vôtre 3 mon cher tuteur , ma chère élève.

PAULINE

Vous êtes si bon!

DAUBONNE.

Ce cher Eugène.

BLAVEAU , a sa femme tandis que Daubonne cause avec m a da m e F rem in .

N'y a-t-il pas quelque chose?

MADAME BLAVEAU, à son mari.

Peut-être...

DUBOURG , prenant Eugène à part.

Dites donc, jeune homme, il faudra que vous me donniez vos conseils sur une chanson que j'ai faite pour la noce.

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