‹ Héritage et mariage, comédie en trois actes et en proseChapitre 33 sur 62 · D AU BONNE · texte numérisé non relu

D AU BONNE

C'est vrai! je trouvais effectivement... Mais pourquoi ne m'as-tu pas prévenu plus tôt !

DUBOURG

Àh! pourquoi? parce que je faisais comme ces jeunes gens, je cherchais à m'abuser moi-même. Mais l'heure est venue où il faut parler le langage de la vtrité , de l'amitié. .

DAUBONS E.

Oh! quelquefois l'amitié se forge des chimères.'... Quant à moi, je ne puis croire... Quoi! Eugène? Quoi! Pauline ?... Tiens, la voilà qui se promène clans cette allée... ; regarde-la..., dis-moi si celle physionomie peut cacher une âme trompeuse ?

DUBOURG

Je ne t'ai, pas dit qu'elle te trompât; mais vo;s comme elle est pensive... Eh! tiens..., voilà Eugène sous l'allée à droite ! comme il parait plongé dans de profondes réflexions.

daubonne.

Eh bien! parce qu'ils se promènent solitairement.... parce qu'ils font des réflexions... profondes, situ le veux..., faut-il en conclure qu'ils s'adorent? Ils ne so promènent pas seulement ensemble.

Non , mais ils vont se rencontrer à l'entrée du salon.

DAUBONNE.

Tu as raison. . . , les voilà qui se saluent... , ils s'approchent.

DUBOURG

Ils vont entrer. Veux-tu m'en croire ?.. . observons- Les...

DAUBONNE.

Quoi! tu veux?...

DUBOURG

Entrons dans la bibliothèque.

DAUBONNE.

Où sont les cachemires , les dentelles , la corbeille... ,

ft pour entendre peut-être...

DUBOURG

(Test égal : viens, viens...

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