D AU BONNE
C'est vrai! je trouvais effectivement... Mais pourquoi ne m'as-tu pas prévenu plus tôt !
DUBOURG
Àh! pourquoi? parce que je faisais comme ces jeunes gens, je cherchais à m'abuser moi-même. Mais l'heure est venue où il faut parler le langage de la vtrité , de l'amitié. .
DAUBONS E.
Oh! quelquefois l'amitié se forge des chimères.'... Quant à moi, je ne puis croire... Quoi! Eugène? Quoi! Pauline ?... Tiens, la voilà qui se promène clans cette allée... ; regarde-la..., dis-moi si celle physionomie peut cacher une âme trompeuse ?
DUBOURG
Je ne t'ai, pas dit qu'elle te trompât; mais vo;s comme elle est pensive... Eh! tiens..., voilà Eugène sous l'allée à droite ! comme il parait plongé dans de profondes réflexions.
daubonne.
Eh bien! parce qu'ils se promènent solitairement.... parce qu'ils font des réflexions... profondes, situ le veux..., faut-il en conclure qu'ils s'adorent? Ils ne so promènent pas seulement ensemble.
Non , mais ils vont se rencontrer à l'entrée du salon.
DAUBONNE.
Tu as raison. . . , les voilà qui se saluent... , ils s'approchent.
DUBOURG
Ils vont entrer. Veux-tu m'en croire ?.. . observons- Les...
DAUBONNE.
Quoi! tu veux?...
DUBOURG
Entrons dans la bibliothèque.
DAUBONNE.
Où sont les cachemires , les dentelles , la corbeille... ,
ft pour entendre peut-être...
DUBOURG
(Test égal : viens, viens...