‹ Hermann et DorothéeChapitre 102 sur 138 · UA&THE · texte numérisé non relu

UA&THE

Viens souvent chez moi, tu essayeras ces joyaux en cachette ; tu te promèneras devant mon miroir, et nous passerons ainsi de bons moments ; puis à la première occasion, aux fêtes de la ville, nous habituerons petit à petit le monde à te voir ainsi parée: une chaîne d'abord, puis un pendant d'oreille : ta mère n'en verra rien, ou nous lui donnerons quelque prétexte.

MARGUERITE

Mais qui donc a pu apporter ici ces deux cassettes ? Ce n'est pas naturel. {On frappe.) Dieu! si c'était ma mère.

UARTBE regardani à travers le rideau.

Cest ua étranger. Entrez! {MéphùtophéUt Vitre.)

HÉPHiSTOPHÉLÈS.

Pardon, mesdames, de la liberté que je prends d'entrer sans être annoncé, (/i s'incline respectueusement devant Marguerite.) Je désirerais parler à la dame Marthe Schwer* dlein.

HARTHE.

C'est moi, monsieur; qu'y a-t-fl pour votre

service î

HiPHisTOPHÉtÈs, has à Marthe.

Maintenant que je vous connais, cela suffit; vous avez en ce moment une visite d'importance. Je vous demande pardon de vous avoir Interrompue ; je reviendrai dans la soirée.

Page 1