CHAMBRE DE MARGUERITE
MAEGUERITE; sevle,e-t travaillant à son rouet, {Elle chante.)
Plu» de repos ponr mon cœur endolori, j'ai perda <e bonheur et l'espérance.
Aussitôt qu'il n'es*, plus près de moi, il me sembla ^oir la tombe s'eatr'ouvrir.
Ma faible raison s'égare, un secret poison me dévore l'àme,
Plu» de repos pour mon cœur endolori, j'ai perda te bonheur et l'espérance.
Quand le jour point, je me mets à Iti fenêtre oa devant la maison pour apercevoir de loin le bienjumé et voler à sa rencontre-
Ses traits si chers et si nobles, sa fière démarche. Bon gracieux sourire qui adoucit ses yeux pénétrants.
El sa voix si chère, et son tendre langage, et sou serrement de main, et son baiser de feul...
Plus de repos pour mon cœur endolori, j'ai perdu le bonheur et l'espérance.
Quand il parait, mon cœur bat à sa rompre; «luand il me quitte, la sombre tristesse m'envahit tout env\ère. On I que ne puis-ja le retenir enchaîné i met côt«l>s, toqjotirs, too^ors... et mourir sooa oa dernier baiseïT