LE SEIGNEUR
Il me cherche dans l'?bscnrité et sjU f/f «g, jeje
MÉPHISTOPHÉLÈS
industrie.
LE SEIGNEDR.
in«i lonetemps qu'il restera sur la terre, Il t'est permÙ^'âe le"fen^?f Tout homme vivant est sujet i faillir.
MÉPHISTOPHÉLÈS
Ri VOUS me livrez les vivants, je suis content de me ,^artTprf,t™nrtoûi aux joues rondes et fraîches que Pfm'aSevKtfert. Les morts, je ne m'en soucie Ke Se suis pour leurs carcasses comme les chaU pour les souris.
LE SEIGNEOa.
T?h hipn soitl ie te le permets. Enlève, si tu le peuï, nJpime'à son créateur; entraine-la sur tes pas
wninsifnct peut encore reconnaître et garder les TOies du Seigneur.
MÉPHISTOPHÉLÈS
A la bonne heure l nous verrons s'U y persiste long-
FAUST
temps, et fai pen d-inqoiétnde sur le snopÀa h- «« gageure. One fois que je l'aurai gainée Ton« ™î permettrez bien de jouir de mon triomnh» w-""^ comme mon cousin le Sernent • in wE^t;. ^® ^®'"*>' îaust des fruits pleins de ceKs.^ ^^'^' ""^^ ^
tE SEI6JÎECR,
Tu pomjas toujours te présenter litiremcnt irf n«
1?^'^',^.?^"^ ?°' nient, c'^esi encore l'S de rase
delfaSên,*? n ^Î-L'^^P'^' ^^ moins. LCnfme^t ue paiesseux il croupirait volont prsfïane i,n f-.,-ii«
mS^; °v"oiSt'Vnl?r •«' '«"jourstn'qliTt Ifrl' 2S î vnn! LrP.°^K^^i^^"°", 'ï"' '"• convient, 'Jwafyj 17°^' veritaJales enfants de Dieu vivek henfeux; relouissez-vous en contemplant la (^lestlbelnte ? Ouela puissance créatrice, qui touiours vit etton
i amour, et sachez affermir dans vos pensée» durablns les apparitions changeantes qui planm devaS^Si^
WÉPHISTOPHÉLÈS, scul — Le ciel s'est fermé las etpriU célestes <mt disparu.
mt'î^^îh^\^^^^S de temps en temps le bon TleilIanL f,r ^^^^^^^'.^° ^^ '■«"P™ avec lui. Ce»!, tayt mé, fortlien de lapart d'un aussi grand perwnnM^e oe pwler au diable lui-même aussi Mièwlnwa"^
FAUST
FAUST