‹ Hermann et DorothéeChapitre 81 sur 138 · LE PREMIER ÉCOLIER · texte numérisé non relu

LE PREMIER ÉCOLIER

Ma foi, mon camai-ade; je ne puis souffrir les cérémonies. Allons vivement ! ne perdons pas notre gibier: la main qui a fait le ménage le samedi n'en est pas moins douce â baiser le dimanche. {Us sortent.)

Vy CITOYEN.

Non, je n'aime pas ce nouveau bourgmestre : depuis qu'il est en place, il devient chaque jour plus arbitraire. Et qu'a-t-il fait, après tout, pour la vilie ? Les aflfaires vont de mal en pis ; il faut obéir et payer plus encore qu'auparavant.

UN MENDiAXT. {Il chatite.)

Mes bons seigneurs mes belles dames, si bien vêtus et si joyeux, daignez jeirr les yeux sur moi ; voyez et soulagez ma misère! Que mes chants ne soient paa perdus. Le Donlieur est île pouvoir donner. Que ce pur de fête soit pour moi un jour de moisson I

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