ACTE ler. SCÈNE IV
C'est tout ce qu'un poignard, furieux et vainqueur,
En y fouillant longtemps peut prendre au fond d'un
cœurl Va devant ! je te suis. Ma vengeance qui veille Avec moi toujours marche et me parle à l'oreille ! Va! je suis là, j'épie et j'écoute, et sans bruit Mon pas cherche ton pas et le presse et le suit ! Le jour tu ne pourras, ô roi, tourner la tête. Sans me voir immobile et sombre dans la fête ; La nuit tu ne pourras tourner les yeux, ô roi. Sans voir mes yeux ardents luire derrière toi.
(H sort par la petite porte,)