ASS TR
Physocleora albibrunnea Warren est une autre race toute voisine ; plus petite, à bordures terminales plus teintées, contrastant plus avec la partie médiane blanche.
Stenalcidia pailida, sp. nov.
Cette espèce, que j'ai longtemps conservée comme Stenalcidia dimidiaria Gruénée, en est différente et s’en distinguera par sa teinte cendrée et ses dessins atténués.
SŒ 21 à 26 mill. — Dessus des quatre ailes gris cendré pâle, lavé d'olive très pâle le long du bord interne et encore plus légèrement sur quelques parties de la souscostale et de la médiane (dans l’un des cotypes ce lavis irrore une assez grande partie de Paile, dans d’autres 1l tourne au brunâtre ou s’atténue presque complètement), avec les lignes suivantes : une extrabasilaire arrondie indiquée par trois points (souscostal, médian et sousmédian); une médiane finement olive pâle et peu distincte passant sur la discocellulaire où un point est indistinct à l’angle inférieur, mais un autre sensible à l’angle supérieur ; une série de points noirs nervuraux marquant la postmédiane, coudée en dehors du pli sousmédian à la 4, puis un peu moins oblique de la 4 à la 7 où elle cesse; une double fascia olive pâle qui suit immédiatement la postmédiane, à même direction, à centre pâle, bien coudée sur la 1; une double rangée (subterminale et termi1nale) de points noirs nervuraux, la rangée subterminale précédée de faibles chevrons blancs, la rangée terminale suivie de touffes grises qui coupent le liséré trminal très mince, presque imperceptible. Dessus des inférieures avec une ligne antémédiane olive noirâtre suivie de la double fascia comme aux premières ailes (ces lignes parallèles au bord); une rangée terminale de points
et le liséré comme aux supérieures, mais la rangée subterminale,
déjà faible aux premières ailes, n’est pas perceptible aux inférieures. Franges couleur du fond. Dessous gris noirâtre aux premières, gris ochracé clair aux secondes ailes, les bordures
terminales très légèrement assombries, chaque aile avec un tout petit point discal qu'il faut deviner et les franges blanchissant.
Tête et corps concolores.
Q Q plus blanches, à antennes finement pubescentes. Dans lune que je prendrai pour type, quoique sans tête, les dessins du C'reparaissent bien nets, mais les lavis et fascia olive tournent au gris; dans les autres les dessins s’effacent en partie et sont remplacés par un fin semis d’atomes plus foncés.
Environs de Loja, Equateur ; une série de SO et quatre Q ©.
À première vue on pourrait croire que la Stenalcidia (Boarmia) gofa, que J'ai décrite en 1895 (Annales de la Société entomologique de Belgique, XXXIX, page 114), est une aberration de pallida, aberration dans laquelle le fond tournerait au brun teinté d'olive ochracé, fond dans lequel les lignes s’absorbent, ne laissant bien ressortir que la fascia subterminale qui paraît fauve pâle (en réalité blane jaunâtre bordée d'olive). Mais la ligne postmédiane de points a, dans gofa, une direction nettement différente de celle de pallida, allant de 4 à 7 droite et perpendiculaire à la côte au lieu de rester oblique en dehors comme dans pallida. Dans gofa les points postmédians sont suivis de clair et d’une fine ligne noirâtre festonnée sur 3 et 4, en chevrons de 5 à 7. Les deux spécimens que je possède de gofa sont identiques ; il s’agit donc d’une espèce très voisine, mais différente.
SELIDOSEMINÆ
Oenoptila atripunctaria, var. cretaticosta var. nov.
Diffère d'Oenoptila atripunctaria mih1 (Hétérocères nouveaux de l'Amérique du Sud, fascicule ITT, 25 octobre 1911) par sa taille légèrement plus grande (25 et 26 millimètres); la côte ornée de fines stries d’un blanc pur; les points noirs piqués de blanc, la série subterminale en dehors, l’irroration costale noirâtre d'avant l’apex sablée de blanc en forme de V ; quelques atomes blancs terminaux à l'extrémité des nervures; le dessous plus clair avec les mêmes adjonctions de blane.
Deux GS; Monte Tolima, 3.200 mètres, Colombie (Fassr.).
ENNOMINÆ
Bonatea funereoides, sp. nov.
do 45 et 55 mill. — Dessus des supérieures gris fauve semé d’atomes noirs; la région terminale, après la ligne subterminale géminée, ochracée, semée d’atomes noirs et de quelques légères irrorations rousses avec une ligne antémédiane noirâtre, fortement coudée dans la cellule, encore plus fortement sur le pli sousmédian, épaissie de noirâtre intérieurement dans les deux coudes (dans le cotype cette ligne est obsolescente et, comme la
ut ANUS
postmédiane, se devine à peine); un point discal noir au milieu d’une tache ronde jaunâtre cerclée de noir (la tache grisant dans le cotype); la ligne postmédiane obsolescente, se devinant à peine par quelques atomes noirs; une ligne subterminale noire géminée à centre ochracé formant un angle aigu en dehors sur 7, puis, insensiblement arrondie, droite jusqu’au bord interne; cette double ligne est surmontée d’une irroration apicale noiïrâtre et suivie de taches nervurales noires reliées entre elles par une faible irroration rousse dentée. Dessus des inférieures d’un gris noirâtre, moins fauve qu'aux-premières ailes, jusqu'à la double subterminale, puis ochracé terminalement, avec un petit point discal noir (insensible dans le cotype) ; la subterminale géminée très légèrement flexueuse et parallèle au bord, suivie des taches nervurales comme aux supéricures. Franges rousses. Dessous des premières ailes noirâtre jusqu'à la subterminale avec une large irroration plus noire, centrale, postmédiane, entre 2 et 5, atteignant le bord terminal de 2 à 3; un petit point discal noir faiblement auréolé de clair (largement auréolé de blanc dans le cotype) ; la ligne subterminale simple, noire, suivie de points nervuraux clairs (blancs et mieux marqués dans le cotype), parallèle au bord terminal dont elle est distante de 6 millimètres environ. Dessous des inférieures ochracé bien sablé de noir jusqu'à la subterminale, celle-ci et le point discal comme aux premières ailes. Franges plus claires qu’en dessus.
Deux CC; alto de las Cruces, 2.200 mètres, Cali, mars 1909 (le type); Monte Tolima, 3.200 mètres (le cotype), Colombie (Fassr). | |
Cette espèce est évidemment toute voisine de Bonatea (1ra) . funerea Warren décrite sur une Q du Pérou, mais je ne crois pas qu’elle puisse en être le G'.
Bonatea flexilineata, sp. nov.
51 mill. — Dessus des supérieures fauve roux avec quelques atomes noirs clairsemés, la côte striée de noirâtre et le bord terminal ochracé avec la ligne antémédiane qui semble coudés comme dans la précédente espèce, mais se devine à peine, marquée par deux points (sur la médiane et la 1); un tout petit point discal noir (le fond à peine plus clair tout autour); la ligne postmédiane complètement obsolescente; la ligne subterminale simple, brune, tremblée, en dehors sur 1, 6 et 7, suivie de T à 8 d’une irroration noirâtre lavée de blanc qui n’atteint pas l’apex et de faibles taches nervurales qui s’effacent dans la
moitié inférieure, le bord terminal ochracé s’irrorant de fauve de 5 à l’apex avec sa frange plus teintée. Dessus des inférieures . d’un ochracé légèrement grisant, moins fauve qu'aux supérieures,
avec le point à peine perceptible; la subterminale tremblée, géminée (la ligne intérieure plus noire, la ligne extérieure pâle et sans aucun vide entre elles deux) suivie peu après d’une ligne noirâtre pâle également tremblée et n’atteignant pas l’apex; la frange ochracée comme le bord terminal. Dessous roux ochracé sablé d’atomes noirs, les bords terminaux d’un ochracé plus elair; les supérieures avec une large tache discale blanche, pupillée d’un simple atome noir, précédée et suivie d’une irroration noire qui dépasse à peine la ligne subterminale; celle-ce1 noirâtre, diffuse, suivie de deux taches subapicales entre 7 et 9; les inférieures avec un point discal noir auréolé de blanc; la ligne subterminale noirâtre, arrondie intérieurement de 2 au bord où elle est suivie d’une irroration blanche; les franges concolores.
Un C'; Paramo del Quindin, 3.800 mètres, Colombie (F4ssr).
Espèce toute voisine de la précédente; s’en distinguera aisément par sa ligne subterminale tremblée simple et: non droite, géminée comme dans funereoides.
Je ne pense pas que flexilineata puisse être le C' de Boneata indecisa mihi (Mémoires de la Société entomologique de Belgique, tome XXII, page 40, 1915) dont la ligne subterminale est très sensiblement plus éloignée du bord terminal (6 mullimètres dans flexilineata contre + dans 2ndecisa sur la 3). N’était ce point, les deux espèces ont la plus grande analogie avec la différence que, dans #ndecisa, la ligne subterminale se diffuse en une ombre noire aux supérieures, devient obsolescente et à peine perceptible dans l'ombre noirâtre des inférieures et disparaît à peu près complètement en dessous des quatre ailes, ne reparaissant qu'au bord abdominal des inférieures avant l’irroration blanche entre 1 et 2. Les teintes, en dessous surtout, sont, en outre, assez différentes.
Sabulodes rotundata, sp. nov.
32 à 34 mill — Ressemble à Mesedra confinis Warren, l’aspect et les lignes analogues, les ailes arrondies sans dents aux bords terminaux, mais les antennes sont simples à pubescence à peine sensible. Dessus des quatre ailes paille pâle avec la région costale entièrement ochracé pâle et les lignes, obliques, parallèles, ochracé pâle suivantes : aux supérieures, une antémédiane légèrement flexueuse qui semble géminée et va du premier