AT AN
celle-c1 sur la côte; cette tache costale brun noir, triangulaire, à deux millimètres de l’apex, lisérée de blanc en dehors; le fond légèrement assombri entre les deux premières, les deux dernières lignes et la région sous-apicale; la frange concolore. Dessus des inférieures assombri comme entre les lignes des premières ailes, coupé par une petite bande médiane claire coudée sur 5 ; la frange plus claire. Dessous des supérieures plus teinté que le ,dessus avec un vague rappel du point discal, deux fines lignes arrondies plus sombres: une postmédiane et,à quatre millimètres de celle-ci, sur la côte, une subterminale, cette dernière lisérée de clair en dehors et suivie par une irroration brun noir de l’apex à la 3; une ligne blanche, oblique intérieurement, de la côte à la 6 peu avant l’apex. Dessous des secondes ailes coupé par une ligne postmédiane claire parallèle au bord mais légèrement coudée sur , tout l’intérieur de l’aile brun noir, sauf le bord abdominal qui reste clair ainsi que la première moitié costale; dans cette partie sombre on distingue un petit point discal et une fine ligne médiane noirs, cette dernière parallèle à la subterminale: la région terminale brun clair; la frange un peu plus pâle.
Deux SC'; rio Songo, 750 mètres, Bolivie (Fassr).
Espèce voisine d’Apatelodes diana mihi, mais’ plus petite, semblable en dessus mais différant en dessous.
Apatelodes pithala sp. nov.
44 mi1ll. — Brun testacé soutenu. Palpes, une touffe médiane sur le collier, la bande dorsale au départ de l'abdomen, la touffe supérieure anale et la tache interne des supérieures d’un brun marron foncé. Dessus des supérieures avec un nuage plus sombre terminalement, traversé par quatre fines lignes : deux antémédianes arrondies, la première plus oblique de la côte; une troisième ligne partant à peu près du milieu costal, également arrondie et se perdant au dela du milieu du bord interne dans une ombre plus teintée; la quatrième ligne du bord interne immédiatement après la troisième, droite jusque sous la 6 puis anguleuse et rentrant sur la côte, lisérée en dehors par une teinte pâle qui, elle, continue pour atteindre la côte peu avant l’apex ; la tache interne atteignant le pli sous-médian, accompagnée sur le bord extérieur d’un minuscule petit point blanc. Dessus des inférieures brun testacé uni, un peu plus clair qu'aux premières ailes, la ligne médiane indistincte. Dessous des supérieures d’un brun testacé pâle, s’ochraçant le long de la côte, avec la région terminale brun marron de la 3 à la côte finement lisérée de clair.
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intérieurement. Dessous des inférieures testacé pâle costalement et le long du bord abdominal jusqu’à la ligne subterminale, je reste de l’aile teinté de brun marron plus sombre à l’angle, sur 1° et en avant de la subterminale jusqu’à la 6, l’aile avec un tout petit point discal indistinct et deux fines lignes : la première médiane et arrondie; la seconde arrondie jusqu’à la 5 puis plus droite sur la côte, lisérée de clair en dehors.
Un C'; rio Songo, 750 mètres, Bolivie (FAssr).
Cette espèce est presque identique à Apatelodes lapitha Druce, elle en diffère par sa teinte plus rouge, la tache interne des supérieures non coupée d’un trait blanc, les inférieures plus largement nuagées de sombre en dessous avec la subterminale presque aussi arrondie que le bord, alors que dans lapitha cette ligne est droite de la 2 à la côte. |
CERURIDAE Farigia conspersata sp. nov.
40 mill. — Palpes brun roux mêlé d’ochracé ; front brun roux ; tête et thorax mêlés de poils blancs et brun roux; dessus de Fabdomen roussâtre, le dessous blanc crémeux. Dessus des supérieures blanc saupoudré de noir, marqué d’un assez gros point discal noir avec les lignes noires et diffuses suivantes : une ligne basilaire géminée sur la côte, interrompue; une antémédiane géminée tremblée, assez droite; la postmédiane géminée immédiatement suivie d’une subterminale, toutes deux simplement indiquées par des taches sur la côte et vers le bord interne, leur parcours sablé d’atomes noirs et traversé par trois irrorations nervurales noires qui bordent et recouvrent les nervures 1, 4 et G jusqu’au bord terminal; la région terminale blanche formant comme trois taches entre ces irrorations; l’extrême bord taché de noir; la frange blanche et noire. Dessus des inférieures blanc très légèrement teinté de roussâtre très pâle; les franges concolores. Dessous des quatre ailes blanc crémeux, légèrement roussâtre sur la côte et les nervures des supérieures.
Deux CC; rio Songo, 750 mètres, Bolivie (Fassr.).
À placer auprès de Farigia hydriana Sthaus.
Meragisa boliviana sp. nov.
93 mill. — Cette espèce est la plus rapprochée que je connaisse de Meragisa valdiviesoi mihi (Lépidoptères de Loja, pl. 5, fig. 8). Tête et thorax mêlés de poils blancs et brunâtres ; abdomen fauve
Lane A
à dessus brunissant avec quelques poils blancs sur les côté; dessus des deux derniers anneaux et anus blancs pointés de noir. Dessus des supérieures gris (c’est-à-dire fond blanc fortement sablé de noir), avec les lignes noires suivantes : une basilaire géminée modérément oblique de la côte puis se perdant dans le fond ; une antémédiane géminée, un peu moins oblique et mieux dentée que celle de valdiviesoi, à centre gris (couleur du fond) entre les deux lignes; un trait discal noir entouré de blanc, surmonté d’un trait costal ; une postmédiane géminée partant du bord interne à quatre millimètres de l’antémédiane, bien lunulée, faiblement arrondie du bord à la 3, en dehors de 4 à 6 d’où partent deux rameaux, l'un rentrant, l’autre bien en dehors sur la côte; cette ligne est sur tout son parcours beaucoup moins nette, moins bien dessinée et plus irrégulière que dans valdiviesoi; une irroration rougeâtre hilacée coupée de gris remplit l’espace interne entre ces deux dernières lignes du bord à la médiane et continue après la cellule Jusqu'à la 7 ; quelques traces irrorées linéaires suivent la postmédiane de la 3 à la côte; deux points terminaux noirs à chaque nérvure précédés d’une ligne très irrégulière hisérée de blanc en avant et coupée par les nervures; frange blanche piquée de noir. Dessus des inférieures noirâtre avec la base et la région abdominale ochracées, le bord abdominal noiïrcissant un peu avant l’angle; la frange ochracée noircissant au-dessus de l’apex. Dessous des quatre ailes noirâtre, les franges blanches; supé- rieures avec l’extrême bord costal et le commencement du bord interne ochracés ; inférieures s’ochraçant comme en dessus. Une ©; rio Songo, 750 mètres, Bolivie (Fassr).
Hemiceras stigmata sp. nov.
45 mill. — Port d'Æemiceras nigricosta Schaus et aena mihi, avec le sinus et les dents du bord interne aussi prononcés que dans ces deux espèces. Dessus des quatre aïles absolument pareil à celui d’aena, les inférieures peut-être un peu plus claires et marquées d’un stigma, absent dans aena; ce stigma est brun comme le bord et peu contrasté mais très net. Séigmata diffère en dessus de nigricosta par l’absence du reflet lilacé médian des supérieures et la ligne antémédiane profondément sinuée, alors qu’elle est arrondie et tremblée dans nigricosta. Le dessous des premières ailes est différent dans ces trois espèces ; dans nigricosta il est d’un brunâtre uniforme, sauf à la base interne qui se teinte d’ochracé pâle (de crémeux); dans aena la teinte ochracée envahit la moitié inférieure et une grande partie du bord terminal, la
Eee
teinte brunâtre n’atteignant que le commencement de la 2, puis les deux tiers de la 3, puis le bord entre 4 et 6 avec un prolongement terminal seulement de 6 à l’apex ; dans stigmata l’ochracé remonte un peu dans la cellule, sur la première moitié des 2, 3 et 4 jusqu’au pli cellulaire, puis subterminalement sur 6, 7 et 8, le brunâtre tentant le bord terminal. Franges blanches aux inférieures, dessus et dessous, dans stigmata comme dans aena, franges brunes en dessus dans nigricosta; la frange des supérieures pointées de blanc dans stigmata.
Un GC; rio Songo, 750 mètres, Bolivie (FassL).
PA
GEOMETRIDAE
Devarodes Xeron sp. nov.
28 mill. — Dessus des supérieures noir, la base blanche sauf la côte qui reste noire, le noir débordant même légèrement dans la cellule; le blanc couvrant toute la première moitié sousmédiane, son bord arrondi en dehors sur 3 puis rentrant sur le départ de 2 et légèrement concave dans la cellule; une tache subterminale blanche entre 4 et 6. Dessus des inférieures blanc avec une bordure terminale noire de trois millimètres à l’apex, diminuant jusqu'à l’angle anal. Franges noires mélangées et pointées de blanc. Dessous des premières ailes comme le dessus, mais la tache subterminale se diffuse jusque sur la côte avant l’apex. Dessous des inférieures également comme le dessus, mais marqué en plus d’une tache irrégulière noire formant comme deux virgules épaisses, la plus grosse de la côte à 7, 8, la seconde sur le haut de la discocellulaire ; la frange blanche coupée de noir aux nervures. Les nervures noires. Tête, antennes, thorax et dessus de l’abdomen noirs, le ventre blanchissant:
Un C'; cuesta de Cillutincara, 3.000 à 3.200 mètres, Bolivie (FassL)!
Nephodia luctifera sp. nov.
29 mill. — Je place cette espèce dans les Vephodias, parce qu’elle semble faire partie du groupe des Vephodias pania Druce, religiosa Thierry Mieg, etc..., mais je n’en connais pas la ©. Dessus des supérieures noir, le premier tiers de l’aile blanc (le noir et le blanc irrégulièrement fondus ensemble), la côte noire jusqu’à la base, avec deux toutes petites éclaircies pâles subter-
minales entre 5 et 7. Dessus des inférieures blanc avec une }
Due
bordure terminale noire régulière de trois millimètres de largeur.
Les franges noires, le bord abdominal avec quelques poils noirs.
Dessous pareil ; les supérieures sans les éclaircies subterminales,
mais avec un petit sablé d’atomes blanchâtres à l’apex. Antennes
noires, pattes à dessus noir et dessous blanc; ptérygodes blanes
bordés de noir; abdomen noir, le ventre blanchissant en partie. Un C'; rio Songo, 750 mètres, Bolivie (Fassr.).
Nipteria bisecta sp. nov.
SO 34 et 40 mull., © #4 muill. — Port de Nipterta subustata Warren. Les deux sexes avec les supérieures légèrement falquées et le bord terminal coudé sur +, d’un gris ochracé clair. Supérieures avec la côte coupée de nombreuses stries brunes qui, jusqu’à la ligne postmédiane, débordent dans la région souscostale, traversées par deux lignes brunes : une antémédiane très légèrement arrondie, à peine dessinée et une postmédiane bien marquée, droite, quittant le bord interne très peu après le milieu pour aboutir à la côte à trois millimètres de l’apex ; cette ligne se ponctue sur les nervures; dans la © elle semble se dédoubler de 4 à 5 par un rameau qui, s’il continuait, rentrerait sur la côte. Inférieures traversées par une ligne médiane droite également ponctuée, accompagnée par une ligne punctiforme légèrement arrondie qui la touche au départ du bord abdominal pour aboutir à la côte à un millimètre et demi d'elle; les stries costales se répandent jusqu'à ces lignes sur toute la surface de Parle, beaucoup plus nombreuses dans la ©. Franges concolores coupées de brun pâle aux nervures. Dessous pareil mais plus fortement teinté, les supérieures avec le centre brunissant jusqu’à la postmédiane, les stries plus nombreuses, mieux marquées et envahissant les bords terminaux. Pattes et antennes brun clair comme les lignes ; thorax et abdomen couleur des ailes.
Deux GC et une O; rio Songo, 750 mètres, Bolivie (FassL).
Nipteria insipida sp. nov.
37 mill. — Les ailes amples. Dessus des supérieures d’un gris ochracé brunâtre uniforme très finement sablé d’atomes avec un petit point discal et deux lignes indistinctes à peine plus teintés que le fond : une antémédiane arrondie qui se laisse à peine deviner; une postmédiane arrondie dans le milieu de l'aile, éloignée de quatre millimètres de l’angle interne et de cinq
millimètres de l’apex sur la côte. Dessus des inférieures de même tonalité mais légèrement plus pâle ; sous un certain jour 1l semble qu'une ligne médiane ‘arrondie faisant suite à celle du dessus traverse l’aile. Extrême bord des quatre ailes brun; les franges plus claires, couleur du fond. Dessous des quatre ailes de même tonalité que le dessus mais un peu plus claire, sans dessins. Tête, thorax et corps gris ochracé. |
Deux Go; Paramo del Quindiu, 3.800 mètres, Colombie (Fassi). Les
Nipteria parva sp. nov.
20 mill. — Les quatre ailes semi-diaphanes, d’un blanc grisant légèrement avec une petite tache discale et une ligne postmédiane diffusée commune, parallèle aux bords, à peine plus teintée que le fond, les bords terminaux assombris ; les inférieures ayant, en outre, une antémédiane diffusée à peine distincte; les franges concolores. Dessous pareil. Tête et corps concolores.
Une Q; rio Songo, 750 mètres, Bolivie (Fassr).
Nipteria illota sp. nov.
34 mill. — Dessus des supérieures gris brun avec le point diseal et deux lignes plus teintés : une antémédiane au premier tiers coudée sous-costalement, puis droite ; une postmédiane à peu près parallèle au bord, légèrement coudée sur 5; ces deux lignes sont écartées l’une de l’autre de neuf millimètres sur la côte et de cinq millimètres sur le bord interne. Dessus des inférieures d'un gris plus clair. Dessous des quatre ailes gris brun avec le point discal insensible aux supérieures et une ligne subterminale commune bien marquée, arrondie comme le bord dont elle est distante de trois millimètres ; aux supérieures cette ligne s’arrête à la 4. Franges concolores ; tête et thorax gris brun; abdomen comme les inférieures.
Une O; rio Songo, 750 mètres, Bolivie (Fass).
Sauf l’écartement plus grand des lignes, cette espèce ressemble parfaitement à un petit exemplaire de Vephodia impunctata Thierry Mieg, mais ses antennes sont filiformes. Elle est voisine, d'autre part, de Vépteria filiforma Q mihi; mais cette dernière espèce n’a aucune ligne en dessous. Je profiterai de cette occasion pour signaler que c’est à tort que j'ai accouplé à ma fliforma © (Annales de la Société entomologique de Belgique, t. LVII, p. 403, 1913) un G' de Loja, ce dernier est 2mpunctata Thierry Mieg.
Hé pe
Astyochia dentilinea sp. nov.
28 mill. — Tête blanche. Les quatre ailes semi-hyalines, gris pâle à reflets rosés sous un certain angle, le bord terminal après la ligne plus opaque, les dessins et nervures noirâtres, celles-ci bien détachées sur le fond. Dessus des supérieures avec une grosse tache sur la discocellulaire de 4 à 6 et deux lignes arrondies bien dentées : une antémédiane obsolescente qui se laisse deviner et paraît même être précédée par une troisième ligne (extrabasilaire) et une subterminale un peu plus incurvée que le bord. Dessus des secondes ailes avec la tache discale et la subterminale comme aux supérieures, cette dernière ligne aboutissant au bord abdominal au-dessus de l’angle. Dessous comme le dessus, mais les dessins plus pâles et moins visibles. Franges concolores plus teintées sur les nervures.
Un O'; So Paulo, Brésil. :
Cidariophanes daphnea sp. nov.:
47 mall. —— Antennes simples. Dessus des supérieures mélangé de noir, olive et brun avec de nombreuses stries noires; la base noire; une ligne extrabasilaire olive partant de la côte, à trois millimètres, pour aboutir au bord à sept millimètres de la base, oblique et droite sauf une petite dent sur le pli sous-médian:; une ombre linéaire antémédiane noire, trois fois arrondie; une ligne postmédiane olive mêlé de blanc, partant presque du milieu de la côte, deux fois arrondie en dehors (sur la médiane et la 1), festonnée et passant devant le trait discal ; celui-e1 noir sur fond brun; une large bande subterminale noire lisérée de quelques atômes blancs en dehors, allant du bord interne au-dessus de la 3; . une grosse tache noire costale subcarrée à trois millimètres de l’apex, lisérée de blanc en dehors; une grosse tache noire terminale, triangulaire, entre 6 et 4; deux petites taches terminales noires à cheval sur 2 et 3: une série de chevrons noirs terminaux entre les nervures; la frange brune et noire. Dessus des inférieures ochracé brunâtre plus teinté terminalement avec un petit point discal et une fine ligne suivant le point à un millimètre, un peu tremblée; la frange à reflet rosé. Dessous des premières. ailes brunâtre avec le rappel, en transparence, de la bande antémédiane et du point discal, assombri subterminalement et s’ochraçant terminalement, la côte et les nervures faiblement rosées. Dessous des inférieures ochracé, plus couvert de stries avec le point discal
noir bien marqué, le bord plus clair, les nervures vaguement rosées. Les quatre ailes avec le rappel des chevrons terminaux.
Un O'; cuesta de Cillutincara, 3.000 à 3.200 mètres, Bolivie (FassL).
Mixopsis venusta sp. nov.
44 mill. — Dessus des supérieures d’un blanc mêlé d’olivâtre très pâle, le centre entre les deux lignes chargé de stries olivâtres et brunâtres rosées, toute l’aile ponctuée d’atomes noirs clairsemés, la côte striée de brunâtre et d’ochracé, avec deux fines lignes noires : une antémédiane oblique du premier tiers costal, bien arrondie en dehors dans la cellule, encore plus profondément sous-médianement puis rentrant oblique sur le premier tiers du bord interne ; une subterminale de la côte à deux millimètres de l’apex, bien dentée, à peine ondulée jusqu’au bord à trois millimètres de l’angle; du bord à la 7 cette ligne est précédée d’une accumulation brunâtre formant bande, dentée en dedans et sablée de noir, surtout entre 2 et 4; un point blanc sur le milieu de la discocellulaire cerclé d’une auréole olivâtre; le bord terminal marbré d’olivâtre, le fond blanc formant une fine ligne terminale précédée de taches que coupent les nervures; extrême bord terminal brunissant ; la frange blanche à la base puis brunâtre. Dessus des inférieures blanc teinté d’un léger carné et sablé d’atomes avec une tache discale diffuse olivâtre et une fine subter- -minale géminée, la première noire, la seconde olivâtre; frange blanche à la base puis grisant partiellement. Dessous blanc sablé d’atomes: supérieures avec les dessins du dessus fortement diffusés, la tache discale noircissant; inférieures avec un gros point discal noir, la ligne noire bien marquée et la seconde diffusée. :
Une O: cuesta de Cillutincara, 3.000 à 3.200 mètres, Bolivie (FassL). , | j
Ressemble superficiellement à Miropsis leodorata Guénée, avec les lignes de Mixopsis conferta mihi.
Leucolithodes tincara sp. nov.
42 mull. — Espèce voisine de Zeucolithodes fumifascia mihi, les dessins analogues. Dessus des supérieures ocre brun rougeâtre clair, très pâle jusqu’à l’antémédiane puis se fonçant quelque peu jusqu’à la subterminale, le bord après celle-ci ochracé clair, sablé d’atomes et avec d'assez nombreuses stries noirâtres sur la côte.
Une ligne antémédiane noirâtre, coudée et épaissie sous-costalement et sous-médianement; un gros point discal noir oval’ presqu’au centre entre les deux lignes et bien isolé; une subterminale noire très finement lisérée de blanchâtre, renforcée par le fond bien teinté intérieurement, partant de la côte à deux millimètres de l’apex, rentrant droite jusqu’à la 5, coudée en dehors sur 4 et 3, rentrant sur 2 pour finir au bord interne à deux millimètres de l’angle. Dessus des inférieures ochracé comme la région terminale des premières ailes, avec une légère teinte brunâtre sur la région abdominale jusqu’à la ligne, quelques stries noirâtres, un point rond discal noirâtre et la subterminale géminée au départ de la côte. jusque sous la 5, puis épaissie et continue sur toute l’aile. Dessous comme le dessus mais de teinte presque uniformément ochracée, la subterminale diffusée sans liséré blanchâtre aux supérieures, le point des inférieures plus noir, les stries et ponctuations plus soutenues. Franges concolores. Tête et thorax couverts de longs poils brunâtres.
Un O'; cuesta de Cillutincara, 3.000 à 3.200 mètres, Bolivie (FassL).
Dasystole tenax sp. nov.
C'99,:0 43 mill. — Dessus des quatre ailes brun testacé, la teinte un peu plus soutenue médianement aux premières ailes, avec quelques atomes noirs, la côte des supérieures striée de noirâtre et d’ochracé. Supérieures traversées par deux fines lignes noires lisérées de blanc olivâtre, la première en dedans, la seconde en dehors ; antémédiane trois fois coudée (dans la cellule, sousmédianement et sur le bord interne); postmédiane ondulée de la côte à la 4 puis rentrant sous la 3 et droite de nouveau jusqu’à la 1; les deux lignes écartées de neuf millimètres sur la côte et de trois millimètres au bord interne; l’antémédiane suivie d’une ombre noire dans la cellule, la postmédiane précédée d’une ombre linéaire de 3 à la côte (chez la © cette ombre se diffuse et précède la postmédiane sur tout son parcours); un gros point oval noir (réniforme chez la ©); une tache terminale blanchâtre de l’apex à la 6, vaguement prolongée sur le bord qui noireit de 4 à l’angle avec quelques petits points noïrs terminaux entre les nervures. Dessus des inférieures avec le point discal diffusé et la ligne postmédiane semblable et continuant celle des premières ailes, plutôt droite, tremblée et aboutissant au bord à un millimètre au-dessus de l’angle; l’extrême bord noircissant de 4 à l’angle avec les points comme aux supérieurs. Franges pâles au départ puis concolores. Dessous analogue mais pâlissant aux premières
ailes avec les dessins atténués; aux secondes ailes, au contraire, le point et la ligne sont mieux marqués, cette dernière épaissie dans la moitié abdominale.
Une paire ; cuesta de Cillutincara, 3.000 à 3.200 mètres, Bolivie (Fassz.).
SYSSPHINGIDAE
Othorene lacrimata sp. nov.
Œ 66 mull. (longueur de l’aile supérieure, 31 mill.). — Port d'Othorene catoxantha Rothschild (Novitates Zoologicae, XIV, p. 428,°et XV, pl. X, fig. 14), à laquelle cette nouvelle espèce ressemble presque identiquement, tant en dessous qu’en dessus ; mais, outre sa taille un peu plus petite, lacrimata possède sur le dessus des ailes inférieures et à la fin de la cellule une large tache noire en forme de larme, la pointe en haut. En dessous le bord interne des supérieures grise et la totalité des inférieures est rosée, sans aucune suffusion ochracée comme dans catoxantha.
Schaus a décrit dans les “ Annals and magasine of Natural history ”, ser. 8, vol. VII, p. 626, Othorene pollens qui possède également une tache cellulaire noire sur les inférieures; mais, outre sa taille plus grande, pollens a le dessus des supérieures brun olive médianement, avec un petit point blane discal, alors que le milieu de l’aile est gris rosé dans lacrimata avec la transparence plus sombre de la tache noire du dessous sans aucune indication de point blanc, quoiqu’en dessous ce point blanc existe bien dans la tache noire. Le dessus des inférieures de lacrimata est entièrement rouge rosé vif, sans la bordure brunissante que Schaus indique pour les bords costaux et terminaux de pollens ; la tache noire de lacrimata, en forme de larme, est nette et bien indiquée ; enfin, en dessous lacrimata a les supérieures avec la base et la région discale ochracées (rosées dans pollens) et les inférieures uniformément rosé pâle, ainsi que le dessous du corps et la plus grande partie des pattes.
Un G'; Amazones, Prata, 100 kilomètres est de Para (Fassr.).
LASIOCAMPIDAE
G. Prorifrons Barnes et Mc Dunnough.
Dans leur excellent ouvrage “ Contributions to the Natural history of the Lepidoptera of North America”, MM. William Barxes et J. H. Me DuxxouGx ont créé le genre Prorifrons pour
Na ao
un certain nombre d'espèces placées par leurs auteurs dans les genres Âetanastria, Eutricha, Dendrolimus et Lebeda. Ces espèces encore peu nombreuses, quinze à ma connaissance, sont assez difficiles à distinguer entre elles, la plupart ayant des dessins fort analogues; de plus beaucoup n'arrivent que par unités.
La première espèce en date est la Lebeda Champion Druce, figurée dans la “ Biologia Centrali Americana ”, et dont j'ai trois exemplaires; l’un capturé par M. Scæius à Juan Vinas, Costa Rica, et que Je dois à son inépuisable amabilité, le second provenant de Lino, Panama et le troisième de San Antonio, Colombie. Malgré ces provenances diverses, ces trois GO sont presque identiques entre eux et, à cette occasion, je remarquerai qu'autant que mes matériaux me permettent d'en juger, les espèces varient peu et semblent très fixes, tout au moins dans leurs localités propres. |
La seconde espèce est Lebeda lineata, publiée par Maassew, le 10 octobre 1890, et figurée par lui dans ses “ W. Reiss und A. Stubel, Reisen in Süd Amerika ”. Ma4ssEN n'avait de cette espèce qu'un seul Œ, endommagé, provenant de l’Equateur. La figure est plus que médiocre et induirait facilement en erreur, mais heureusement la description est bonne; c’est ainsi que la figure n'indique aucunement le point discal blanc que la deser1ption cite entre les deuxième et troisième lignes. De cette espèce J'ai trois CO de Colombie; un seul possède les points noirs subterminaux exactement comme les indique M:ssEn, dans les deux autres CO ces points sont plus ou moins obsolescents, mais la série des taches subterminales reste la même. Fe
Trois espèces récentes sont tout à fait voisines de lineata, ce sont :
Quadrilineata Barnes et Me Dunnough, dont les troisième et quatrième lignes des supérieures restent presque exactement parallèles, la bande qui les sépare s’élargissant à peine sur la côte des supérieures, puis la ligne médiane du dessous des inférieures presque droite, alors que dans lineata cette même ligne s’arrondit fortement sur la côte.
castullux Dyar, qui ne me semble guère différer que par une taille plus grande, une teinte brune moins ochracée plus sombre et le point discal un peu plus gros.
tremula Schaus, ne différant que par une teinte légèrement plus rougeâtre et les lignes du dessus des supérieures un peu tremblées. À tremula je rapporte, mais avec doute, deux OC et une © que je possède de Loja; ils sont un peu plus petits et plus clairs de teinte, à lignes un peu plus tremblées ; je rapporte aussi
CA NL
un © de Lino, Panama, à point discal un peu plus éloigné de la seconde ligne,
Comme sixième espèce je placerai la Lebeda peruviana, décrite par Druce en 1906 et provenant d’'Oconeque, Carabaya, Pérou Sud-Est. J’en possède cinq GO, dont trois d’'Oconeque et deux de Singuri, Carabaya, Pérou Sud-Est. Ces cinq spécimens sont à peu près identiques entre eux, d’un brun testacé et plus vif que dans aucune des espèces précédentes, avec le point discal blanc sensiblement plus gros, les quatre lignes des supérieures plus rapprochées entre elles que dans les autres espèces, les troisième et quatrième lignes ne dépassant guère un à un millimètre et demi d’écart sauf à la côte, la fascia horizontale brune des supérieures fortement contrastée d'avec le fond clair de la moitié inférieure médiane, ce que DRUCE à appelé “ an almost round patch at the anal angle pale brown ”; les deux points noirs subterminaux d'avant l’angle plus gros que dans aucune autre espèce, suivies d’un plus petit; bref l'espèce est très distincte et facile à reconnaître.
Près d’elle vient se placer la Metanastria Lemoulti, décrite par SCHAUS sur un © unique provenant de Saint-Jean-du-Maromi, Guyane française. De la même localité je possède aussi un © également unique exactement de la même taille, soit 93 millimètres. | |
Quatre autres espèces de l'Amérique centrale : conradti Druce (prosper Dyar), vibrans Schaus, granula Schaus et rufescens Schaus se distinguent des espèces précédentes par leurs tonalités brunes plus rougeâtres. Puis viennent encore antonia Schaus (Metanastria), dont je n’ai qu’une ©, gustanda Dyar, crossaea Druce et nox Druce que je ne possède pas.
À ces quinze espèces, J’ajouterai les quatre espèces suivantes.
Prorifrons melana sp. nov.
76 mill. — Un G' très frais de Säo Paulo, Brésil, que je conservais depuis des années en collection comme Zutricha nox Druce (Biologia Centrali Americana, pl. 85, fig. 8), et, en effet, l’aspect superficiel est à peu près identique dans les deux espèces ; mais voici les différences qui m’incitent à séparer melana : taille plus petite ; supérieures avec la fascia usuelle longitudinale bien sensible ; les quatre lignes usuelles et le point auxquels DrucCE ne fait pas la moindre allusion dans sa description, fort bien indiqués. Ces quatre lignes, plus pâles que le fond, sont : lapremière sinueuse, également écartée au bord interne et à la côte