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le milieu cellulaire. Dessous des supérieures noirâtre avec deux taches costales blanches au second tiers. Inférieures noirâtres, le dessous plus clair. Corps noircissant.
Nouveau chantier, Guyane française; le C' pris en janvier, la © en juillet; une paire.
Très voisin de Chadisra infanta Dyar (avril 1908, p. 66) décrit sur deux GC du Pérou qui en diffèrent par leur taille (45 mill.), l’extrabasilaire réduite au triangle costal, les inférieures brunes en partie, etc.
Chadisra fitilla, sp. nov.
43 mill. — Dessus des supérieures blanc, les dessins brun noir : une extrabasilaire, géminée sur la côte, rentrant et cessant sous la médiane ; une antémédiane géminée, marquée par un double point costal, interrompue dans la cellule puis sinuée de la médiane au bord interne, traversant une légère irroration; une postmédiane géminée, oblique et assez parallèle au bord terminal, coudée entre 3 et >, suivi d’une irroration linéaire dentée encadrant des taches intranervurales noires (celles entre 4 et 5, le ph et l’angle toutes petites), ces points entourés extérieurement d’une ligne blanche ; bord terminal semé d’atomes avec une ligne droite de l’apex à la 4, lunulée de 4 à l’angle; frange blanche et brune. Dessus des inférieures blanc, les nervures marquées en noir et avec une bande noirâtre costale et terminale. Dessous des premières ailes noirâtre avec un commencement de ligne subterminale dentée blanche, des secondes ailes blane, la côte largement noirâtre, l'extrémité des nervures noire.
Q ou du moins ce que je crois la © de cette espèce, plus petite (40 mill.) avec le dessus des supérieures régulièrement envahi d’atomes au milieu desquels ne reparaît qu'une bande postmédiane contenant les taches intranervurales, la bande terminale des inférieures beaucoup plus large en dessus et en dessous, le dessous, par ailleurs, semblable à celui du ©.
Nouveau chantier, Guyane française; le O' pris en janvier, la © en août; une paire.
Chadisra comana, sp. nov.
36 mill. — Dessus des supérieures blanc lavé de brunâtre et semé d’atomes jaunes, avec une bande basilaire plus sombre bordée d’atomes jaunes ; un point discal blanc; une ligne post-
médiane brune, oblique, immédiatement suivie du pli à la 3 et de 4 à la côte d’une très large bande brun noir, remplacée entre 3 et + par une tache jJaunâtre ; bord terminal brunâtre avec une série de traits intranervuraux en partie accompagnés d’irrorations blanches, les nervures Jaunissant; la frange brune et jaunâtre. [nférieures noirâtres, la frange pâle. Dessous des quatre ailes noirâtre, la côte des supérieures coupée de clair au second tiers, les inférieures avec une bande médiane plus claire; les franges pâles.
Saint-Jean du Marom, Guyane française; décembre; une ©.
Chadisra flavodiscata, sp. nov.
39 mill. — Dessus des supérieures gris blond, marqué d’un trait discal épais, quelque peu étranglé à son centre, d’un beau jaune paille et d’une irroration subterminale très sinueuse, brun marron; thorax et frange cencolores. Dessus des inférieures de même teinte avec la première moitié et la frange blanchissant. Dessous des premières ailes gris blond, le trait discal pâle et peu distinct; dessous des secondes ailes blanc. Palpes, tête, collier et ptérygodes blond rosé picoté de blanc.
Saint-Jean du Maroni, Guyane française; janvier; un Of.
L’unique spécimen est assez défraîchi et, de ce fait, la description peut n’en pas être complète mais l’espèce est trop caractéristique pour ne pas se reconnaître aisément.
Boriza argentipunctata, sp. nov.
S 37, Q 46 mill. — Dessus des supérieures traversé par plusieurs lignes de taches intranervurales d’un beau blanc argenté, toutes cerclées de brun foncé, savoir : une série extrabasilaire de trois taches (souscostale, sousmédiane et interne) plus écartées au bord interne qu'à la côte; une ligne antémédiane rentrant au-dessus de la 1, coudée en dehors dans la cellule; une série postmédiane oblique, allant du milieu du bord interne à la côte peu avant l’angle, les deux taches entre 3 et 4, 5 et 6 beaucoup plus grosses ; deux petites taches supplémentaires en traits entre 1 et 3; une série subterminale de lunules tournées en dehors de 2 à à et en dedans de 5 à la côte; quelques taches irrégulières terminales sauf entre à et 6. Entre ces taches le fond de l'aile blanc se dore plus ou moins de jaune marron, les nervures ressortent bien en marron et les dessins se complètent par trois
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taches d’un brun violacé foncé : la première costale suivant immédiatement l’extrabasilaire argentée et cessant à la cellule ; la seconde, reliée à la première par un mince filet costal, occupant toute la région costale dès avant le milieu, descendant en dehors de la nervure discale jusqu’à la 4 et à partir de là, contournant les sinuosités de la série postmédiane argentée jusqu’à la côte ; la troisième assise sur la 1, où elle coupe la série postmédiane argentée après quoi elle s’étend au bord interne jusqu’à l’angle. Dessous des supérieures blanc, la côte brunissant. Inférieures semihyalines, blanches.
Nouveau chantier, avril; Saint-Jean du Maroni, janvier; Guyane française; une paire.
Talmeca curtoides, sp. nov.
23 mill. — Dessus des supérieures d’un blanc carné, lavé longitudinalement d’irrorations vert jaunâtre le long de la côte, du bord interne, sous la médiane, sous la 2 et à l’extrémité cellulaire avec un trait noir entouré de blanc sur la discocellulaire ; une ligne géminée postmédiane tantôt noire, tantôt verte, interrompue, dentée et s’arrondissant en face la cellule, suivie sur 6, 7, 8 de traits noirs coupés de blanc ; une ligne subterminale vert jaunâtre dentée; de gros points terminaux noirs auréolés de blanc, intranervuraux; la frange concolore. Dessus des inférieures blanc crémeux lavé sur la seconde moitié de noirâtre rosé ; frange crémeuse. Dessus des premières ailes rosé noirâtre pâle, des secondes ailes crémeux avec une fine bordure terminale noirâtre, les franges crémeuses. Tête, collier, une touffe de poils sur le premier anneau et la touffe anale vert jaunâtre.
Saint-Laurent du Maroni, Guyane française; un ©.
Cette espèce est voisine de T'almeca (Halisidota) curta RTx.
Talmeca remota, sp. nov.
27 à 29 mill. — Diffère de Z'almeca perplexa Scus (Proc. of the Nat. Museum, vol. XXIX, p. 262) en ce que la double rangée postmédiane de points noirs (l’extérieure nervurale, l’intérieure intranervurale) s’atrophie et fait place à une double rangée de traits brun rouge plus centrale, les deux rangs plus écartés l’un de l’autre; au delà de cette double rangée de traits quelques nervures noircissent et sont coupées de clair.
Nouveau chantier et Saint-Laurent du Maroni, Guyane française ; plusieurs CŒ. 3