M : ES
les nervures noires (le centre blanc part de la base, se limite à la moitié inférieure cellulaire, déborde entre les départs des 5, 4, 8 et 2 et rentre vers le bord abdominal en se rapprochant de l’angle ne laissant qu'une mince bordure abdominale noire). Franges noires.
Yahuarmayo (400 mètres), Pérou; une © (avril).
Paranerita peninsuiata, sp. nov.
29 mill. — Palpes et tête jaunes; antennes lilacées, rougissant au départ, le dernier quart blanc; collier, thorax et ptérygodes lilacés, ces derniers avec quelques poils rosés; dessus de l’abdomen rose rouge, la touffe anale jaune; ventre et pattes blanc ochracé, ces dernières jaunissant en dessus, les tibias de la première paire rosés en dessus. Dessus des supérieures lilacé, à bord interne rosé au départ, avec une large tache centrale jaune occupant le tiers costal médian, à bord intérieurement oblique, suivant la moitié inférieure discocellulaire, puis 3, 4 tigés, le commencement de 4 et de là, légèrement excurvé, à la côte; côte rougissant entre cette tache et la bordure terminale qui contourne l’apex et continue jusqu’à l'angle interne, élargie entre ? et 4; frange jaune. Inférieures rose pâle, la frange blanchissant. Dessous pareils.
Las Quigas, Esteban Valley, Vénézuéla Nord; novembre à mars; une paire (ROSENBERG).
Paranerita metaxantha, sp. nov.
28 mill. — Palpes à base ochracée, gris, rayés de rosé, la pointe rosée; antennes grises, la base rougissant, l’extrémité blanche; tête, collier, ptérygodes et thorax gris rosé lilacé; dessus de l’abdomen et de la touffe anale jaune ochracé clair; ventre et sa touffe anale blancs; pattes à intérieurs blanes, le dessus s’ochracant. Dessus des supérieures avec la base et la région interne d’un violacé rougeâtre, les bords (sauf sur le bord terminal) écarlates, le bord supérieur coupant obliquement la cellule pour passer à l’angle inférieur de celle-ci, puis sous la 5 et coupant la 2 sur le bord terminal; une large tache apicale ronde de même teinte entierement lisérée d’écarlate, coupant la côte et l’apex mais s’élargissant du bord à la T; le reste de l’aile d’un jaune citron pâle s’éclaircissant dans les espaces intranervuraux ; la frange concolore, lilacée à l’angle. Inférieures et
Hp due
franges jaune ochracé pâle, le dessous de teinte plus vive. Dessous des premières ailes comme le dessus mais plus contrasté, le violacé noircissant, les bordures rouges diffusées, le centre blanchissant.
Medina (500 mètres), Colombie; un GG (Fassi).
Paranerita hæmabasis, sp. nov.
91 mill. -- Palpes, front et antennes brun noir; vertex, sommet de la tête, collier, ptérygodes, thorax, dessus des deux premiers anneaux et bases des quatre ailes en dessus et en dessous rouge vermillon clair, tout le reste des ailes et dessus des autres anneaux noir bleuté. Dessous des supérieures avec une forte touffe de longs poils blancs sous la cellule; dernière paire de pattes frangée de poils ochracés épais et courts.
Muzo (400 à 800 mètres), Colombie; un © (Fassr).
NOTODONTIDÆ
Lepasta bractea majorina, subsp. nov
Q 49,014 mill. — Diffère par sa taille du type (Reïse der Novara FELDER, pl. XCVII, fig. 3) dont je possède une série de Guyane mesurant, les GC 33 à 39 millimètres, deux Q Q 33 et 37 millimètres. Dans cette race plus grande la ligne subterminale noire, régulière dans le type, devient fortement dentée et trois petites coupures pâles s'accentuent vivement sur le dernier tiers costal.
Une ©, San Francisco près Loja, Equateur; un C' pris par Fassr au Monte Tolima, Colombie (3,200 mètres).
Urgedra permixta, sp. nov.
33 mill. — Dessus des supérieures d’un brun inégal sablé d'écailles vert très pâle ou blanches; ces écailles accumulées forment à la base, notamment dans la cellule et sous la médiane, une tache verte brillante immédiatement suivie d’une ligne antémédiane géminée, flexueuse, d’un brun plus sombre; l’espace médian brun pâle est encore éclairei par un semis d’écailles en
majorité blanches, notamment sur la côte, avec la discocellulaire marquée par une ligne d’écailles blanches en relief; cet espace est suivi par une postmédiane et une subterminale géminée, du moins sur la côte, séparées entre elles par une petite éclaircie costale puis se fondant ensemble pour former une large bande postmédiane d’un brun plus sombre, amineie à partir de 4 et rentrant obliquement sur le bord interne. Cet espace postmédian est sablé d’écailles vertes, agglomérées sur divers points, formant une tache brillante, notamment entre 2 et 4, et limité en dehors par une bordure interrompue d’écailles blanches; le bord termunal, d’un brun plus elair, sablé de vert, est coupé par une ligne terminale indistincte dentée plus sombre; la frange brune coupée de quelques poils blancs nervuraux. Dessus des inférieures marron, plus pâle à la base, la frange conucolore coupée de poils blancs. Dessous des quatre ailes marron, blanchissant dans la moitié abdominale des inférieures ; les franges concolores coupées comme en dessus.
Paramo del Quindin (3,800 mètres), Colombie ; trois SC (Fassr.). |
Cette espèce est fort voisine d'Urgedra dissolvans Mihi (Hétérocères nouveaux de l'Amérique du Sud, fase. IT, p. 21); mais elle est plus petite et les dessins moins contrastés. Dans l’un des cotypes même ceux-ci disparaissent presque sous l’accumulation des atomes blancs et verts.
Lirimiris supertruncata, sp. nov
77 mill. — Plus grand, mais de faciès analogue à Zarimiris truncata Herr. Sch.
Antennes pectinées sur les trois premiers quarts. Supérieures avec la région costale couleur os, à bord inférieur non pas droit comme dans {runcata, mais anguleux dans la cellule peu avant la discocellulaire et descendant sur la naissance de 4 pour, de là, continuer horizontalement droit au bord terminal sur l’extrémité de 7; discocellulaire marquée d’un double trait brun entrecoupé; un petit point brun entre 6 et 7 peu après la naissance. Tout le reste de l’aile brun noir varié, lavé de brun rougeâtre en dessus et en dessous de la médiane ainsi qu'entre ? et 4 au départ, avec une éclaircie médiane interne, la teinte pâlissant terminalement après une vague et indistincte ligne subterminale noire fortement anguleuse ; le bord terminal coupé par ure bande d’un roux brunâtre lisérée d'ocre pâle, plus large sur le pli sousmédian et la 2, festonnant intérieurement sur ces nervures et
nn
extérieurement sur toutes les extrémités nervurales, laissant ainsi intranervuralement l'extrême bord et la frange bruns, s'arrêtant après la 6 à la teinte os costale mais continuant après l’angle interne en quelques traits ochracés coupés de brun rouge sur le bord interne. Dessus des inférieures noirâtre non uniforme avec une tache rousse lisérée de brun de l’angle anal à la 2; la frange pâle mais brune sur la tache. Dessous des supérieures comme le dessus maïs les teintes ternes, l’ochracé noircissant, le bord terminal s’ochraçant. Dessous des inférieures ochracé terne grisant, Palpes bruns; tête et collier couleur os mais avec une séparation brune; ptérygodes et thorax bran noir. Yahuarmayo (400 mètres), Pérou; une Q.
Naduna sagittula, sp. nov.
Œ 37, © 44 mill. — Dessus des supérieures avec la cellule teintée d’ocre, cette teinte se prolongeant un peu postdiscalement entre 4 et 6, Le reste de l’aile lavé de brun noirâtre et de brun ferrugineux, le ferrugineux dominant dans la première moitié et quelques espaces intranervuraux, les nervures restant brun noirâtre ; l'espace sousmédian jusqu’au pli et vers la moitié de la cellule noircissant; un trait allongé noir dans la seconde moitié cellulaire reposant sur la médiane, la pointe intérieure; une série de quatre à cinq lignes postmédianes juxtaposées, confuses, ferrugineuses et interrompues, anguleuses en dehors sur 7, en dedans sous la ? et rentrant à la côte et au bord interne; une série intranervurale de chevrons brun noir terminaux précédée d’une subterminale ferrugineuse chevronnée confuse. Dessus des inférieures, de l'abdomen et dessous des quatre ailes noirâtre pâle. Franges concolores.
Une paire. Le G' pris par FassL au Cañon del Tolima (1,700 mètres) et la © au rio Toche, Quindin (2,400 mètres) ; Colombie.
Naduna stellata, sp. nov.
40 mill. — Dessus des supérieures testacé lavé de gris bleuâtre sur le tiers basilaire supérieur et, après l’antémédiane, sur le départ des 2, 3, 4 ainsi qu'au bord interne, avec une basilaire et une extrabasilaire indiquées seulement par quelques points noirs; une ligne antémédiane noire lunulée, traversant l’extrémité cellulaire, rentrant intérieurement sur le bord interne, précédée par des points nervuraux blanc sur la souscostale, Ia
RL ss
du 1
médiane et le pli et suivie par trois points blancs, deux sur la 6, un sur la +; une série postmédiane de trois points blancs sur chaque nervure précédée de noir sur les nervures et séparés de zoir entre eux ; une série subterminale de points intranervuraux noirs, en partie lisérés de blanc en dehors, comprenant trois plus gros points entre 1 et le pli, 3 et 4, 6 et 7 suivis d’une série plus complète de points semblables terminaux, de grosseur régu-
lière et tous accompagnés de blanc; la frange testacée. Dessus et dessous des inférieures blanc sale, noircissant sur la seconde
moitié; la frange päle. Dessous des premières ailes noircissant. Saint-Laurent-du-Maroni, Guyane française; une ©.
Dicentria aibonubila, sp, nov.
46 mill. — Dessus des supérieures à fond ochracé, les dessins brun mousse, les irrorations d’un blanc à reflet rosé, avec la moitié basilaire costale brun mousse suivie par une irroration blanche allant jusqu'à la ligne médiane et descendant un peu sous la nervure médiane; une ligne extrabasilaire g'éminée anguleuse au premier quart de l’aile; un gros point discal noir immédiatement contourné en dehors par une ligne médiane épaisse, lancéolée et diffusée, quittant la côte au-dessus du point, oblique en dehors sur 5 puis en dedans sur le milieu du bord interne; l'espace postmédian de nouveau lavé de blanc jusqu’à la 5 et traverse par une plus fine ligne lancéolée qui s'accompagne de blanc sur 4, 3 et 2; l’espace subterminal de la côte à la 2 teinté de brun mousse entre les nervures avec une coupure blanche entre 4 et 9, les nervures plus sombres; l’apex lavé de blanc; les nervures nuagées d’écailles blanches ; la frange ochracé mêlée de
brun mousse. Dessus des inférieures noirâtre pâle, la base plus
claire, la frange blanche. Dessous des supérieures noirâtre, des inférieures blanchissant dans la moitié abdominale avec une bordure terminale noirâtre.
Saint-Laurent-du-Maroni, Guyane française; une ©.
Dicentria trifasciata, sp. nov.
36 mill. — Dessus des supérieures fauve à reflet rose, la côte lavée de vert mousse coupé de clai: et de brun à base brune, traversé par trois fascias longitudinales droites brun noir; la première souscostale atteignant l’apex; ia seconde médiane, traversant la cellule en un mince filet, passant sur la discocellulaire
one
qu'elle ne colore qu’en partie et atteignant le bord entre 4 et 6; la troisième immédiatement sous la médiane, passant sur la 2 et atteignant le bord en se diffusant entre 2 et 4. Une irroration blanche dans la partie inférieure de la cellule : la discocellulaire mousse et blanche: la frange concoiore coupée de touffes nervurales brunes. Dessus des inférieures blanc pur taché d’un peu de brun à l’angle anal, ia côte finement brune, le dessous blanc sans taches, la frange blanche. Dessous des supérieures blanchâtre, brunissant dans la région costale, la frange blanchâtre avec les coupures nervurales brunes.
San Ignacio, haut Parana, République Argentine; un G. Du oroupe de /icentria disparilis Séhs. et stridula Schs.
Dicentria unifasciata, sp. nov.
36 m1ll. — Dessus des supérieures fauve à reflet rosé, la côte ochracée, les dessins brun noir, coupé par une fascia longitudinale médiane traversant le haut de la cellule, passant sur la tache discale, qu’elle laisse intacte, pour atteindre le bord entre b et 6, avec les traces de trois fines lignes transversales antémédianes coupant la côte de fauve ; la discocellulaire fauve et mousse auréolée de clair; trois coupures postmédianes fauves costales ; une irroration terminale noire entre 2 et 4; la frange claire coupée de touffes nervurales brunes. Inférieures et franges blanc pur avec, en dessus, une tache anale brune coupant la frange et remontant le long du bord abdominal, ne coupant que la frange en dessous. Dessous des supérieures blanchissant, assombri sur la côte: |
Muzo (400 à 800 mètres), Colombie; un & (Fassi).
Heterocampa peruviensisS, sp. nov.
43 mill. -— Dessus des supérieures gris d’acier mêlé de blanc et de roux avec la premiere moitié costale et la cellule blanches ; deux traits longitudinaux basilaires noirs (sur le pli sousmédian et le bord interne) s’arrêtant à la ligne antémédiane, droite, géminée et dentée; un trait discal reux borde de blanc dans un espace gris d'acier plus en dehors postdiscalement, rentrant en demi-cercle de la 3 au bord interne; cette bande médiane gris d'acier est limitée dans sa partie interne par l’antémédiane et son bord extérieur se fonce et s'accompagne d’atomes noirs, elle cesse à la souscostale : entre 2 et 3 un trait noir courbé, surmonté
LI OE de
de blanc et qui donne naissance à une irroration linéaire subterminale rousse, incurvée de # à 6 et remontant à la côte, traversée par une série de traits intranervuraux noirs, celui entre 3 et 4 petit, les traits entre 4 et 6 longs, le premier remontant presque à la discocellulaire, les traits entre 6 et la côte petits; région terminale et frange grises avec quelques mélanges de blanc. Inférieures et franges blanc pur avec quelques atomes noirs à l’angle anal et sur la côte, le dessous tout blanc. Dessous des supérieures blanchissant, assombri dans la moitié supérieure.
Santo Domingo, Carabaya, Pérou (Sud-Est) ; un .
Représente sans doute au Pérou les Heterocampa aroensis Schaus; daona Druce (arndrodora Dyar), décrits du Vénézuéla, de l'Amérique Centrale et de Guyane.
Chadisra peirreta, sp nov.
30 m1ll. — Dessus des supérieures gris bleuté, les dessins indistincts marqués de brun noir, avec la base blanche mêlée de quelques poils sousmédians bruns et une large tache terminale blanche s’arrêtant à la 7 et sous la 2 avec un rappel sur l’angle interne, à bord intérieur irrégulier, plus large entre 2 et 3 où il remonte jusqu’au premier quart de 3; une antémédiane géminée qu'il faut deviner; un trait discal blanc cerclé d’une hgne indistincte brun noir que relie au bord interne une fine hgne flexueuse s’accolant à une seconde fine ligne, postmédiane, également flexueuse, plus écartée postdiscalement ; la côte coupée de blanc ochracé avant l’apex; une ligne terminale noire, non droite, iunulée de # à l’angle; la frange blanche mêlée de eris et de brun. inférieures et franges blanc pur avec quelques écailles noires à l’angle anal et grises sur la côte, le dessous blanc pur. Dessous des supérieures blanchissant avec une forte touffe de longs poils blancs retombant dans la cellule,
Saint-Anns, Trinidad; un G' (Antoin Peirre, 1912).
Euxoga senilis, sp. nov.
SO 54 et 37, © 41 mill. — Palpes gris sablés de brun roux ; tête et collier blancs avec quelques poils bruns ; ptérygodes, thorax et un pinceau dorsal gris rosé (tournant au roux dans le cotype) mêlé de quelques poils blancs et bruns; dessus de l’abdomen testacé: pinceau anal noir. Dessus des supérieures gris rosé, avec quelques atomes basilaires bruns marquant la ligne ; une tache extrabasilaire entre la 1 et la médiane, touchant ces
of 2
deux nervures, d’un blanc soufré sablé de brun ; quelques atomes antémédians bruns marquant la ligne (dans le cotype celle-ci est plus nette, irrégulière, géminée, à centre blanc); un traït rigidement droit, brun, liséré de blanc en dehors sur la discocellulaire ; une ligne médiane indiquée par des atomes bruns quittant la côte au-dessus de la discocellulaire, arrondie postdiscalement puis rentrant sur le bord interne ; une double série postmédiane de points nervuraux noirs, suivis, entre À et 3, d’une tache blanche briilante puis d'une 1irroration soufre allant jusqu’à la hgne terminale et descendant jusqu’à la 1, de 3 à la côte d’irrorations ferrugineuses touchant les points jusqu'à la 6 puis s’en écartant vers l’apex (dans le cotype ces taches se diluent dans le fond de l’aile qui se fonce) ; une ligne terminale soufre, irrégulière, formée de traits intranervuraux touchant les nervures ; frange gris brunâtre. Dessus des inférieures testacé avec une large bordure terminale noïrâtre cessant avant l’angle anal, lequel blanchit et se coupe d’atomes noirs; dans la © l'aile est plus uniformement noirâtre. Dessous des quatre ailes testacé, pâlissant sur les bords, uniformément assombri chez la ©. Saint-Laurent-du-Maroni, Guyane française ; deux CO et une Espèce toute voisine d'£uxroga argenteopunctata Moeschler.
Euxoga pistacina, sp. nov.
37 et 39 mill. — Espèce toute voisine de la précédente dont elle diffère : en ce que le dessus des supérieures a la côte sur sa première moitié et Jusqu'à la souscostaie lavée de vert pale; en ce que la tache extrabasilaire, au lieu d’être située entre la 1 et la médiane, est à cheval sur la 1 entre le pli sousmédian et le bord qu’elle n’atteint pas, sur cette tache qui est vert pâle la nervure est ponctuée de blanc; en ce que la dernière partie de la cellule, entre l’antémédiane et le trait discal, est vert pâle. Les lignes, d’ailleurs fort indistinctes, semblent les mêmes que dans la précédente espèce, mais sur les irrorations ferrugineuses qui se dilüent, apparaissent quatre taches intranervurales noires dont trois plus grosses entre 2 et 3, 5 et 7 et une plus petite entre 4 et 5 (une cinquième tache se devine entre 7 et 8); la tache blanche entre 2 et 3 et l’irroration soufre interne s’atrophient; la ligne terminale soufre n’est plus composée de traits allant d’une nervure à l’autre mais de traits chevronnés bruns, bordés intérieurement de blanc crémeux et n’atteignant pas les nervures,
Po ie
Saint-Laurent-du-Marçni, Guyane française; deux Q OQ absolument identiques entre elles.
Rifargia rufidiscata, sp. nov.
46 mill. — Cette espece est à placer tout auprès de Æifargia htura Schaus (maculata Dognin) dont elle a le port et l’aspect. Dessus des supérieures brun olivâtre, les dessins brun noir, avec deux taches basilaires (costale et médiane) suivies, sur la côte, d'un groupe de cinq lignes d’où sort une antémédiane géminée, fortement dentée; une tache discale, rougeâtre lisérée de noir; une ligne postmédiane géminée, lunulée, postdiscalement arrGndie, rentrant sur la côte mais reliée sur 6 à une irroration costale remontant vers l'apex et coupée par une ligne lunulée dont les pointes sont piquées de blanc sur les nervures; entre ces deux rameaux une coupure costale noire piquée d’un point nervural blanc; la ligne postmédiane avec les deux pointes de sa lunule sur 3 et 4 reliées en sorte d’anneau; une ligne subterminale pâle trois fois incurvée sur 2, 5 et la côte; la 1 irrorée de noir et de blanc; une série de festons terminaux entre les nervures ; la frange noirâtre coupée d’olivâtre aux nervures. Dessus des inférieures noirâtre avec une tache anale noire piquée de blanc, la frange d’un ochracé blanchâtre. Dessous des quatre ailes noirâtre, les bords et franges d’un ochracé blanchâtre, Supérieures avec la cellule et la base de la souscostale couvertes de Icngs poils retombant, le bord interne également garni de poils.
Medina (500 mètres), Est de la Colombie; un G (Fassi).
Rifargia morula, sp. nov.
27 mill. — Espèce voisine de Arfargia muscosa Dognin dont elle a le port. Dessus des supérieures noir grisant rüuélangé d’olivêtre à la base, sur le milieu de la région costale, dans la seconde moitié cellulaire, sousmédianement d’avant 2? jusque vers l’angle, enfin dans ia région terminale; les lignes noires et indistinctes : une basilaire; une antémédiane géminée, trois fois incurvée (souscostalement, sousmédianement et sur la 1); un trait discal en accent circonflexe, noir avec quelques atomes roux en dehors: une irroration subapicale blanche, oblique de la côte juste avant l'apex à la 6, continuée par des points nervuraux blancs, géminés ; deux points subterminaux noirs accompagnés d’atomes blancs entre 1 et 2, 3 et 4: les taches olivâtres terminales vaguement centrées de noir; la frange noir grisant. Dans muscosa Îles
LLio8 La
extrémités nervurales sont marquées d’un point blanc auréolé de noir en dehors, ce dont morula ne porte aucune trace. Tous les dessins ci-dessus se fondent si bien dans l’aile qu'au premier aspect celle-ci semble d’un noir gris uniforme. Dessus et dessous des inférieures d’un bianc pur maculé seulement par quelques atomes noirs costalement et terminalement. Dessous des supérieures grisant sur la côte, l’apex et la frange, le reste blanchissant. Thorax teinte des supérieures, dessus de l’abdomen plus pâle, le premier anneau blanchissant.
Chaco de Santiago del Estero, République Argentine; un &Œ.
Marcella,; gen. nov.
Antennes à fortes pectinations ciliées allant jusqu’au sommet ;
palpes ne dépassant guère la tête; bord interne des supérieures avec un coude peu avant le milieu garni d’une touffe de poils. Supérieures avec aréole, 2 de bien avant l’angle, 3 près de l’angle, 4 de l’angle, 5 d'avant l’angle supérieur, 6 du tiers de l’aréole, 8, 9 tigés sur 7 qui part de l’angle inférieur de l’aréole, 10 de l'angle supérieur, 11 libre. Inférieures avec 2 de bien avant l’angle, 3 et 4 séparés, 9 présent, 6, 7 courtement tigés, 8 quittant la cellule peu après le milieu.
Type : Harcella volcancita, Sp. nov.
Le facies de cette espèce rappelle de près Astapa signata Dognin, mais l’espèce diffère du genre Astapa par ses antennes à fortes pectinations allant jusqu’au sommet alors que dans Astapa les pectinations, d’ailleurs moins fortes, cessent sur le dernier tiers; le genre Astapa a, d'autre part, les palpes plus longs et 8, 9 tigés du sommet de l’aréole et non sur T7. Le genre Marcella est également très voisin comme nervulation du genre Pilodonta Dognin, mais chez celui-e1 la 5 est absente aux inférieures. Rappelle également le genre Vaprepa Walker qui a les antennes fasciculées, les palpes plus longs et 8 se séparant de la cellule à la base. ,
Le genre Marcella pourra se placer auprès du genre Æerbertina Schaus à antennes fasciculées.
Marcella volcancita, sp. nov.
50 mill. — Dessus des supérieures fauve irrore de rougeâtre sur les deux premiers tiers de la région souscostale, sur la médiane, les nervures et le bord interne, avec une petite irroration verdâtre sous la médiane et sous la côte avant l’apex; la