ENS: NE
postmédianement par deux irrorations noires, écartées, qui continuent obliquées en dehors, la première droite jusqu’au premier tiers de la 5, coupant le milieu de la discocellulaire, la seconde droite également jusqu'à la 6, les deux extrémités s’arrondissant pour se rejoindre au-dessus de la 5 et former comme une grosse tache réniforme extérieure à la discocellulaire et à teinte centrale couleur du fond; frange concolore. Inférieures semihyalines blanc pur, terminalement ombrées de bru- . nâtre, le dessous avec quelques atômes nervuraux marquant la ligne subterminale et quelques atômes terminaux; frange blanc pur. Dessous des premières ailes blanchissant avec un vague rappel de l’irroration du dessus, la côte et la région terminale teintées.
Une Q découverte à la Itioja, République Argentine, par M. Giacomelli qui me l’a gracieusement envoyée.
Azenia aprepia, sp. nov.
29 miil. — Dessus des palpes et tête gris brun ; abdomen pâle ochracé. Dessus des supérieures gris brun (entièrement couvert de fines stries successives d’écailles à base blanche et sommet
. brun), sans dessin apparent; un liséré terminal brun entre les nervures, celles-ci restant grises; frange couleur du fond. Dessus des inférieures blanc sablé de quelques écailles Brunes
sur la côte et le bord terminal, grisant les nervures; la frange blanche mêlée d’un peu de brun. Dessous des quatre ailes blane luisant teinté d’un soupçon d’ochracé, saupoudré de fins atômes gris dans les régions costale, cellulaire et entre la première moitié de 3 et 4 aux premières ailes, sur la côte aux inférieures. Franges blanches, pointées de gris aux supérieures.
Une © dont je suis redevable à M. Giacomelli qui l’a découverte à la Rioja, République Argentine.
Monodes olivescens, sp. nov.
21 mill. — Palpes à dessus rougeâtre et dessous blanchissant ; tête, collier et pattes ochracés mêlés de rougeâtre, l'extrémité des tarses annelée de clair; thorax et dessus de l'abdomen blan-
chissants, la touffe anale ochracée. Dessus des supérieures lavé de verdâtre sur la région costale, postdiscalement, la 1 et le . milieu du bord interne, le reste de l’aile avec un semis d’écailles “blanches, rougeâtres et verdâtres ; la côte coupée de brun rouge à intervalles assez réguliers et rapprochés; le lavis d'écailles
Lg rougeâtres et blanchâtres occupant le premier tiers de l’aile, sauf la côte, limité par deux festons blanchâtres du bord interne à
la médiane et par une irroration blanche dans la cellule; ce lavis
continue dans la seconde moitié de la cellule et sousmédianement jusqu'au pli qu'il déborde, son bord extérieur est festonné et brunit sur la côte qu’il atteint; 1l contient une tache brune cellulaire et un point sousmédian brun; un trait discal brunâtre le suit immédiatement; ce trait est suivi d’une 1rroration blanche qui traverse le fond verdâtre, remonte d’un côté jusqu’à l’apex et, de l’autre, accompagnée d’une fine ligne noire, précède une série subterminale de taches brun rougeâtre disposées entre les nervures de 2? à 7; le lavis rougeâtre continué sur le pli remonte le long du bord terminal lequel est marqué de taches brun rougeâtre entre les nervures ; frange brunâtre. Dessus des inférieures fortement ombré de brunâtre, blanchissant dans la cellule et sousmédianement, avec un vague point discal et la frange rayée de brunâtre à pointes blanchissantes, le dessous plus contrasté avec le point discal net, l’ombre terminale plus noire et une ligne subterminale rentrant sous la 2. Dessous des supérieures brun noirâtre, la côte lavée de rougeâtre et coupée de brun et de blanc sur le dernier tiers.
Un G'; Saint-Laurent-du-Maroni, Guyane française; LE,
Movuzr.
Phurys paipalis, sp. nov.
99 mill. — Palpes à troisième article presqu'aussi long que le second ; fémurs et tibiæ frangés de longs poils. Palpes, antennes, tête, corps et pattes blonds. Dessus des supérieures blond teinté de brunâtre olive, semé d’écailles brunâtre olive, avec les dessins
suivants : une ligne antémédiane formée d’une ombre brunâtre.
olive lisérée de clair en avant, infléchie en dedans sous la médiane et piquée d’un tout petit point blane sur le pli cellulaire ; un petit point cellulaire brunâtre avant la discocellulaire sur laquelle passe une très fine ligne coudée sur la côte; trois autres lignes aussi fines suivent de près, toutes trois parallèles mais droites de la côte, la seconde dentée ; sur ces quatre lignes, qui ne sont formées que de fascias ténues, s’irrore une ombre postdiscale brunâtre olive diffuse ; une ligne subterminale formée par une fascia brunâtre olive est bordée en dehors par une ligne dentée et précédée par un fin liséré blond ochracé bien net; cette ligne s’infléchit sous-médianement; une fine ligne terminale dentée presque couleur du fond ; la frange concolore. Dessus des
DÉS ÉTAT et nn je 4
RAT CAES
inférieures brunâtre avec une fascia postmédiane et une fascia terminale plus claires. Dessous blond brunâtre tirant sur l’olivâtre, plus clair dans la moitié inférieure des secondes ailes, les supérieures avec une fascia postmédiane et une fascia terminale pâles.
Deux GO; Trujillo, Pérou.
CITHERONIID Æ
Dryocampa formosa, sp. nov.
38 mill. — Tête blanche bordée de quelques poils roses en avant; collier, ptérygodes et thorax garnis de longs poils blancs, ces derniers avec quelques rares poils rosés sur les pourtours ; dessus des six premiers anneaux de l’abdomen vieux rose (rougeûtre ochracé), le reste blanc, quelques poils rosés dorsaux continuant les anneaux roses; touffe anale, ventre et pattes blancs, l'extrémité des tarses annelée de rosé en dessus, le dessus des tarses rosé à la première paire. Dessus des supérieures blane pur avec les deux lignes longitudinales (costale et médiane) comme dans Dryocampa bilineata Burmeister, la costale brun de plomb avees le bord de la côte rougeâtre ochracé, la ligne médiane brun roux; quelques stries brunes souscostales et sousmédianes ; les nervures rosées sur le passage de la ligne médiane; frange blanche brunissant vers l’angle, mêlée de quelques poils rosés. Dessus des inférieures couvert de poils rosés ou brunâtre pâle avec les nervures rosées, la frange blanche et le rappel des stries du dessous. Dessous des supérieures avec la côte plus largement rosée, le rappel des deux lignes, moins fortes et incomplètes et les stries noires. Dessous des inférieures blanc avec des stries noires et le commencement à l’apex d’ure ligne médiane. |
Un G'; Chaco de de del Estero, rio Salado, République Argentine,
Cette espèce se placera auprès de bilineata Burmeister dont le S figuré pl. 24, fig. 8, n'offre aucune strie; mais une Q toute blanche et bien conforme que je possède est striée. De ce groupe font encore partie les ryocampas floresi, inversa et sa variété inverso atomosa, toutes trois de GIACOMELLI.
Imprimei: Oberthür, Rernnes—Paris (2773-16).
à 1 Librairie À: HERMANN
6, Rue de la Sorbonne, PARIS we).
Doaxix re — odi. de Loja et environs 1887-1896.
4re livraison, 2 D col. :
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DoGniN (Pre — Hétérocères nouveaux de l'Amérique fascicules I à XI (1910-1916). ces
NES à
Paur DOGNIN
Fascicule XII
PAUL DOGNIN
LYMANTRIADÆ
Phecada scriptigera, sp. nov.
9 m1ll. — Palpes à dessus brun et dessous fauve pâle; front à centre brun, les côtés fauves; vertex, sommet de la tête et collier isabelle, un liséré brun séparant les deux derniers ; ptérygodes brunissant; abdomen isabelle avec une série de points dorsaux marron entourés de chaque côté par une ligne lunulée marron; touffe anale ochracée brunâtre. Dessus des quatre ailes d’un ochracé grisant, brunissant terminalement, avec une double ligne noire commune, postmédiane, à dents très anguleuses, arrondie postdiscalement aux premières ailes, parallèle au bord aux inférieures, la ligne du dehors suivie par une légère sufiusion blanchâtre ; les supérieures avec une seconde ligne également noire, double et dentée, en dehors au départ de la côte et touchant par sa ligne extérieure le trait discal; celuiei noir, obliquement droit; une tache subterminale noire après la ligne entre 5 et 6, suivie de deux taches subapicales blanches entre 6 et 7, 7 et 8, lisérées de noir en dehors. Inférieures avec un long trait discal noir, droit et des taches abdominales noires marquant le départ de la médiane absente; quelques vagues chevrons terminaux ocres; les franges brunâtres. Dessous plus ochracé que le dessus, avec la double ligne postmédiane commune comme en dessus, mais à dents moins profondes; chaque aile avec un petit point discal: les supérieures avec le rappel
ode
des deux taches subapicales blanches, suffusées de noir en dehors. Un C'; nouveau chantier, Guyane française (Lx Mourr). Cette espèce, toute voisine de Phecada biluna WIk. = confinis WIk. = orbigera Herr. Sch. s’en distinguera aisément par son dessin dorsal et la première bande des supérieures plus médiane, touchant la discocellulaire.
Tarchon macuiosa, sp. nov.
02 mill. — Cette espèce semble être un développement de Tarchon cuprea Kaye dont elle a le port et la forme des ailes, toutefois les supérieures ont l’apex très finement falqué. Palpes et front brun rouge; antennes, vertex et un petit espace autour des antennes en dessus isabelle ochracé; collier, ptérygodes et thorax brun rouge. Dessus des quatre ailes brun rouge; supérieures avec la base brun rouge plus sombre jusqu'à la ligne extrabasilaire; celle-e1 faiblement ochracée, fortement oblique
en dehors de la côte puis trois fois anguleuse jusqu’au bord
interne ; une ligne antémédiane brune suit à peu de distance, de forme analogue mais moins anguleuse, les contours adoucis; un épais trait noir, diseal, oblique, à cheval sur une fine fascia longitudinale ochracée qui suit le pli cellulaire puis continue; une ligne postmédiane brune, dentée, coudée sous la côte, anguleuse sur le pli sousmédian, suivie à peu de distance par une fine ligne ochracée (c’est la ligne qui existe dans cuprea), également coudée sous la côte et sur le pli, mais plus arrondie et à peine dentée; immédiatement après cette ligne une série de taches subterminales d'un ocre vitreux, composée de trois taches simplement séparées par les nervures entre 2 et 5, la plus grosse au milieu, la plus petite entre 2 et 3, puis de trois petites taches cu traits séparés de à à l’apex; cette série de taches irrorée de brun noir en dehors, les trois petites taches apicales avec tendance à s’atrophier et complètement entourées par l’irroration brun noir; bord terminal brun sombre violacé. Inférieures avec la trace des deux premières lignes, coudées sur 3; les postmédiane et subterminale coudées sous la côte, droites flexueuses, sortant sous
la 3 puis rentrant au bord interne. Dessous des quatre ailes avec
la première moitié brun rouge un peu plus clair; un faible point discal à chaque aile; les deux lignes (postmédiane et subterminale) ondulées aux premières ailes, comme en dessus aux inférieures : les taches comme en dessus mais sans l’irroration brun nou. Franges concolores.
Deux 'O'; nouveau chantier, Guyane française (Le Mouzr).
à: Dal OS
L'ÉML CARS
Tarchon macuiosa, var., Maculosissima, var. nov.
00 mill. — Diffère par sa teinte d’un brun moins rouge, plus ochracé ; la marque discale composée de deux points et non d’un trait et la présence d’une série de taches subterminales ochracées vitreuses aux inférieures, dont une grosse entre 3 et 4, trois petites entre 2 et 3, 4 et 6, la dernière en trait subapical entre 6 et 7. Ces taches ne sont pas perceptibles sur les deux spécimens de maculosa typique, même par transparence.
Un O'; Saint-Jean du Maroni, Guyane française (Le Mourr).
Les deux lignes, ante et postmédiane des supérieures semblent fort variables; éloignées l’une de l’autre dans le spécimen-type de rnaculiosa, elles se touchent ou se fondent ensemble sousmédiarnement dans le co-type et la variété.
EUPTEROTIDÆ
Coiïla lilacina, sp. nov.
93 mill. —- Pattes blanches avec le devant et les coxæ de la première paire gris; palpes gxis ; tête et collier blancs; antennes à gaîne blanche et lames ochracées ; ptérygodes lilacés, le milieu du thorax grisant: dessus de l’abdomen à premier anneau marron, le reste blanc, le dos grisâtre; ventre ochracé pâle. Les quatre ailes un peu transparentes sans être précisément hyalines. Dessus des supérieures avec la côte et le départ du bord interne blanes, le reste de l’aile, sauf à peu près le cinquième terminal, hlacé pâle à reflets opalins sous un certain angle, traversé par une vague ligne extrabasilaire arrondie et une ligne postmédiane blanches ; cette ligne postmédiane située peu avant le bord extérieur de la surface lilacée est oblique en dehors de la côte, rentre sur la 4 ou elle rencontre une saillie intérieure de l’espace terminal et précède à nouveau le bord iilacé de 3 au bord interne ; bord lilacé très irrégulier liséré de blanc, le reste de l’espace ter- minal représentant à peu près le cinquième de l’aile d’un blanc . légèrement grisâtre ochracé, rentrant en saillie intérieure assez profonde entre 4 et 3; la discocellulaire blanche. Dessus des inférieures blanc à reflets opalins, faiblement teinté de rosé dans la région sousmédiane, avec le milieu du bord abdominal marron
he
coupé de deux traits blancs et la vague indication d’une ligne subterminale incomplète et d’une ombre terminale, produites simplement par une teinte plus grise. Dessous à reflets opalins: les supérieures pâles avec les dessins du dessus perceptibles en partie par transparence; les inférieures légèrement ochracées avec la ligne subterminale plus nette, partant d’une tache géminée marron qui ne coupe pas le bord. Franges blanc pur. Une Q bien fraîche; Saint-Jean du Maroni, Guyane française
(Le Movurr).
NOTODONTIDÆ
Nystalea picta, Dognin.
En mai 1911, dans le fascicule IT des Hétérocères nouveaux de l'Amérique du Sud, j'ai décrit deux Go de Saint-Jean du Maroni, Guyane française, comme Vystalea picta et picta ab. grisescens. Je reçois de la même provenance, par l’entremise de M. Le Mourr une ©, plus fraîche que les GC et dont je crois bien faire de donner la description détaillée qui complétera celle
des FT.
© 39 null. —- Palpes à dessous brun, dessus et frange du second article fauves ; front fauve; sommet de la tête, collier, thorax et ptérygodes gris, ces derniers à tonalité bleutée; dessus des supérieures avec la première moitié, jusqu'à la médiane géminée, grise, chargée d’atômes bruns de la côte au pli sousmédian, irrerée de bleuâtre acier du pli au bord interne ainsi qu'aux extrémités cellulaires, l’irroration remontant les médiane et souscostale ; après la médiane géminée, le fond moins chargé d’atômes reste plus blanc pour brunir de nouveau à l’apex et au bord terminal ; l’extrabasilaire géminée brune, oblique et diffusée sur la côte comme dans le C', se complète par une demi-lunule géminée noire du pli sousmédian à la 1, puis d’un trait oblique de là au bord ; une troisième demi-lunule noire suit, toujours entre le pli et la 1, correspondant à un trait antémédian brun costal, oblique et diffusé jusque dans la cellule, qui remplace la simple tache costale du '; la ligne médiane géminée, noire, mieux dessinée que dans le C', se divisant sous la 2? en deux rameaux géminés, l’intérieur rentrant et anguleux sur la 1, l’extérieur en forme de poire écrasée, suivie d’un petit trait du pli au bord; quatre
Re peus
petits points cellulaires bruns sur le pli comme dans la variété grisescens; le point discal noir sous le départ de 6 à peine perceptible ; un commencement de ligne postmédiane géminée brune, oblique de la côte puis dentée, suivie d’une irroration fauve, ellemême suivie par une forte 11roration costale noire qui descend à la 5, puis se continue jusqu'au bord par une ligne dentée ou plutôt une irroration blanche ; une ligne subterminale, festonnée au départ de la côte, noire, parallèle au bord; une fine ligne terminale dentée noire; frange brune. Dessous noirâtre. Dessus des secondes ailes noirâtre, blanchissant vers Ia base et la région abdominale; la frange blanchissante ; le dessous plus blanc. Cette Q semble appartenir à la variété grisescens.
Nystalea longicornis Felder, pl. 97, fig. 5, possède exactement les mêmes dessins que picta typique et ne semble guère en différer que par la teinte plus uniformément bleuâtre acier de ses supérieures et ses inférieures plus noires; en serait-ce la © ?
Nystalea olivescens décrite plus loin est une espèce également très voisine. Enfin, à ce même groupe, peuvent être rattachées les Vystaleas forfez Dognin et plumipes Schaus ; dans cette dernière espèce, les supérieures sont un peu plus allongées.
Nystalea olivescens, sp. nov.
43 mill. — Palpes bruns, la pointe du second article frangée de clair; tête, collier et ptérygedes olivâtre pâle; milieu du méso et du métathorax brun noir; abdomen d’un olivâtre tournant au brunâtre. Dessus des supérieures divisé par la médiane géminée noire, la première moitié lavée d’olivâtre de la côte au pli cellulaire, puis de vert d’eau pâle sur la moitié inférieure de la cellule, sur un petit espace sous la médiane, enfin du pli sousmédian au bord interne: cette teinte vert d’eau irrore l’angle inférieur cellulaire et l’espace postdiscal jusqu’à la postmédiane; le reste de la seconde moitié de l’aile est d’un crémeux d’ailleurs verdâtre et se teinte d’olivâtre après la postmédiane de la côte à la 5 et même, terminalement, un peu au-dessous. Les dessins brun noir sont les suivants : une extrabasilaire géminée entrecoupée, punetiforme, immédiatement suivie, au bord interne, par une large tache qui remonte au pli sousmédian, suivie elle-même par une double ligne géminée, oblique, se rattachant sous la naissance de 2 à la ligne médiane géminée; celle-ci, précédée sur la côte par deux points antémédians, est oblique de la côte à … la 2 puis rentre, un peu plus large, sur le bord interne; la dis-
or
cocellulaire d’un blanc crémeux avec un gros point noir au sommet et un tout petit au centre, est surmontée de deux petits traits costaux, suivis de deux autres, commencements de lignes dont on ne suit que la ligne postmédiane géminée, lunulée, interrompue, rentrant sousmédianement et suivie, vers l’apex, par une irroration surmontée de deux points costaux au second desquels elle se rattache; cette irroration, oblique en dedans, fimit sur à, mais se continue par des points nervuraux ; toutes ces fractions de lignes aboutissant à deux traits ou taches qui suivent la médiane au bord interne; une ligne subterminale irrégulière, coupée par 2, 3 et 4: une série terminale de chevrons, coupés en points par les 2, 3 et 4; la frange couleur du fond ombrée de noir aux extrémités nervurales. Dessus des inférieures noirâtre, blanchissant centralement ainsi qu’à la base, mais les nervures
noires; frange blanc sale. Dessous des premières ailes noirâtre,
le bord extrême costal et l’apex blanchissants avec le bord coupé par trois points avant l’apex, une ligne subterminale noire et la frange comme en dessus. Dessous des secondes ailes blane sale avec une large bordure terminale noïrâtre qui n’atteint n1 l’apex, ni l’angle et remonte sur les plis cellulaire et sousmédian; la frange blanc sale.
Deux GO; Saint-Jean du Maroni (type), Guyane française (Le Mourr); Vahuarmayo, Pérou (RoOSENBERG).
Pseudantiora irregularis, sp. nov.
38 mill. — Tête sans touffe de poils, mais les ptérygodes relevés en Pair; 6 du milieu de l’aréole. Palpes, tête, collier, thorax et ptérygodes bruns avec quelques poils fauves et aux ptérygodes quelques poils violacés ; abdomen dorsalement brun avec les premiers et derniers anneaux ainsi que le ventre blanc crémeux; dessus des supérieures blanc erêmeux traversé par une large bande brun noir, partant extrabasilairement de la côte dont elle occupe un quart environ, traversant la cellule, puis continuant entre 2 et 4 jusqu'au bord terminal, émettant d'autre part un second rameau subbasilaire qui descend, en s’amineissant, au bord interne ; cette bande n’est pas horizontale et droite comme dans Pseudantiora contingata Moeschler, mais oblique arrondie au départ de la côte et ses bords sont très irréguliers; la côte est coupée par une seconde tache costale allongée, brun noir peu avant l’apex, à peu près aussi large que la première, mais étroite, à bord intérieur également irrégulier ; bord terminal et sa frange coupés de l’apex à la 2? par une série de taches intranervurales
SPC ESS
brun noir, le reste de la frange blanc crémeux. Dessus des inférieures brun noir, la frange blane crémeux. Dessous des quatre ailes brunissant mais lavé de crémeux sur les bords, les franges crémeuses.
Un ©; Saint-Jean du Maroni, Guyane française (Lx Mouzr).
Schizura albocostata, sp. nov.
39 mill. — Tête avec touffe de poils à la base des antennes; inférieures à bord terminal légèrement incurvé sur 5; la 8 s’écartant avant le milieu; 3 et 4 courtement tigés. Palpes à dessus brun et dessous blane ochracé ; tête brune, le sommet des touffes blanc; collier, ptérygodes et thorax bruns mêlés de poils blanc ochracé ; abdomen à dessus brun clair et dessous ochracé, le ventre brun au départ; pattes ochracées, les tarses bruns. Dessus des supérieures brun (toutes ces teintes de brun tirant sur le marron, de même que toutes les parties blanches teintées d’ochracé) avec toute la région costale largement blanc ochracé, l’extrême bord de la côte brunissant à la base, puis d’un peu avant le milieu jusqu'’un peu avant l’apex, avec une basilaire géminée brune, diffusée et cessant sousmédianement ; une très vague antémédiane géminée, coudée dans la cellule et qu’il faut deviner, précédée par un point blanc sur la médiane; deux autres points blancs sur la même ligne, avant et après la discocellulaire qui est couverte de poils blancs; la vague indication d’une très fine ligne médiane noire tremblée, suivie d’une postmédiane encore plus indécise, mais marquant de points nervuraux blanes les 2, 3, 4 et 9; les nervures, en dehors du champ costal blanc, teintées en grande partie de brun noir et marquées d’une double rangée (subterminale et terminale) de points blanes; frange brune. Dessus des inférieures brunissant, la base et la frange plus pâles. Dessous des premières ailes et frange bruns, des secondes ailes blanchâtre avec les bords costal et terminal brunissants, plus largement à l’apex.
Un G'; Saint-Jean du Maroni, Guyane française (LE Mourt).
Malocampa muscipilosa;, sp. nov.
66 mill. — Antennes pectinées sur la première moitié, à dents épaisses et poilues; 7 de l’aréole avant le sommet. Palpes et tête couverts de poils lilacé pâle, mêlés de poils mousse; collier lilacé liséré de poils mousse en avant; ptérygodes et thorax mêlés
de poils lilacés, mousse et noirs, la touffe du premier anneau noircissant ; dessus de l’abdomen mousse et brunissant, la touffe anale hlacée, les côtés et le ventre s’ochraçant ; poitrine couverte de poils hilacés ; les tarses à dessus noir annelé de lilacé. Dessus des supérieures à fond brun tirant sur l’olive, couvert en de nombreuses places de poils mousse, avec les dessins suivants trois lignes géminées noires à centre lilacé qui se suivent de près (extrabasilaire et deux antémédianes); ces lignes ne sont pas coupées en points par les nervures comme dans Walocampa ecpantherioides Schaus, que je ne connais pas en nature, mais sont continues, lunulées et irrégulièrement ondulées, les espaces entre elles, mousse, ainsi que la base costale; un petit point cellulaire noir auréolé de lilacé; un trait discal noir, également bordé de hilacé, surmonté de trois traits costaux; une série postmédiane de lunules intranervurales noires auréolées de lilacé en dehors, les deux lunules entre 3 et 4, le bord et la 1 plus en dehors; une série subterminale de points intranervuraux noirs saupoudrés de lilacé, le point entre 3 et 4 plus en dehors; une série terminale de traits irréguliers noirs bordés de lilacé des deux côtés et séparés par les nervures mousse; frange lhilacée coupée de noir. Dessus des inférieures avec la base, le centre et le bord abdominal ocre, le reste de l’aile se fonçant en brun ochracé, la frange pointée de blanc, notamment aux nervures, le dessous pareil. Dessous des supérieures brun ochracé avec la base interne ocre et la frange blanche avec quelques poils bruns.
Une © ; nouveau chantier, Guyane française (LE Mouzr).
Cette espèce est évidemment toute voisine de Malocampa ecpanthérioides, décrite par M. Scraus, de la Guyane anglaise et qui mesure 56 millimètres. M. Scxaus n'indique pas le sexe; mais en admettant que ce soit un Œ, je ne puis croire que les différences entre les deux espèces ne soient que sexuelles.
Boriza fuscitincta, sp. nov.
49 mill. — Palpes à dessus brun noir et dessous ochracé pâle; tête et thorax mélangés de poils brun, marron et gris noir ; abdomen à dessus brun, le ventre blanc jaunâtre. Dessus des supérieures brun testacé à reflet lilacé, le milieu de la région costale sablé de gris, avec un trait basilaire noir velouté allant obliquement de la base costale à la 1; une fine ligne antémédiane ondulée précédée de quelques petites et vagues irrorations grises ; une tache discocellulaire, vague et diffuse, à tonalité ochracée; uné fine ligne postmédiane dentée, assez parallèle au bord (ces