LES PROSCRITS
Pour blanchir la jeune toison »
M'emportent du puits des carrièreSt J'arrive pure à la maison ; Laver l'urne ou baigner la soie, A tout je m'empresse avec joie ; Mais, voyez, qu'en obtiens-je après?
L'on me jette, et je vais, souillée, M'ensevelir sous la feuillée Jusqu'au pied du jonc du marais. >
€ Moi, ditle Yent, à mon passage Quand l'aile du moulin bruit, Le maître me fait bon visage ; Mais quand, au seuil de son réduit , Haletant , j'appelle à minuit,