L’agitation avec refroidissement est très mauvaise
{Prorrk. 27.) > ,
3. Le refroidissement avec endurcissement [des parties externes], c’est pernicieux. ( Prorrk . 77.)
4. A la suite de refroidissement, la peur et le découragement , sans raison , aboutissent à des spasmes.
5. A la suite de refroidissement , la rétention d’urine , c’est très mauvais. (Prorrh. 51.)
6. Dans le frisson, ne pas reconnaître les siens, c’est mauvais. La perte de la mémoire, c’est également mauvais (2). {Proirk. 64.)
7. Les frissons avec un état comateux ont quelque chose (3) de pernicieux. L’ardeur du visage avec sueur, est dans ce cas un sigue de mauvais caractère. Le refroidissement qui survient alors aux parties postérieures, prélude à des spasmes. En général , le refroidissement des parties postérieures présage des spasmes. ( Prorrk . 67.)
8. Les frissons réitérés qui partent du dos , et qui changent rapidement de place , sont très pénibles ; ils présagent en effet une rétention douloureuse des urines (4). En pareil cas, de petites sueurs générales, c’est très mauvais. {Prorrk. 75.)
9. Le frisson, dans une fièvre continue, quand le corps est déjà fort affaibli , c’est mortel.
10. Ceux qui ont des sueurs abondantes, puis des frissons, sont dans un état pernicieux. A la fin il se forme des suppurations internes, et il survient des perturbations d’entrailles. {Prorrk. 66.)
11. Les frissons qui partent du dos sont les plus insupportables (5) ; mais celui qui a du frisson le dix-septième jour, et qui en est repris le vingt-quatrième, est dans un état difficile.
12. Ceux qui ont des frissonnements continuels, de la céphalalgie, et de petites sueurs générales, sont dans un mauvais état.
13. Ceux qui ont des frissons et des sueurs abondantes sont dans un état très difficile.
PRÉNOTIONS DE COS.
1 4. Les frissons réitérés avec stupeur, sont [des frissons] de mauvais caractère. (Promit. 35. )
15. Quand le frisson survient vers le sixième jour, la crise est difficile.
16. Tous ceux qui dans un état de santé [apparente] sont pris de frissons réitérés, deviennent empyématiques par suite d’hémorragies.
17. Le frissonnement et la dyspnée dans les souffrances [de poitrine] , sont des signes de phthisie.
18. A la suite de suppuration du poumon, des douleurs vagues au ventre , à la région claviculaire , et un râle avec anxiété , indiquent que les poumons sont remplis de crachats.
19. Ceux qui ont des frissonnements, de l’anxiété, un sentiment de lassitude, des douleurs aux lombes, sont pris de relâchement du ventre.
20. Mais avoir des frissons avec une sorte de paroxisme , surtoutla nuit, de l’insomnie, un délire loquace, et, pendant le sommeil, lâcher ses urines sous soi, aboutit à des spasmes (6). (Prorrh. 101.)
21. Des frissons continus dans les maladies aiguës, c’est funeste.
22. A la suite d’un frisson, la prostration avec douleur de tête , c’est pernicieux. Dans ce cas , des urines sanguinolentes, c’est funeste.