Chez les malades dont la respiration est précipitée, si
la fièvre redevient aiguë à la suite d’un refroidissement avec forte tension de l’hypocondre, il s’élève de grosses parotides. {Prorrh. 16ô.) »
108. Chez les malades qui ont de la fièvre, les douleurs survenues aux lombes et aux parties inférieures qui se portent
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au diaphragme en quittant ces parties, sont très pernicieuses, surtout si cette rétrocession est précédée de quelque autre mauvais signe ; mais s’il n’v a pas d’autres mauvais signes, il faut s’attendre à un cmpyème. ( Pronost . 19 initio.)
109. Chez les enfants, une fièvre aiguë, la suppression des selles avec insomnie , des sanglots , des changements de couleur, enfin la persistance d’une teinte rouge , sont les signes d’un état spasmodique. (Pronost. 2 U in fine.)
110. Une insomnie soudaine avec trouble, des selles noires, compactes, amènent quelquefois des hémorragies.
111. L’insomnie avec une agitation soudaine amène une hémorragie [nasale], surtout s’il y a déjà eu quelque flux de sang; sera-t-elle précédée d’un frissonnement? ( Prorrh . 136.)
112. Les malades qui sentent un peu de refroidissement général (42), ceux qui toussent et qui ont de petites sueurs partielles à l’approche des paroxysmes , ont une maladie de mauvais caractère.
113. Quand à une douleur de côté s’ajoute de la suffocation, les malades deviennent empyématiques.
114. Chez ceux qui ont une fièvre continue, s’il s’élève des pustules(43) , sur tout le corps, c’est mortel, s’il ne se forme pas quelque dépôt purulent ; c’est surtout en pareil cas que les parotides ont coutume de se former.
115. Dans une maladie aiguë, être froid au dehors, mais brûlant au dedans et altéré (44), c’est mauvais. (Proirh. 7.)
116. Les fièvres continues, qui redoublent le troisième jour , sont dangereuses.
117. Pour ceux que la fièvre quitte quelquefois il n’y a pas de danger.
118. Dans les fièvres de long cours, il survient des abcès [sur quelque partie du corps], ou des douleurs aux articulations (45); et si cela arrive, ce n’est pas sans avantage.
119. Dans une maladie aiguë, la céphalalgie, la rétraction spasmodique de l’iivpocondrc, s’il n’y a pas de saignement de nez , tendent au plu cnùis (46).
120. Les fièvres lipyries (kl), s’il ne survient pas un choiera (48), n’ont pas de solution.
121. Un ictère se manifestant avant le septième jour d’une maladie, c’est mauvais. Au septième , au neuvième, au onzième et au quatorzième, c’est un signe critique s’il ne durcit pas dans l’hypocondre droit (49) ; autrement le cas est douteux.
122. De fréquentes rechutes avec persévérance des mêmes symptômes , des flux de sang (50) vers le temps de la crise, amènent un vomissement de matières noires; les malades sont même pris de tremblement.
123. Dans les fièvres tierces, les douleurs qui redoublent en suivant le type tierce, font rendre par les selles des grumeaux de sang (51).
124. Dans les fièvres, le battement et la douleur du vaisseau qui est au cou aboutissent à une dyssenterie.
125. Changer fréquemment de couleur et de chaleur, est avantageux (52).
126. Dans les maladies bilieuses, une respiration grande, une fièvre aiguë avec tuméfaction (53) de l’hypocondre , développent des parotides.
127. Ceux qui relèvent d’une longue maladie, et qui mangent avec appétit sans reprendre parfaitement, ont des rechutes d’un mauvais caractère.
128. Chez les fébricitants, quand les vaisseaux des tempes battent (54) , que le visage est coloré, et que l’hypocondre n’est pas souple, la maladie se prolonge ; elle ne cesse point sans une abondante hémorragie du nez ou sans un hoquet , ou sans un spasme, ou sans une douleur aux hanches.
129. Dans le causus, une évacuation alvine abondante et précipitée, c’est mortel.
130. A la suite d’une douleur très pénible du ventre , une fièvre causale, c’est pernicieux.
131. Dans les causus 3 s’il survient des tintements d’oreilles, avec obscurcissement de la vue et sentiment de pesanteur au nez, les malades sont pris d’un transport mé-
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lancolique, s’ils n’ont pas eu d’hémorragie. ( Prorrh . 18.)
132. Les tremblements qui surviennent dans les causas , le délire les fait cesser.
133. Dans le camus , un flux de sang par les narines le quatrième jour, c’est mauvais, à moins qu’il ne paraisse quelque autre bon symptôme; au cinquième jour, c’est moins dangereux.
1 34. Dans les causas, quand les malades ont un peu de refroidissement à la superficie du corps , avec desselles aquosobilieuses, fréquentes, et déviation des yeux (55), c’est mauvais, surtout si les malades sont pris de caiochc. (Prorrh. 81.)