Un délire violent avec aphonie est pernicieux
255. L’aphonie chez les individus qui ont du frisson, c’est mortel. Ces malades sont assez ordinairement pris de céphalalgie.
256. L’aphonie , avec prostration , dans une fièvre aiguë sans sueur , est mortelle ; elle l’est moins chez un malade qui a de petites sueurs. Alors elle indique la prolongation du mal. Également ceux qui sont ainsi affectés d’aphonie à la suite d’une rechute, sont très en sûreté ; mais ils sont en très grand danger ceux qui ont un saignement de nez et dont le ventre se relâche (97).
257. La voix aiguë et gémissante, l 'amaurose des yeux , c’est spasmodique; dans ces cas les douleurs aux parties inférieures, sont avantageuses. ( Prorrh. 47. )
258. Avec la voix tremblante , le relâchement du ventre contre toute attente, chez des malades qui ont été longtemps dans le même état , c’est pernicieux.
259. L’aphonie complète souvent réitérée avec un état qui se rapproche du carus présage la phthisie.