SIGNES TIRÉS DES HÉMORRAGIES
326. Dans les jours critiques , les refroidissements violents qui viennent à la suite d’hémorragie , sont très mauvais. ( Prorr/i . 13é. )
327. L’hémorragie nasale, du côté opposé à celui du mal , c’est funeste ; par exemple, celle de la narine droite , dans le gonflement de la rate; [il en est] de même à l’égard des hypocondres. ( Prorrh. 425.)
328. Les blessures accompagnées de petits frissons, d’hémorragies, sont des blessures de mauvais caractère. Les malades meurent en parlant, sans qu’on s’en doute. {Prorrh. 128. )
329. Quand il y a au cinquième jour une forte hémorragie , du frisson au sixième , du refroidissement au septième, puis un prompt retour de la chaleur fébrile , le ventre est en mauvais état.
330. Après une hémorragie, des selles noires c’est mauvais; des selles très rouges érugineuses, c’est également funeste. Ces hémorragies arrivent le quatrième jour. Les malades qui , à la suite , tombent dans un état comateux , meurent dans les spasmes après une évacuation de matières noires, et un gonflement du ventre. ( Prorrh . 127. )
331. Après une hémorragie et des selles noires , la surdité dans une maladie, c’est mauvais. Dans ce cas une évacuation du sang par les selles , c’est pernicieux. La surdité délivre [de ce flux de sang]. ( Prorrh . 129. )
332. Chez ceux qui ont des hémorragies prolongées, le ventre devient malade après quelque temps , à moins qu’il n’arrive des urines cuites. Des urines aqueuses ne présagentelles pas quelque chose de semblable? ( Prorrh. 133. )
333. Ceux qui à la suite d’une large et abondante hémorragie ont des déjections alvines , et qui sont repris d’hémorragie quand ces déjections se suppriment, ont le ventre
PRÉNOTIONS DE f.OS.
douloureux , mais s’il survient un écoulement de sang ils se trouvent mieux. N’ont-ils pas des sueurs froides abondantes? En pareil cas les urines troubles ne sont pas mauvaises , non plus qu’un sédiment séminiforme : mais les malades rendent le plus souvent des urines aqueuses (115). ( Prorrh . l/iO. )
335. Quand une petite hémorragie survient dans le cas de surdité et d’engourdissement, il y a quelque chose de fâcheux; dans ce cas un vomissement et des perturbations du ventre sont avantageuses. ( Prorrh. 151. )
335. Au début des maladies les grandes hémorragies humectent le ventre à l’époque de la convalescence.
336. De larges hémorragies du nez, arretées par des moyens violents , occasionnent quelquefois des spasmes. La saignée les fait cesser. ( Prorrh . 155. )
337. Luc épistaxis est fâcheuse le onzième jour; surtout si elle se réitère. ( Prorrh. 158. )
338. Pendant une grande hémorragie, le hoquet ou des spasmes, c’est mauvais.
339. Chez les individus parvenus à leur septième année , la décoloration , la dyspnée en marchant , l’envie de manger de la terre , indiquent la corruption du sang et la résolution des forces (116).
350. Des flux de sang peu abondants arrivant dans les maladies de long cours , sont pernicieux.
351. Une hémorragie uasalc dissipe l’obscurcissement ténébreux de la vue , si elle arrive au début.
352. Le refroidissement général , avec de petites sueurs , 5 la suite d’épistaxis, est [un signe] de mauvais caractère. ( Prorrh . 126. )
353. Une évacuation sanguine dans le cas de refroidissement avec torpeur, c’est mauvais (117).
355. Une hémorragie après un resserrement du ventre et des frissons pendant cette hémorragie, produisent de la lientcric , ou durcit le ventre , ou fait rendre des ascarides, ou produit l’un et l’autre accident. ( Proirh. 138. )