‹ Hippocrate le serment, la loi, de l'art ... par le dr. Ch. V. DarembergChapitre 41 sur 145 · Unspasme à lasuited’uneblessure c’est mortel · texte numérisé non relu

Unspasme à lasuited’uneblessure c’est mortel

356. Un spasme survenant pendant la fièvre, c’est pernicieux ; mais moins chez les enfants.

357. Ceux qui sont âgés de plus de sept ans ne sont pas pris de spasmes dans la fièvre , sinon c’est funeste.

358. L’invasion d’une fièvre aiguë fait cesser le spasme , lorsquelle n’existe pas avant lui ; lorsqu’elle existe déjà [quand le spasme survient, elle le fait cesser] en redoublant. Sont également avantageux un flux abondant d’urines vitrées, un cours de ventre, le sommeil (120). La fièvre, ou le cours de ventre font cesser les spasmes dont l’invasion est subite.

359. Dans les spasmes la mutité prolongée c’est mauvais; de courte durée, elle présage une apoplexie (121) ou de la langue , ou d’un bras , ou des parties droites. Elle est dissipée par un flux subit d’urines abondantes et précipitées.

360. Les sueurs qui viennent peu à peu sont utiles; celles qui arrivent précipitamment , de même que les évacuations sanguines précipitées, sont nuisibles.

361 . Dans le cas de tétanos et d’opisthotonos (122], les mâchoires paralysées, c’est mortel. Il est également mortel de suer dans l’opisthotonos , d’avoir le corps paralysé , et de rejeter par les narines [ce qu’on introduit dans la bouche], ou de crier et de parler beaucoup après avoir eu d’abord de l’aphonie : car cela présage la mort pour le lendemain.

362. Les urines séminiformes résolvent les fièvres avec opisthotonos.

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