‹ Hippocrate le serment, la loi, de l'art ... par le dr. Ch. V. DarembergChapitre 52 sur 145 · DES MALADIES DE LA VESSIE · texte numérisé non relu

DES MALADIES DE LA VESSIE

471. La tension inflammatoire elles douleurs à la vessie , c’est absolument mauvais ; c’est très mauvais quand il existe une fièvre continue : en effet , les douleurs de la vessie suf-

PRÉNOTIONS DE COS.

lisent à elles seules pour tuer le malade : pendant toute leur durée le ventre ne laisse rien échapper. Un flux d’urines purulentes déposant un sédiment blanc et uni fait cesser ces douleurs. Si toutefois elles ne cessaient pas , si la vessie ne reprend pas sa souplesse , il est à craindre que le malade ne périsse dans les premières périodes. C’est ce qui arrive surtout depuis sept jusqu’à quinze ans. ( Pronost . 19, in medio.)

472. Ceux qui ont une pierre dans la vessie, lorsqu’ils se placent de manière à ce qu’elle n’obstrue pas le canal de l’urètre , urinent facilement (160).

473. Ceux qui ont près de la vessie un abcès qui met obstacle à l’émission de l’urine , éprouvent une sensation pénible , quelque position qu’ils prennent : l’éruption du pus fait cesser cet état.

474. Ceux qui ne s’aperçoivent pas quand l’urine traverse le canal de l’urètre, sont paralysés et sont dans un cas désespéré (161).

475. Vilèus survenant à la suite de la strangurie , tue en sept jours, à moins qu’un accès de fièvre n’amène des urines abondantes.

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