‹ Hippocrate le serment, la loi, de l'art ... par le dr. Ch. V. DarembergChapitre 57 sur 145 · DES PLAIES, DES BLESSURES ET DES FISTULES · texte numérisé non relu

DES PLAIES, DES BLESSURES ET DES FISTULES

498. Chez ceux dont la tempe est divisée , il survient un spasme aux parties opposées à celle qui a été divisée. ( Prorrh . 121.)

499. Ceux dont l’encéphale a éprouvé une commotion , ou est douloureux par suite d’une blessure , ou de toute autre cause violente , deviennent aussitôt aphones , ne voient plus , n’entendent plus , et meurent le plus souvent.

500. Quand l’encéphale a été blessé , le plus souvent il survient de la fièvre , des vomissements bilieux , une apoplexie de tout le corps , et les malades sont perdus.

501. Quand les os de la tête sont fracturés, il est très difficile de reconnaître les fractures qui existent au niveau des sutures. Les os sont surtout fracturés par des projectiles pesants et arrondis et par des chocs directs et non de plainpied. Quant aux fractures douteuses , il faut s’assurer si elles existent ou non. Pour cela on donne à broyer des deux côtés de la mâchoire, soit de l’asphodèle, soit de la férule, eu recommandant au malade de bien observer s’il sent quelque crépitation aux os; car les os fracturés font entendre un pareil bruit. Mais quand il s’est écoulé quelque temps , les fractures se décèlent les unes le septième , les autres le quatorzième jour, ou même à un autre terme. En effet, la chair se sépare de l’os , lequel devient livide ; des douleurs se font sentir par suite de l’accumulation des matières ichoreuses : quand le mal en est là, il est très difficile d’y porter remède.

502. Quand l’épiploon (168) fait hernie, il se putréfie nécessairement.

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