PRÉ1N0TI0SS DE COS
même que les perturbations du ventre ; surtout si l’hypocondre est douloureux.
517. Chez les femmes prêtes d’accoucher , les douleurs de tête avec carus accompagnées de pesanteur et de spasmes, sont en général suspectes. ( Pran-h . 103.)
518. Les femmes qui, par suite [de dérangements] dans leurs purgations , sont prises de douleurs intenses aux parties supérieures et aux intestins grêles , de relâchement du ventre, d’un peu d’anxiété , tombent dans le cataphora (178) vers la crise , sont abattues comme à la suite d’une déplétion des vaisseaux (179), et sont prises de sueurs et de refroidissements. Chez la plupart il survient, après une rémission, des récidives qui les tuent promptement.
519. La respiration suspirieuse, avec une colliquation que rien ne justifie , chez les femmes prêtes d’accoucher , les fait avorter.
520. Chez les femmes, de la douleur au ventre après l’accouchement , amène un écoulement purulent.
521. Chez les femmes qui sont dans un état de torpeur , qui sont brisées avec faiblesse surtout dans les mouvements, qui sont tourmentées vers la crise, qui ont de l’anxiété, et qui suent abondamment, un relâchement du ventre, c’est mauvais.
522. Il est avantageux que les purgations sexuelles ne s’arrêtent pas; car il en résulterait, je pense , des attaques d’épilepsie , et chez quelques femmes , des cours de ventre qui se prolongent, chez quelques autres, des hémorroïdes.
523. Chez les femmes prêtes d’accoucher , une douleur de l’hypocondre est mauvaise ; chez elles le relâchement du ventre est également mauvais; chez elles le frisson est encore mauvais. Chez ces femmes , la douleur du v entre est moins mauvaise , si elles rendent des selles limoneuses. Celles qui dans ces circonstances accouchent facilement, se trouvent très mal après l’accouchement.
52k. Chez les femmes enceintes qui ont une prédisposition h la phthisie , si le visage devient rouge , un flux de sang par le nez les délivre de ces rougeurs.
PRÉNOTIONS OE f.OS.
525. Les femmes chez lesquelles les évacuations blanches qui suivent l’accouchement se supprimant avec fièvre, il survient de la surdité et une douleur aiguë au côté , tombent dans un transport pernicieux. ( Prorrh. 80. )
526. Chez les femmes prêtes d’accoucher , des humeurs acrimonieuses présagent pour les suites de l’accouchement , des souffrances causées par des matières blanches irritantes. De telles purgations durcissent la matrice ; dans ce cas le hoquet est suspect (180).
527. La tension aux pieds et aux lombes, par suite [de la rétention ] des purgations sexuelles , est un signe de suppuration interne. Il en est de même des selles visqueuses , fétides , douloureuses ; la suffocation se surajoutant à ces symptômes est également un signe de suppuration.
528. Les duretés douloureuses de l’utérus , que l’on sent dans le ventre , sont promptement mortelles.
529. Chez les femmes prêtes d’accoucher, des écoulements douloureux accompagnés d’aphtes sur les [parties génitales], c’est funeste; chez elles, un flux de sang, c’est très mauvais.
530. Les femmes chez lesquelles, le ventre étant météorisé , il survient de la rougeur aux parties génitales, en même temps qu’il se fait par ces organes un flux précipité de matières blanches , meurent au milieu d’une fièvre de long cours.
534. Les menstrues apparaissant au début d’un spasme , quand il ne survient point de fièvre , le font cesser.
532. Des urines ténues , présentant de petits nuages suspendus dans leur milieu , présagent du frisson.
533. Si un flux de sang arrive le quatrième jour [d’une maladie] , il présage de la chronicité ; le ventre se relâche et les jambes enflent.
53ô. Chez les femmes prêtes d’accoucher, des douleurs de tête avec carus et pesanteur , sont suspectes : peut-être même sont elles exposées à tomber dans un certain état spasmodique. ( Prorrh . 403.)