‹ Hippocrate par lui-même, ou Commentaires sur les Aphorismes, d'après les écrits vrais et supposés d'HippocrateChapitre 100 sur 103 · UES MATIÈRES · texte numérisé non relu

UES MATIÈRES

Narines. Leur humidité chez les vieillards, 196 ; altération du nez dans une fièvre continue , 244 > 4461 comprimer le nez et faire éternuer, afin que l’arrièrefaix sorte plus facilement, 820 ; l’humidité plus grande qne de fcoutome, annonce un,e mauvaise santé , 339 ; écoulement ■ d’eau ou de sang par le nez , 34.8 ; saignenient de nez, mauvais dans les fièvres quartes ,

Neige. Son application nuisible,

Néphrite. Chez les vieillards, 195 ; d’une guérison difficile , 345 ; contre cette maladie , les îiéhiorrhoïdes sont utiles , 348 ; les signes sont une urine avec bules d’air et de graisse à sa surface , ^7.%.

Nerfs. La chaleur leur est nuisible , 3oi ; celle qui est modérée leur est utile , Soa ; coupés, ils ne se réunissent pas , 307, 41 6 .

Nez. Yoyez narines.

Nourriture. La prescrire une ou • deux fois le jour, 69; dif’ficile-

Occnsion. Passagère , 4o-.

Ombilic. Embonpoint de cette ré-, •gion à Cofisidérer daus les maladies , 125 ; son inflammation chez IçS nouveaux - nés , i85; douleurs dé cette partie , 2i51 Ongles. Leur couleur noire , 453, Qphthaimie. Après un hiver sçc et froid , suivi, d’un printemps chaud et pluvieux , 167; sèche •cliez' les catarrheux 'après un automne sec et froid , 170 ; dans les temps de sécheresse, 174; en été , 180 ; le flux de ventre la modère , 355.

Opislhotonos. Ce que c’est, 287. Oreilles. Douloureuses en été, 180 ; humides dans l’enfance,

ment supportée en été et en automne , 71 ; nuisible dans les exacerbations , 60 , 72 , durant lesquelles il faut la supprimer, ainsi que quand la maladie est dans sa plus grande force, 59; il faut en donner davantage aux enfans qu’aux vieillards ,65; en hiver et au printemps , 67 ; nourriture humide cbnvénable à tous les fébricitans et aux en- ' fans , 68 ; nuisible aux corps impurs , 96 ; bonne dans les maux de gorge avec excrétions semblables à celles otdinàires en : santé , io3 ; elle affaiblit autant un fiévreux qu’elle fortifie un convalescent , 489 , 441 ; signes qu’un convalescent sè nourrit trop , 94 , 104 , h36 , 342 , 439 ; avec beaucoup de nourriture, les déjections sont fréquentes , io5 ; de mauvais aliméns épuisent promptement, 126; dans leur prescription, on doit moins consulter la qualité que le goût et l’habitude des malades, 127.

Nutrition. Dans quéllés circonstances elle ne s’opère' pas , 12a.

i85’; dures dans la vieillesse , 195 ; signe de mort quand ejles sont froides , luisantes et aplqtiès, 455,

Orgasme. Voyez turgescence.

Os. Le froid leiir est contraire 3o2; fracturés, le chaud leur est bon ; 3o3 ; léùr perte de substance ne se répare pas , 357, 416; une exfoliation suit un ulcère chronique et le sphacèle ,

Otalgie. Ce que c’est , 181 •

Ouie. Dure dans les temps chauds, i58; plus fine lorsqu’il fait froid, 176; obtuse dans la vieille'sse , 195 ; perdue dans les fièvres continues , 244 > ^46.

TABLB ÀNAtïTKJtrB

Papules. Sudoreuses observées én été, 180.

Paralysie. Par rupture d’une tumeur intérieure , 4°? »

gue , ({28.

Paroxy sme , 60, 61 ; tapt qu’il dure il ne faut pas nourrir, 72 ; s’il a lieu cliaque jour à heure fixe , il indique une crise difficile , 228.

Parties qui, divisées ne se réunissent pas , 357.

Passion iliaque ; ce que c’est , i83.

Pays. Il faut consitlérer les maladies qui lui sont propres, 4^> il mérite des égards dans la prescription du re{»ime , 69 ; son changement convient aux épilepiiques, i33. ,

Peau. Plus dense chez l’homme , 33 1 ; sueur relative à l’état de tension ou de relâchement chez les moribonds , ibid.

Périnée. Douloureux, il dénote une affection de la vessie , 277,

Périodes de la vie ,176.

Péripneumonie. Fréquente en hiver, 261 ; dans l’âge viril , 194 > dans son cours , le flux de ventre est un mal , 354 ; fâcheuse , si elle succède à l’angine , 294 j à la pleurésie, 4o75 suivie de la phrénésie, 4io-

Plegme , 416.

Phrénésie. A l’âge viril, 94; dans cette maladie , les urines sont blanches , 272 ; consécutive à la péripneumonie, 4'o i peu susceptible de guérison après quarante ans , 449*

Phricode. Espèce de fièvre , 446.

Phthisie. Funeste en automne , i65 ; s’observe quelquefois durant un été froid et sec, 169', en automne, 181 ; chez les jeunes gens, 192; de dix -huit à tren|e-cinq ans , 45 1 ; le vomissement l’aggrave, 209; lorsque les crachats sont purulens et fétides, 296 ; avec chute des che¬

veux et flux de ventre , la mort est prochaine , 296 , 298 , 448 ; consécutive à la pleurésie, 298 ; à la guérison complète des hémorrhoïdes , 849 ; le lait convient s’il n’y a pas trop de fièvre, 826 ', elle suit le crachement de

pus, 4*2 ; de sang, 44^*

Pissement de sang , de pus , 274.

Pituite, Ce que c’est, 4'^> vient de la tête, quand les selles sont mousseuses dans le flux de ventre , 420-

plaies mortelles, 355; du cerveau , nécessairement suivies de fièvre et de vomissement, 391 ; de tête, avec stupeur, 412; avec délire ,4*5.

Pleurésie. Son cours est abrégé , si l’expectoration est prompte , 61; fréquente en hiver, i83; dans l’âge consistant, 194; se termine par suppuration , quand l’expectoration n’est complète en quatorze jours , 298 ; en quarante jours après la rupture d’une vomique, 298; funeste, s’il survient une diarrhée , 354 »■ rare chez les personnes qui ont des éructations acides, 3i4; fâcheuse quand la péripneumonie succède , 407.

Pleurodynie , i84-

Poils ( apparence de ) dans les urines 276 ; indices de la laxité , de la peau chez l’homme , 33i» .

Poitrine. Le froid lui est contraire , 807.

Porreau. Ce que c’est, 190.

Pourriture. Cfommune dans les maladies pbservées lors des, temps pluvieux, 174; et en été,

Précaution ( remèdes de ) , 386.

Prédiction. Incertaine dans les maladies aiguës , io5.

Préparation aux médicamens, 2i5.

Prépuce. Divisé, il ne se réunit pas, 274.

Printemps. Très - salubre, i63 ; favorable à la saignée, 386; à l’invasion de la goutte , 893.

MATlt:RES.

Prurit tles gencives au temps de la dentition, i86; des vieillards,

Puîerté. A cet âge , on se trouve bien du printemps et de la première partie de l’été, 176; maladies de cette époque de la vie, 191 ; temps où elles se jugent, 19a.

Purgatifs. Nuisibles aux corps bien portans , laé; sur lesquels ils agissent difficilement , 137 ; on aide ou on suspend leur effet par le mouvement et par le repos, 2i6‘, cas où ils sont indiqués, 217.

purgation. La "diriger, selon le mouvement de la nature , y 5 ; la prescrire lorsque la coction est faite > 77 ; y préparer le corps , 95 ; elle est nuisible au commencement et à la fin de la

frossese , 204; naturelle , articielle et symptomatique, 206; par bas , elle est préférable en hiver, 207 ; par haut en été , ibid; elle est difficile avant et pendant la canicule , 208 ; excepté l’hiver, elle convient aux personnes d’un médiocre em¬

bonpoint , et qui vomissent difficilement, 209; aux phthisiques , ibid ; aux mélancoliques, 210; dans le début des maladies aiguës avec turgescence , 218 ; nuisible en hiver aux lientériques , 214.

Pus. Signes de sa formation, i38; rendu avec les urines , il indique une ulcération des reins ou de la vessie, 274, 278; le froid l’empêche de couler , 3o3 ; c’est le contraire du chaud , 3o5 ; suppuration de l’utérus, 819; le pus qui s’écoule du nea guérit la douleur de tête ; 348 ; ce liquide est une dégénérescence du sang épanché dans le ventre, 359 ; sa présence peut ne pas se manifester à cause de l’épaisseur des parois du foyer, 079 ; il succède au crachement et au vomissement de sang, 412 , 447 ) bonne» qualités du pus ,. 43i , 433 ; dans le cas d’empyème , il ne faut pas le faire sortir tout à la fois, 869.

Pustules. Ulcéreuses , communes au printemps , 177.

Raison. Ne pas se fier à ce qui arrive sans raison ou sans motif, 119, 142-

Rapports. Acides, ils ^ont dun bon augure dans les lienteries chroniques , 338j. ceux qui les éprouvent pas très-sujets

à la pleurésie , 374.

Rate. Maladies de ce viscère en automne , 181 ; lorsqu’elles

existent, la dysenterie chronique est suivie d’hydropisie et de la mort , 383 ; la dysenterie qui survient est d’un bon augure , 389 .

Rechute récidiye. Ses causes, 97, 98 j dans les fièvres , 257.

Régime. Ce qu’il doit être dans les maladies aiguës ou longues , 48 -, dangers de trop le réduire, 5i ; très-tenu dans les maladies très - violentes ou parvenues à

leur plus haut degré de force , 56 , 59 ; dans les exacerbations , 6i ; ayons égard à l’état des forces, 57 ; à l’âgê, ,63 , 164 j à l’accroissement , 653 à la saison , 67, 71 ; à l’habjtude , 683 aux époques de la journée , 69 ; le changement de régime peut être avantageux , r33.

Régies, y ojei^mensttues.

Reins. L’unne , sanguinolente ou purulente , est un signe de leur ulcération , 274 ; avec caron-, cules piliformes , elle indique une maladie de ces organes , 276; suppuration accompagnée de strangurie , 322,

Relâchement. Constitutions de l’année qui énervent les corps,.

Remèdes. Extrêmes con;re les m»

ladies extrêmes , 54.

TABI.B ANALYTIQUE

Réplétion. Plus facile par les ali- continues, sa gêne' est mortelle,

mens liquides que par ceux qui fl45 ; elle annonce la convulsion,

sont solides , 96 ; excessive , 262.

elle nuit, 4^, 48? 89-, elle i-end Restaurer lentement les Corps ( xinalade , ib4 ; l’évacuation la tenués avec lenteur, 98 ; jamais

guérit,, ,107 J le trop est l’en- il ne faut restaurer trop vite,

nenii dù bien , 140 ; la réplétion 140.

cause des convulsions, 879. Retour des maladies. Voyez re-

Respiration. Difficile chez les chute, récidive. vieillards , iq5; dans les fièvres

Sable. Urfaie'nx , sighe de .calcul vésical, 277.

Saignée. Guérit les douleurs des bras , 8>65'; la difficulté iFhriner, 875 ; temps où il faut la pratiquer, 386. '

Saison. La consulter dans les évacuations spcmtanêes , 44 ; pour éoiràaitre la ooristitutidn des maladies', 61 ; pour paescrire lé régime , 67, 69 ,' 71 ; en été , les t^res Quartes sont plus courtes qu’èn automne, 116; les maladies en harmonie avec la saison comportent moins de danger, 124; le changement dans celle-ci en opère un sur l’épilepsie , i83 ; il est en général cause de maladie, i5i ; telle saison convient à tel* tempérament , i53 ; à telle afféctîOn , i54‘, l’été semblable au printemps , indique des sueurs dans les fiè?vréè , 1 5q ; la sécKérésse cause dfesmàlddies aigùës, r6f, une shison étant régulrère ; if eu est de riiême des maladies, ffrid; en automne , tout est plus aigu ; 168; cette époque de l’année est funeste aux phthisiques , i6'5 ; effets du bouleversement de'S saisons, 167, i68, 169, 170; les saisons sèches sont plus salutaires que les pluvieuses, 174 ; dans ces dernières, les maladies sont plus graves et plus nombreuses, 174*, l’été convient aux vieillards et aux enfans , l’automne , au mo'yen âge , 176 ; il est des temps où les maladies sont plus fréquentes et plus gra¬

ves, 177 ; maladies du printemps j ibid; de l’été, 180; de l’automne , 181 ; de l’hiver, i83 ; l’été favorable aux émétiques , 207 ; évitèr l'iiîvér quand on fait vomir de’S personnes maigres 209 i en été purger par bas ceux médiocrement replets, qui ont peine à vomir, ibia ; en hiver il ne faut pas .donner l’éùiétique aux lientériques , âi4; purgez par précaution au printemps , 886 , 48^- Sang. Les pertes ont lieu au printemps, 177; en' été, les épistaxis arrivent aux jeunes gens , 191 ; ainsi que les crachemens de sang, 192; rendu parle haut, ce liquide est d’un plus mauvais augure que quand il est rendu noir par bas , 228 ; dans les fièvres Continues, lorsqu’il coule n’importe par qnèlle voie , le ventre est libré dans les convalescences j 224; dans ces fièvres avec surdité , l’épistaxis guérit, 256 ; même effet lors d’un abcès possible Sur lés articulations , 278 ; l’hématurie indique là rupture d’ùne veine du rein , 277 ; une douleiir dans la régioi^ de la vessie , et une ulcération de cet organe", 270 ; forte hémorrhagie 'suivie de convulsion, 284 , 4®7 » sang écumeux expectoré vient du poumon , 296 ; perte de sang causée par l’abus du chaud , 3oi , 3o3; le froid la modère , 806 ; l’apparition des régies guérit l’hématémèse, 3 » 3; leur suppression se trouve bien

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