Synoque simple
•yw/jîicfl/iora. Utérine, 193; mor-
Tahes. Ce que c’est , i65. Transpiration. Il faut y avoir
re/npdrament. En harmonie avec égard, 4l8; elle a lieu à l’ap-
telle ou telle saison , i53. proche de la mort , 464'
Ténesme. Cause d’avortement , Tremblement. Il guérit le dé» 416. lire, 369; suite de débauche.
Testicules. Froids , signes de 406.
mort, 453. Tristesse. Sa prolongation tient
Tétanos, 287; trismus, ibid; té- de la mélancolie, 366. tanos clonique, traumatique, Trop (le) est ennemi du bien, lùifif; causé par de grande.s cha- 140.
leurs, 4ii. du ventre, utiles ou con-
Tête. Les vents du midi la pen- traifes , 44' dent pesante, 58, 76. Voyez Tubercules. Lorsqu’ils existent, cépkalal^e. les excrétions bilieuses indi-
Tomr'Wes, Leur inflammation dans quent une . maladie de tout, le
la jeunesse, 187. , corps, io3 ; nombreux au prin-
Torpeur. Modérée , elle calme la temps , 177 ; chez les enfans ,
douleur, 3o8. 187; suites de longues fièvres ,
Toux. Fréquente lorsqu’il fait 241 , 439; dans la convalescence
froid , i58 , 169 ; aù printemps , des longues fièvres , ils provien-
1 77 ; en hiver, J 83 ; dans la pre- nent de ce qu’on mange trop,
mière enfance, i85 avec ca- 242 , 439 ; 1» guérison suit la
'[ tarrhe dans la vieillesse , iqS ; suppuration et Ta rupture d’un
' sèche et peu irritante 'dans les tuberéulc dans rurètlire , 270-,
fièvres ardentes , elle n’est pas 437.
accompagnée de trop d’altéra- Tumeur. Effets de sa disparition , tion , 249 ; la neige ou la glace 328 ; de sa npn apparition 33o; la provoquent , 807 ; elle est un sa mollesse est un bon signe, mauvais signe chez lés hydro- ibid.
piques, 874, 434; suivie d’as- iZhrgercc/zce. Elle invite à purger,
thine avant la puberté , 385, 77, 204, ai3,.3ii.
DES MATliRES.
*X}ympanite. Consécutive aux co- aux remèdes indiqués , 21 i. liques qui ne cèdent point S^/pAode. Espèce de fièvre , 445.
tlicération de la vessie , 274, 278.
XJlcè're. Le froid lui est contraire, 3o3 ; avantages d’un léger engorgement et inconvéniens du^ contraire , SaS ; l’affaissement' d’un ulcère est pernicieux , 34ï i ulcère difficile à guérir chez les hydropiques , 347 ; chronique , il se couvre d’une' cicatrice enfoncée , 384 ; c’est “ïi rnal qu’il laisse suinter'du sang , 4i4- Urèthre. Rupture d’un abcès , suivie de guérison , 278, 437' ' Urine. Avoir égard à celle sanguinolente , fétide' et bilieuse , 242 ; dans les fièvres , l’et^crétion de ce liquide épais, grumeux et rare , etc. , soulage , 262 ; son aspect trouble et jumenteux présage une céphalalgie, 269; l’urine est muqueuse le quamème jour lorsqu’une crise doit s’opérer le septième, 271; traHisparente et blanche, elle est mauvaise chez le phrénétique , 272 ; abondante , épaisse ou limpide le quatrième jour; elle délivre d’un abcès présumable , 273 ; sanguinolente ou purulente , elle est un signe
Vapeur épileptique , 290.
Vare. Ce que c’est, i8o.
Varices. Leur apparition fait cesser la manie , 363 ; elles ne sont jamais considérables chez les personnes chauves , 374.
Veille. Son excès est fâcheux ,
Veine. Voyez saignée.
Vent. Maladies en rapport avec le souffle des vents du midi, du nord , etc. Voyez troisième section, aph. 5, 12, i3, 14, 17.
Ventouses. Appliquées proche les reins, elles suspendent les pertes utérines , 820.
Ventre. Nom des principales ca¬
d’ulcération des reins ou de la vessie , 274.
De petites caroncules piliformes avec un-sédiment furfuracé viennent des reins , 276 ; sources du sang dans l’hématurie spontanée , 277 ; la présence du sable annonce un calcul vésical , ibid; de même qué' du sang ,' du pus , fétides et avec des écailles ren tient certaine l’ulg cération de la vessie, 278; abondante pendant la nuit, l’urine est avec rareté des selles , 278; lorsqu’à la surface de l’urine on observe des bulles d’air, de la graisse , il y a affection du rein, 423 ; urine avec dépôt bilieux , 421 ; de nature variable , 422.
Utérus. La chaleur conyient à cet organe , 3o5 ; l’érysipèle dont il est le siège durant la grossesse, présage la mort, 317; l’utérus tombé sur l’os coxal, 319; son orifice fermé pendant la grossesse , 320 ; inflammation suivie de strangurie , 822 ; froid et trop humide, l’utérus est impropre â la conception ,
vités du corps , 67 ; relâchés dans la jeunesse, ils se resserrent dans la vieillesse , 106 , 144 ) la douleur qui résiste à tous les remèdes se termine par la tympanite , 214; lorgn on est sans fièvre, les coliques, les pesanteurs de genoux , indiquent le besoin de purger par bas , 217; les ventres sont relâchés dans les convalescens si , durant les .fièvres, le sang a coulé n’importe par quelle voie, 224 ; douleurs superficielles de l’abdomen plus légères qpe celles qui sont profondes , 345 ; la suppuration suit une douleur
4,7® TABLE AN ALYTlQtjp DES- MATIÈRES.
chronique des parois de cette de respirer, aux toux catarrha-
cavité, tin mal que les, içj5 ; chez eux , les douleurs
la violente douleur de cette ré- des reins et de la vessie »guéris-
gion soit avec froid des extré- sent dilficiietnent, 345. mités, 416. Voyez a6dome«. P^eillesse , iqS,
Thermes, 18^. Vin. Il appaiso la faim , 106.
Lombrics , ascarides, 187. Virilité. A cet âge, on supporte
Vertèbres. Leur déviation, ibid. . la faim , 63 ; il en est de même
Vertiges. Communs lorsqu’il fait en automne et en hiver j 176; chaud , 176 ; on les observe maladies particulières à l’âge
aussi en hiver, i83; chez les viril, 194; apoplexie à crain-
vieillards, içS; désespérans chez dre, SçS.
un malade assoupi et accablé Vitilige , i8o. de douleurs , 454* ^ jLvuLus. Par rétention d’urine ,
Vessie. Calculeuse souvent dans 384.
l’enfance, 187; ulcérée lors Spontané , 44; fré-
d’un pissement de sang ou de
Fus y 374 ; attaquée de gale si urine épaisse contient une matière furfuracée, 376 ; calculeuse si le même liquide entraîne du sable, 377; maladie de son voi- . sinage , si l’urine coule ditficilemeut et avec douleur, 277 ; ulcérée si ce liquide est sanguinolent , purulent et fétide , 278 ; les maladies de cet organe sont presqu’incurables dans la vieillesse , 345 ; plaie de la vessie , mortelle, 355.
Vie. Elle est courte , 4®- Vieillards. Ils supportent bienl a faim, 63, 65; leurs maladies ne sont pas aussi aiguës que dans le jeune âge, ibid; leur ventre se resserre s’il a été relâché dans la jeunesse , 106 ; ils sont moins sujets aux maladies que les jeunes gens , 128 ; les enrouemens et les coryzas leur sont familiers , i3o ; ils supportent encore avec facilité les travaux dont ils ont l’habitude , i38 ; ils sont sujets à dès Vue. Trouble lors du souffle des catarrhes promptement mortels , vents chauds , 1 58 ; dans la vieil-
168; -l’été leur convient , 176 ; leSse , 195 ; perte de la vue dans
ils sont exposés aux difficultés les fièvres continues , 245 , 246*
quent en été, 180; chez les nouveaux-nés , i85 ; il faut le provoquer plutôt en été qu’en hiver, 207 ; chez les personnes grêles qui vomissent sans peine, 209 ; quand il y a perte d^appétit, pesanteur des genoux et vertige , 217 ; les douleurs audessus du diaphragme y font recourir quand les autres indi- , cations existent , ibid; en hiver, le vomissement nuit aux lientériques , 214; de bile noire, il est mauvais dans le principe des maladies , 219 ; de sang, toujours fâcheux, 223; celui-ci cesse avec le retour des règles, 3i3 ; le vomissement met fin au flux de ventre chronique , a53 ; bilieux , suite d’une plaie du cerveau, 391 ; vomissement suivi du hoquet , 4o3 ; funeste s’il succède à la rupture d’une tumeur interne , à l’iléus , 407 > vomissement de sang est salutaire quand il n’y a pas de fièvre, 425.
Yeux. Leur contorsion dans les fièvres continues, 244 > 44^ i remèdes contre la douleur dont ils sont le siège , 372 , 434 i
combien il importe dç les examiner pendant le sommeil des