‹ Hippocrate par lui-même, ou Commentaires sur les Aphorismes, d'après les écrits vrais et supposés d'HippocrateChapitre 79 sur 103 · A puris sputo, tabes, et Jluacus , malum · texte numérisé non relu

A puris sputo, tabes, et Jluacus , malum

Postquàm verb sputum retinetur, moriuntur. (SviU.) , , ■

Toutes les hérdoptysies ne sont pas suivies de la siipppration du ppumpn^^ Quand elle a lieu, on ne peut porter qu’un pronostic fâcheux ; parce que^ de tous les ulcères, ceux du poumon sont d’uiie guér’json plus diffir

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cile , et le plus souvent ne se cicatrisent pas. Ces organes ne peuvent pas garder le repos absolu qui est nécessaire; le pus sécrété par les surfaces malades n’a pas un libre écoulement ; enfin , la texture celluleuse et vasculaire né favorise que trop les progrès de fulcération.

Lorsqu’elle lï’est pas très -importante pour l’exercice des fonctions vitales , toutes les fois qu’une surface ulcérée verse pendant long-temps beaucoup de pus, il s’ensuit une atteinte portée à la nutrition. Les pertes ne se réparent pas , il survient consomption , amaigrissement ; les forces vitales et organiques s’épuisent, et il en résulte une dissolution des élémens de chaque partie, exprimée par le mot Jliixus: Il n’est pas uniquement question d’une diarrhée colliquative, qui n’est pas constante dans la phthisie ; mais encore il s’agit des sueurs copieuses , d’infiltrations , d’épanchemens séreux , d’hémorrhagies passives, etc.

La dessication inopinée d’un ulcère extérieur, la suppression subite d’une suppuration excessive du tissu cellulaire, sont les effets d’une fièvre putride ou maligne. Cet état, du plus fâcheux augure , est souvent le prélude d’une mort très-prochaine. De même un phthisique qui cesse tout à coup de cracher du pus , ne laisse plus d’espoir de conservation ; sa perte est inévitable.

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