A djsenteriâ y intestinorum lœvitas pervenit.) (§ ix
Voyez aphorisme 43 , sixième section.
Il est fâcheux que la diarrhée soit suivie de la dysenterie>Les malades tourmentés par cette dernière, rendent par les selles beaucoup de mucosités séreuses et sanguinolentes 5 ils ne supportent leur état qu’autant que les fonctions des vaisseaux lactés s’exécutent encore, et que la nutrition continue de s’opérer. Si la lienterie succède, il n’y a plus de moyens réparateurs, puisque le chyle se confond dans les mucosités qui sortent par l’anus, et que, par cette voie, les alimens sont rendus à peu près tels qu’on les a pris. La dysenterie existe toujours avec des coliques , qui se calment , et diminuent ou cessent tout à fait quand la lienterie s’annonce. On peut croire à un mieux réel sur lequel U ne faut pas se méprendre. Quoique les malades ne souffrent pas ,/ ou très - peu , les évacuations alvines restent fréquentes, l’amaigrissement augmente ; les infiltrations œdémateuses, les épanchemens se forment, et une cachexie aussi avancée est l’avant-coureur d’une mort prochaine.