LES PARQUES
Du Destin le vouloir suprême A mis entre nos mains la trame de tes jours ; Mais le fatal ciseau 7î'en peut trancher le coûtas Qu'au redoutable instant qu'il a marqué lui-même.
THÉSÉE
Ah ! qu'on daigne du moins, e?î 7n' ouvrant les Enfers,
Rendre un vengeur à l'univers /
Puisque Pluton est inflexible, Dieu des mers, c'est à toi que je dois recourir ! Que ton fils en son père éprouve un cœur sensible ! T?^oisfois dans mes malheurs tu dois me secoui^ir,
Lefieuve, aux dieux mêmes terrible.
Et qu'ils n'osent jamais attester vainement^
Le Styx a reçu ton serment.
TRAGEDIE
Au premier de mes vœux tu viens d'être fidèle : Tu m'' as ouvert V affreux séjour Où, règne une nuit éternelle»
Grand Dieu, daigne me rendre au jour !
CHŒUR
Non, Neptune aurait beau f entendre, Les Enfers malgré lui sauraient te î^etenir. On peut aisément y descendre^ Mais on ne peut en revenir.