TRAGEDIE. LX\"I
ARICIE
Arrête, Hippolyte, où coiirs-tu ?
Que va-t-il devenir ? Je frémis^ je frissonne. Est-ce ainsi que les Dieux protègent la vertu ? Diane même Vabandonne.
CHŒUR
Dieux ! quelle flamme V environne!
ARICIE
Qiiels nuages épais ! Tout se dissipe.,. Hélas ! Hippolyte fie paraît pas...
Je meurs...
ARICIE tombe évanouie.
CHŒUR
O disgrâce cruelle !
Hippolfte n'est plus.
LXVIIl HYPPOLYTE ET ARICIE,