SCÈNE III
JUPITER, DIANE, l'aMOUR, SUite de DIANE et
de l'amour, les habitants de la forêt.
JUPITER (à diane).
'Hilane, j'étais prêt à défendre tes droits
Contre un Dieu plus puissant que tous les Dieux
ensemble ; Mais le Destin^ sous qui tout tremble, Vient de nous prescrire ses lois :
Il ne veut pas que Von conspire Contre le doux penchant des cœurs ; Et^ jusqu'au fond des bois où tu tiens ton empire^ Il prétend que T Amour lance ses traits vainqueurs !
DIANE
Quelle honte !
l'amour.
Quelle victoire
XII HIPPOt.YTE ET AKICIE