LES PARQUES
Du Destin le vouloir suprême 1 mis entre nos mains la trame de tes jours ; tfûi's le fatal ciseau n'en peut trancher le cours }u'au redoutable instant qu'il a marqué lui-même.
ih l qu'on daigne du moins, en m'ouvrant les Enfers,
Rendre un vengeur à l'univers !
Puisque Pluton est inflexible, yieu des mers, c'est à toi que je dois recourir ! lue ton fils en son père éprouve un cœur sensible ! Trois fois dans mes malheurs tu dois me secourir.
Le fleuve, aux dieux mêmes terrible, it qu'ils n'osent jamais attester vainement.
Le St}'x a reçu ton serment.
Au premier de mes vœux tu viens d'être Jidèïe : Tu m'as ouvert îaffreux séjour Où règne une nuit étemelle.
Grand Dieu, daigne me rendre au foi
Non, Neptune aurait beau f entendre, Les En/ers malgré lui sauraient te retenir.
On peut aisément y descendre^ Mais on ne peut en revenir.