‹ Hippolyte et Aricie: tragédie en cinq actes et un prologue (volume 2)Chapitre 27 sur 33 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

ARICIE, HIPPOLY ASICIE.

icfait, cruel, rien s désespère^ votre a

7S soupirs mon dése tous mes maux en vo

ARICIE

/ finimitié de la Rt quitter l'objet de vo

irais pas de ce chan n'y craignais que s

TRAGËDIB.

ARICIE

Garde\ d'oser porter le plus horrible mystère •espect me force à me taii le Roi, Diane et tous les

est m'en dire asse:{. O cr est glacé d'épouvante et ■us parte\, et de Phèdre ais devenir la victime I

tx! pourquoi séparer dei l'amour a/aits l'un pou;

Eh ! quelle autre main que la Si vous m'abandonne\, peut essuyer m

Eh bien ! daigne^ me suivre.

HIPPOLYTE ET ARICII

Moi, pous suivre !

ARtClE.

O Ciel/ que diti

Cesseil de croire Que Je puisse oublier le soin de votre gl En suivant votre amant vous suive\ votri Vene\!.,. Quel silence funeste.

Ah! Prince^ croye^-en V amour que fen at Ce serait mon suprême bien Lfunir votre sort et le mien; Mais Diane est inexorable Pour l'amour et pour les amants.

A d'innocents désirs Diane est favorable Qu'elle préside à nos serments !

Nous allons nous jurer une immortelle foi Viens, Reine des forêts, viens former notre

cens de nos vœux s'élève jusqu'à toi fours de nos cœurs tunique souverc

\s à vos jours unir tous mes momei ai tous les maux où le ciel me conc

Bruit d<

conduit vers nous ces sujets de Di Qu'ils soient témoins de nos sermen jpeclons des jeux si chers à la Dêe les troublant craignons de Virriter.

Nous ne saurions trop mériter Que pour nous elle s'intéresse.

HIPPOLYTK ET ARICIQ

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