SCÈNE II
ARICIE, HIPPOLY ASICIE.
icfait, cruel, rien s désespère^ votre a
7S soupirs mon dése tous mes maux en vo
ARICIE
/ finimitié de la Rt quitter l'objet de vo
irais pas de ce chan n'y craignais que s
TRAGËDIB.
ARICIE
Garde\ d'oser porter le plus horrible mystère •espect me force à me taii le Roi, Diane et tous les
est m'en dire asse:{. O cr est glacé d'épouvante et ■us parte\, et de Phèdre ais devenir la victime I
tx! pourquoi séparer dei l'amour a/aits l'un pou;
Eh ! quelle autre main que la Si vous m'abandonne\, peut essuyer m
Eh bien ! daigne^ me suivre.
HIPPOLYTE ET ARICII
Moi, pous suivre !
ARtClE.
O Ciel/ que diti
Cesseil de croire Que Je puisse oublier le soin de votre gl En suivant votre amant vous suive\ votri Vene\!.,. Quel silence funeste.
Ah! Prince^ croye^-en V amour que fen at Ce serait mon suprême bien Lfunir votre sort et le mien; Mais Diane est inexorable Pour l'amour et pour les amants.
A d'innocents désirs Diane est favorable Qu'elle préside à nos serments !
Nous allons nous jurer une immortelle foi Viens, Reine des forêts, viens former notre
cens de nos vœux s'élève jusqu'à toi fours de nos cœurs tunique souverc
\s à vos jours unir tous mes momei ai tous les maux où le ciel me conc
Bruit d<
conduit vers nous ces sujets de Di Qu'ils soient témoins de nos sermen jpeclons des jeux si chers à la Dêe les troublant craignons de Virriter.
Nous ne saurions trop mériter Que pour nous elle s'intéresse.
HIPPOLYTK ET ARICIQ