UNE CHASSERESSE
t des cœurs, céde^ la place !
r, non, ne régne:^ jamais !
Que Diane préside.
Que Diane nous guide,
IVI KtPPOLYTS ET ARICIE,
Dans le fond des forêts Sous ses lois nous vivons en paix.
A la chasse, à la chasse, etc.
Nos asiles Sont tranquilles.
Non, non, rien n'a plus d'attrait.
Les plaisirs sont parfaits.
Aucun soin n'embarrasse.
On y rit des amours,
On y passe Les plus beaux jours.
A tachasse, à la chasse, etc.
Bruit de mer et vents. La mer s'ag on en voit sortir un monstre hoi
uel bruit! quels vents ! quelle montagne
Quel monstre elle enfante à nos y
Diane, accoure\, vole\ du haut des Cieui
HIPPOLYTE (s'avançant vers le moi encç / qu'à son défaut je vous serve de gu
ête, Hippolyte, où cours-tu ?
evenir? Je frémis^ je frissonne.
]ue les Dieux protègent la vertu ?
*iane même l'abandonne.
CHŒUR-
ux! quelle flamme Venvironne!
î épais ! Tout se dissipe... Hélas '.
lippolyte ne parait pas...
Je meurs...
ARiciE tombe évanc
O disgrâce cruelle !
Hippolyte n'est plus.
PHÈDRE
2 mort est mon seul ouvra, nfers c'est par moi qu'il di ésée a cru venger Voutra^ •se le sang innocent, luels remords! Ciel! J'e r-uit / quels terribles éclati cacher? Je sens trembler fers s'ouvrent sous mes f conjurés pour me livrer U leurs redoutables bras, :ruels, vengeurs implacab urroux qui me glace éteffr vous êtes équitables^ ie\ pas encor sur moi!
héros que Finjustice oppri emande un juste secours, fier à Fauteur de ses jour innocence et mon crime!
CHŒUR
-emords superflus!
vpolyte n'est plus.
lU QUATRIÈME ACTE.