‹ Hippolyte et Aricie; tragédie en cinq actes et un prologueChapitre 42 sur 60 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

On y rit des Amours, On y passe

Les plus beaux jours.

A la chasse, etc.

Le vent souffle. La mer s'agite *, on en voit sortir un monstre horrible.

LE CHŒUR

Quel bruit! quels vents! O ciel ! quelle montagne»humide !

Quel monstre elle enfante à nos yeux ? O Diane, accourez; volez du haut des cieux !

HIPPOLYTE, s'avance vers le monstre.

Venez; qu'à son défaut je vous serve de guide.

ARIGIE.

Arrête, Hippolyte, où cours-tu ?

Que va-il devenir ? Je frémis, je frissonne. Est-ce ainsi que les Dieux protègent la vertu? Diane même l'abandonne !

Hippolyte est entouré de flammes qui le cachent aux yeux. CHŒUR.

Dieux ! quelle flamme l'environne !

ARICIE

Quels nuages épais !... Tout se dissipe... hé<as! Hippolyte ne paraît pas.

Je meurs.

Aricie tombe évanouie ; on l'emmène.

CHŒUR

O disgrâce cruelle !

Hippolyte n'est plus.

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