TABLK RAISONNÉE DES CULTES
Frontières, leur largeur, 139, i3o. Leurs diffe'rens noms, i34, i35. Les montagnes adorées s'y trouvaient place'es , 142. Querelles occasionne'es par l'indétermination des frontières, 1^9 et suiv. Les colonnes et obélisques grossiers y étaient placés, 180. Les autels y e'taient placés, 217, 218. Les trônes y étaient placés, 219, 220. Toutes les pierres adorées sont sur les frontières, 309. Mercure est né sur des frontières, 33o. Il en était le dieu, ibid. Lesnégociations se faisaient sur les frontières , 33 1 . Les assemblées publiques étaient tenues ; et les différends particuliers étaient terminés sur les frontières, 332. Les jeux sacrés etles cérémonies religieuses étaient établis sur les frontières, 34o. Grand nombre de tombeaux placés sur les frontières, 347 et sidi'. Les foires et les marchés s'y tenaient , 384 ^^ suii-. Elles étaient le rendez-vous des filles publiques , 389. Les grandes routes sont pratiquées sur le terrain des frontières, 392. Rendez-vous des voleurs, 395. Origine de la divinité Mercure, 396, 397.
GÉMEAUX , signe symbolique du Zodiaque, gS. Lors de la première institution du Zodiaque, le soleil, à l'équinoxe du prir,'temps , entrait dans ce signe , ibid. Justesse de ce symbole , ibid. Nous indique l'époque de l'institution du Zodiaque , 96. Origine des divinités Castor et Pollux, 99. Le culte rendu aux Gémeaux s'opposa à ce que ce signe du Zodiaque fût déplacé comme d'autres, 100. On leur a donné la figure de deux enfans, 476.
GhÉ , épouse d'Uranus , mère de Bétylus 5 signification de ce mot, i83.
Gramat, nom que les Kosaques donnent aux monticules sépul-
Habitude , est la conservatrice des usages antiques , 12. Les nouveautés en religion ne détruisent point les anciennes habitudes,
Hercule érige des pierres limitantes en divers lieux de la terre, 181 , 182. A des rapports avec Mercure, 4i4-
ANTÉRIEURS A LIDOLATRIE. 549
Hermaphrodite : son origine, 479-
Hermès, nom des frontières, i34, 164, i65, 166. Nom d'une borne, i5a, 168, 169. Noms de bornes ou colonnes de pierre en Grèce, 191, 192. Hermès de Phares en Achaie, 192. Hermès , même divinité' que Terme et Mercure, 3io, On les surmonte d'une tête humaine , 479- Servent à composer plusieurs divinités , 4^0 , 4^'- Reçoivent la signification du nom ge'ne'rique Dieu , ^'61. Restent une divinité' particulière, 48a , 485, 48,.
HÉROÏSME, OU culte des héros ou des morts: sa définition, 39 , 4*' i '^ moins ancien des trois principaux cultes ; il amène l'idolâtrie , les fables mythologiques, les arts d'imitatioN, le dogme de l'immortalité de l'^me, 40) 4'- Origine de ce culte, 453. Il a introduit dans le culte en gênerai les ce'rèmonies et la liturgie, 5i3 (Voyez Morts.) Le culte rendu aux dieux du ciel est une imitation de celui qu'on rendait aux héros , Sag.
HrcRE, serpent, image des eaux, 483.
Hydrie , vase , symbole des eaux , 448-
Hymnes chantés aux obsèques, 5oi, 5o3, 5o3, 5o4- Le plus ancien poète connu qui en a composé , 5o i .
Jaggernaut, ou Jagrenat. L'idole est une pierre conique. Son culte est le même que celui de Vénus , 43 1 •
Idolâtrie : sa définition , 3o. Origine de ce culte ; il dérive de celui des morts, 4^7 et suiv. Commencement de la fabrication des figures humaines, itirf. et sxxiv. Introduction des figures humaines dans tous les objets du culte, 4/6. Progrès de l'idoliUrie, 4,8, 479. Nouveaux progrès , 485 , 486- Quels peuples rejetèrent le culte des idoles, 487 et suiv.
Inventions : l'homme n'invente point, 258.
Imscriptions sur des pierres brutes , 202 et suii>. • sur des autels bruts des Hébreux , 216. Relatives aux sciences et aux arts, 398 et suiv.
Institutions civiles et religieuses réunies hors de l'enceinte des villes, 320.
55o TABLE RAISONNÉe DES CULTES
Irminsul est un tronc d'arbre, 439.
Isis, la lune, principe humide, adore'e sous la forme d'une cruche , d'un navire , 44^ , 449-
Jugement des âmes après leur mort j origine de cette fable, 496.
JuNON figure'e par un tronc d'arbre et une planche , 436.
Jupiter, planète, io5. Signification de ce nom', 118. Son signe, 1 19, Le prétendu tombeau de ce dieu , 249, 473-
Keremet, temple divinise', et Dieu en trois personnes, 3o6.
Lares : quelles divinite's c'e'tait, 393. Latone, à Delos, e'tait un morceau de bois grossier, 436. Limbes, ou lieu consacré aux tombeaux des morts avant de naître, 358.
Lion , signe du Zodiaque , marque le solstice d'e'te' ; motif de ce symbole , 96 , 97. On lui donne une tète humaine , et il devient le Sphinx, 478.
Lune, son culte, 43. Son signe est une image, 85. Ce're'monies pratique'es lors de ses e'clipses , par presque tous les peuples de la terre, 807. On lui donne le profil d'une tête humaine, 476. Puis la figure entière d'une femme, 485.
Manale , nom d'une pierre adore'e chez les Romains, 212, 2 13.
Marche , marc , merc, nom des frontières chez les Celtes et les Germains, i35 et suivantes, 171 5 nom des bornes, 171 ; sert à composer le nom Mercure, 178 et suivantes, 3i5, 3i6.
Marche , petite province: ses monumens religieux et sépulcraux^
Mars : sa planète est une des premières connues , io5. Origine de la divinité' de ce nom , iio, m et iUjV. Son signe, 11 3.
ANTERIEURS A L TDOLATRTE. 5^1
Matiice. Fête de la Matrice, 428.
Mercure : sa planète, une des premières découvertes, io5. Son signe a du rapport avec celui de Ve'nus : pourquoi, io6 et suif. Ce nom est composé de marc ou merc, et de la syllabe ore ou de celle oure, 1^4? ly^' Grande divinité des Celtes et des Germains, 176. Plusieurs lieux en France portent un nom qui approche de celui de Mercure, 177. Monceaux de Mercure, 226. Dieu des bornes j réunit en outre plusieurs autres fonctions, 3io et saluantes. Fable de Mercure, 827. Pourquoi il est fils de Maïa et de Jupiter, 33o. Pourquoi dieu des frontières, 408. Pourquoi dieu des négociations, 898. Pourquoi dieu de l'éloquence, 332. Pourquoi il inventa la lyre et créa les jeux sacrés , 34o. Institua les cérémonies religieuses, ibid. Pourquoi il est chargé de conduire les âmes des morts aux enfers, 346. Plusieurs de ses statues sur la montagne du Donon, 375.
Mercure est le dieu du commerce et des marchands : pourquoi, 384. Mercure présidait aux négociations amoureuses : pourquoi, 389. Il était le dieu des voyageurs et présidait aux chemins : pourquoi, 392. Il était l'inventeur des lettres, des sciences et des arts : pourquoi, 396. Rapport des principaux traits de la fable de Mercure avec les institutions établies sur les frontière^, 407 ■ Ce dieu ne doit pas son origine à la planète qui porte son nom , 409- Mercure terrestre et Mercure céleste, 41 1- Mercure en bois, 444- -^ ^^ pierre de Mercure on adjoint une tête humaine, 479 > 48o- Mercure Carmillus ou au membre e'n'g^e, espèce de Priape; son origine, 482, 487.
Metsched, lieu consacré au culte et aux sépultures par les Tatars, 36i.
MiNOTAURE : son origine, 478.
Minerve sous la forme d'un tronc d'arbre ou d'un morceau de bois, 437.
Momies : leurs caisses, 469 et suivantes.
Montagnes : leur culte ; elles ne sont point des symboles, mais des dieux, 44 5 i^- Leurs noms, 46. Ce culte existe encore, 5i et suivantes. Les montagnes qui reçoivent un culte sont placées sur les frontières des nations, 142. Les bornes sont extraites des montagnes divines, 162, i53.
552 TABLE RAISOrsINÉE DES CULTES
MoNTJOiE ; ce que c'est, aSS.
MoNUMENS grossiers, monolithes, ou pierres dresse'es en forme de bornes, de colonnes on d'obe'Iisques, i8o. Sont des bornes, des tombeaux et des monumens politiques, aoa, ao3. Sont l'origine des cippes, des colonnes et des obélisques, 204, 2o5. Monumens monolithes, carrés ou cubiques, 207. Origine des autels et des trônes, 2147 219. Monumens appelés monceaux de Mercure, motte, comle, tombe, montjoie, barrows, iiS. Ils sont plus généralement employés aux sépultures, 235. Monumens composés de trois ou quatre pierres, dont l'une, posée horizontalement, est supportée par les autres, 268.
MoRAÏ, lieu consacré au culte et aux sépultures, 483.
Morts : jugement qu'ils subissent en sortant de la vie, 348 et szf/c. Les Grecs en font un tribunal divin; culte des morts, 452. Ce culte est l'origine directe du culte des figures humaines , 454- Cause des éloges funèbres, 4^5. Regrets manifestés à la mort d'un individu , 455 et suiv. Leur embaumement, 464- Moyens de les conserver, 4^5, 466, 4^9» ^^o. Sont regaidés comme des dieux , 467. Usage des Ethiopiens, 470. Tribunal établi par les Égyptiens pour juger les morts, 496. Eloges des morts, 497- ^^ culte qu'on leur rend est semblable à celui qu'on rend aux dieux du ciel, 5i3, 5i4. Du culte des morts proviennent les mystères de l'antiquité, 5i8, 53o.
Mystères : leur origine, 5i5, 53o. Ce qu'ils étaient dans leurs commencemens , 517. Secrets qu'on y révèle, 5i8. Us sont un moyen d'expiation , 5i8, 53o. Et un spectacle des peines et des récompenses de l'autre vie, Sig, 53o. On fait considérer l'initiation aux mystèies comme une mort véritable, 5i9 et suivantes. Les jeûnes, les abstinences, la confession, le baptême, en sont les préludes, 520, 52 1. Epreuves terribles qu'on y fait subir à l'initié, 523, 524. Scènes agréables dont on fait jouir ensuite l'initié, 524 et suivantes. Mystères des premiers chrétiens, 529. Mystères des Francs-Maçons, 53o. Mystères du Purgatoire de saint Patrice, 53o, 53 1.
ANTÉRIEURS A L'ïDOLATRIE. 555
TNavire , symbole des eaux , 449-
TNÉCESSiTK : elle a donné le mouvement à la marche des connaissances humaines, a8.
Nem, Nemet, Nemetis, Nemus, Numkn : noms des foi-êts sacre'es, des temples et de la divinité, 58, 5q.
NÉzÉiRES ou NazarÉins : leurs fêtes et assemblées nocturnes,
0 , ancien nom et figure du Soleil, 116. Cette lettre sert à former le nom Osiris , ibid.
Obélisques : quelle est leur origine , 198 et suiw.
Olympe : plusieurs montagnes de ce nom, adorées et placées sur des fiontières, 45, 142 et suivantes.
On , nom du Soleil chez les Égyptiens ,116.
Or, our, ur, syllabes qui ont servi à la composition du nom de Mercure, x'-ji. Elles signifient, dans un grand nombre de dialectes , bords , frontières , limites , 172, 1 78 .
Osiris : nom d'une planète chez les Egyptiens 5 formation de ce nom, 116, 117. Son tombeau, 473. La figure de sa momie sert de modèle aux autres momies, 474-
Ousciis érige des pierres ou colonnes limitantes, 182.
Pallas est une croix de bois , 438.
Pan : origine de cette divinité, io3, 478, 48i.
Paphos : quelle e'tait la forme de la Vénus qu'on y adorait, 4^5.
Pataïques , ou Patèques, dieux des navires j leur origine , 484-
Philosophisme : sa définition, 4:-