‹ Histoire acadeḿique du magnétisme animal, accompagneé de notes et de remarques critiques. Sur toutes les observations et expeŕiences faites jusqu'a ce jourChapitre 75 sur 123 · K ÉE · texte numérisé non relu

K ÉE

Il y a deux moyens de juger de l’utilité et des inconvénients d’un objet quelconque. Ces moyens sont les preuves tvrées du raisonnement, et celles que fournissent les faits (1).

ce qui se passe dans le corps de leurs voisins ; il leur fait discerner les bons médicaments, il leur indique à quelle dose on doit les administrer, quels effets ils produisent, etc., etc. Ainsi pour nos magnétiseurs, la question d'utilité ne pourrait plus être posée comme on le faisait autrefois. Si on voulait partir d’une définition, il faudrait comprendre dans la définition actuelle tout ce que comprend l’art de magnétiser, et alors la réponse ne comporterait pas le plus petit doute.

(1) C’est un tort de séparer le raisonnement des faits, c’est sans doute à cause de cette mauvaise distinction que les commissaires ont voulu frapper de réprobation , ou platôt n’ont pas compris ce qu’on doit entendre sous le nom de système, On ne peut pas admettre des preuves tirées du raisonnement, qui

DU MAGNÉTISME ANIMAL, 495 1° Par rapport au prétendu magnétisme animal, proposé comme remède, la connaissance des causes des maladies, celle de la manière d'agir du moyen proposé, et les résultats que l’on peut tirer de ces recherches comparées entre elles, fournissent les preuves de raisonnement. Celles de fait se tirent des changements en bien ou en mal , Qui ont lieu dans ceux que l’on soumet à l’action de ce procédé, où du défaut de changement dans l’état de ces mêmes personnes.

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