‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 101 sur 468 · Voir plus loin, p · texte numérisé non relu

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13. VIII, 228. Par le mot caprea. Pline di'signe le chevreuil (conf. XI, 124). Cependant, dans le passage où . indique l'absence en Afrique de sangliers, de cerfs, de capreae, il s'inspire d'Aristote (.Hist. anim., VIII, 28, 3), qui dit que le

des Vandales, en mentionne [capreae) ' : on les avait peut-être introduits pour avoir le plaisir de les chasser.

Les ruminants de la famille des antilopidés, fréquents même sur le littoral aux temps préhistoriques, sont aujourd'hui de plus en plus rares au Nord de l'Atlas saharien-, mais ils abondent encore dans le désert. Ce sont : plusieurs espèces de ffazelles, dont les plus connues sont la gazelle ordinaire {Gazella dorcas) et la corinne, ou gazelle de montagne {Gazella dorcas kevella); l'antilope addax, l'antilope mohor, ou nanguer, l'antilope bubale {Alcelaphus bubalis ou Bubalis boselap/ms)\ Nous rencontrons dans les auteurs anciens différents termes pour désigner ceux de ces animaux qui existaient dans l'Afrique du Nord à l'époque historique; il est souvent difficile de dire de quelles espèces il s'agit.

La o-azelle est mentionnée, sous le nom de Sor/.à;, par HérodoteS chez les Libyens nomades; par Théoph^aste^ dans la partie de la Libye où il ne pleut pas; par Diodore de Sicile ^ dans le désert, au Sud de la Cyrénaïque; par Strabon', dans le Maroc actuel; par Arrien^ qui indique que les Libyens la chassent à cheval; par Élien^ qui la décrit et parle aussi des chasses que les cavaliers libyens lui livrent. Le mot dorcas a été employé en latin par Martial'".

Hérodote*' signale, chez les Libyens nomades, des opys?, qui

san-lier le cerf et la chèvre sauvage ia.1l â'ypcoc) manquent en Libye. Or il ne

semîjle pas que, par le terme « chèvre sauvage », Aristote ait voulu designer le

chevreuil.

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