‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 114 sur 468 · L. c, XAI · texte numérisé non relu

L. c, XAI

9. VIII, l'o. — Porcs-épics sur des mosaïques : Gauckler, Invent., n° 598; de Pachtere, Invent., n"' 221,223.

10. On ignore ce que sont les ôi>trj£î et les pôp-Jôç, mentionnés par Hérodote (IV, 192) chez les Libyens nomades. C'est à tort que Pline (XXXII, 27) indique des castors en Afrique.

11. Cet usage persista : voir Lucien, Dipsad., 7 (il prétend même que des indigènes coupent en deux de grands œufs et s'en font des bonnets). Conf. Pline,

qu'ils ornaient de peintures et de gravures; ils les taillaient en disques ou en croissants, sur lesquels ils traçaient des visages*. Les autruches sont assez souvent mentionnées dans les textes grecs et latins ^ et représentées sur les monuments africains ^ Elles figurèrent dans des spectacles à Rome*. Au XIX* siècle, on en rencontrait encore en Tripolitaine et dans les steppes de l'Algérie ^ Elles ont disparu de ces régions et elles sont devenues très rares dans le déserta

En qualifiant l'Afrique de mère féconde de grands oiseaux, le poète Némésien de Carthage ' pense aux rapaces, très nombreux dans cette contrée. D'une manière générale, la faune ornithologique, qui ne se heurtait pas aux mêmes obstacles que les mammifères, devait, comme aujourd'hui, ressembler beaucoup à celle de l'Europe méridionale. On ne trouve à ce sujet que de rares indications dans les auteurs anciens ^ Quant

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