Cyneg
Lybie, magnarum avium fecunda creatrix.
8. Éperviers (accipi^/'es) : Pline, X, 22 (les éperviers de toute la Masajsylie nais sent dans l'île de Cerné, sur l'Océan). — Corbeaux : Élien, Nat. anim., II, 48. —
aux oiseaux représentés sur les mosaïques, ils devraient être étudiés par un naturaliste, capable de les dénommer avec précision, de dire quels sont ceux qui appartiennent au pays et ceux qui ont du être copiés sur des modèles orientaux*.
Pline ^ et Élien* parlent des tortues d'Afrique. Nous avons cité* les textes anciens indiquant des crocodiles dans le Sud de la Maurétanie, à la lisière du désert". Dans les lézards longs de deux coudées, qui, dit St^abon^ se rencontrent en Afrique, on a reconnu ' des varans *, sauriens qui atteignent en effet et dépassent même un mètre, et qui abondent dans le Sud de la
Étourneaux-: la Table de Peutiuger indique un lieu appelé Ad Starnos, à l'Est de Sétif. Un Carthaginois s'appelait Hannibal fÉtourneau (Tâs) : Appien, Lib., 08. — Hirondelles : saint Augustin, Enarr. in psalm. XC, 1" partie, o. — Perdrix : lieu appelé Perdices, au Sud de Sétif : Gsell, Atlas archéologique de l'Algérie, {'- 26, n" 40-42. — Pintades {\itltoi.-;picz;, meleagrides). Le Périple de Scylax (§ 112) prétend que toutes les méléagrides sont originaires d'un lac voisin de l'Océan, sur la cote du Maroc actuel (conf. Pline, XXXVII, 38, citant Mnaseas); selon Tissot (dans Mémoires présentés à l'Académie des Inscriptions, IX, [" partie, p. 198), il n'y a plus de pintades dans cette région. Voir aussi Varron, Rust., III, 9, 18, et Pline, X, 74. Appelées par les Latins gallinae Africanae, Afrae aves, Niimidicae, elles devinrent à l'époque romaine des oiseaux de basse-cour. — Grues : Élien, l. c, III, 13 (les grues de Thrace vont à l'automne en Egypte, en Libye et en Ethiopie). — Cigognes : saint Augustin, Enarr. in psalm. LVIII, 10 (« annuae nostrae hospites ciconiae »); {6id., XC, 1" partie, 5. — Porphyrion, ou poule sultane : Athénée, IX, 40, p. 388, d, d'après Alexandre de Myndos (c'était, dit-il, un oiseau sacré chez les Libyens).
1. On signale les oiseaux suivants (index des Inventaires de Gauckler et de Pachtere) : aigle, faucon (employé à la chasse à l'époque vandale : Gauckler, 11° 598), corbeau, pie, moineau, hirondelle, rossignol, grive, tourterelle, coq de bruvère, perdrix (voir en particulier Gauckler, n° 362 : mosaïque d'Oudna, sur laquelle est représentée une chasse aux perdreaux), caille, pintade, outarde, poule de Carthage, bécassine, cigogne, héron, grue, poule sultane, flamant, cygne, oie, canard, macreuse.
" 2. IX, 38 (dans le désert); XXXII, 33.