‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 151 sur 468 · Voir Bernard, l. c, p. 412 et suiv · texte numérisé non relu

Voir Bernard, l. c, p. 412 et suiv

2. Il ne faut cependant pas oublier les refroidissements nocturnes : voir plus haut, p. 41.

3. Conf. Pline, XVII, 31 : « Est fertilis Thracia frugum rigore, aeslibus .\frica et Aegyptus. »

4. Rivière et Lecq, Manuel de l'agriculteur algérien, p. 792; Batlandier et Trabut, r Algérie, p. 49; Trabut et Mares, V Algérie agricole en 1906, p. 110. Conf., pour l'antiquité, Corippus, Johannide, II, 299-303. — Golumelle et Pline donnent, il est vrai, des indications contraires. Golumelle, II, 12, 3 : « ... Acgypti et Africae, quibus agricola post sementem ante messem segetem non attiugit, quoniam caeli condicio et terrae bonitas ea est, ut vix uUa herba e.xeat, uisi ex seniine iacto, sive quia rari sunt imbres, seu quia qualitas humi sic se cultorilius praebet. » Pline, XVIII, 186 : « In Bactris, Africa, Cyrenis... a semente non nisi messibus in arva redeunt, quia siccitas coercet herbas, fruges noclurno tanluni rore nutriente. » On voit qu'il s'agit ici des régions sèches de l'Afrique. Mais, même pour ces régions, les assertions des deux auteurs que nous venons de citer ne sont pas conformes à la vérité.

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