‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 2)Chapitre 166 sur 468 · Paliary, Iiislruclions, p · texte numérisé non relu

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ont pu être des coups-de-poing, des haches, des marteaux, des coins, des ciseaux, des pics, des pioches pour. extraire les racines'. Les outils moustériens, en quartzite et surtout en silex, pierre dont les cassures donnent des arêtes coupantes, étaient faits pour percer et trancher, pour gratter les peaux.

La parfaite ressemblance des instruments trouvés dans la Berbérie et de ceux qui ont été recueillis dans d'autres contrées plus ou moins voisines, en Egypte^, en Italie ^ en Espagne % s'explique-t-elle par des relations entre les habitants de ces pays? ou par l'identité des besoins qui, en différentes régions, aurait fait inventer les mêmes outils? Il est probable qu'on ne résoudra jamais ce problème. On n'a pas le droit d'écarter comme invraisemblable la première hypothèse, surtout si l'on admet, avec quelques géologues, qu'cà l'époque quaternaire, l'Europe a pu être reliée au continent africaine

Tandis que les outils chelléens et acheuléens ont disparu de bonne heure % les formes, moustériennes se sont maintenues très longtemps dans l'Afrique du Nord^ : nous verrons qu'elles se rencontrent, en différents lieux, pêle-mêle avec des produits d'une industrie beaucoup plus récente ^ D'autres stations ne

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