‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 111 sur 553 · Perrot, III, p. 856 et suiv., Ilg · texte numérisé non relu

Perrot, III, p. 856 et suiv., Ilg

10. Voir, entre autres, Poltier, Calaloijue des vases antiques du Louvre (II), p. .'UR; G. et A. Korte, Gordion (Rerlin, 1904), p. 127; Poulsen, Der Orient und die J'riihgriechische Kunst, p. 131.

face humaine* : masques prophylactiques qui se rencontrent déjà (iiins les sépultures les plus ancieunes'.

Des llacons à parfums^ et des godets* en albâtre sont trop peu nombreux pour autoriser l'hypothèse d'une industrie locale: ils devaient être importés soit d'Egypte ', soit de fabriques phéniciennes ou grecques qui se seraient inspirées des produits égyptiens.

Vers le viii'' siècle, des marchands phéniciens colportaient dans l'Archipel des parures en ambre'', et l'on peut se demander si ce n'étaient pas eux qui. aux ix'-vii" siècles, introduisaient ces objets dans l'Italie centrale : l'ambre y apparaît et y disparait avec les faïences égyptiennes et les verroteries dont l'importation était due aux Phéniciens. Nous avons même quelques raisons de supposer que ceux-ci le travaillaient; des scarabées, des figurines représentant des singes ' peuvent leur être attribués sans invraisemblance. Comment se le procuraient-ils? C'est ce que nous ignorons. Il n'est pas sûr que l'ambre des vieilles tombes italiennes provienne des rivages du .lutland ou de la Baltique : cette matière existe aussi sur la cote orientale de la Sicile*; des auteurs anciens affirmaient

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