Pour ces e.v-voto, voir infra, p. 416 et suiv
6. M. Lavig., 1, pi. I, lig. 1 [numérotée 5]. Dclaltre, C. r. Acad. Inscr., 1901, pi. I à la p. 584. Gauckler, Nécrop., pi. CCXXXII. Etc. Elles sont en calcaire gris et mesurent en moyenne 0 m. 55 de hauteur.
7. Sur deux stèles du musée Lavigcrie (reproduites (". r. Acad. Inscr., 1808, |il. il la p. 554, et 1901, pi. II à la p. 584), le personnage seiniile être assis. 11 est toujours représenté de face, sauf sur une stèle apparlenaul à M. Carton (à' Khérédine), où une femme est figurée de profil.
8. Les plus anciennes de ces stèles duteut du iv' siècle (voir p. 439), Les plus
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lieux (If la Tunisie'. Il est rare que quelque détail laisse devint-r la prétention de faire un portrait véritable-; que la nielle soit entourée d'un cadre architectural, emprunt à l'art grec\
Au-dessus de certaines tombes, on avait dressé, non des stèles plates, mais des statues en ronde bosse*, dans l'attitude invariable de la prière ^ La matière est commune : un calcaire gris; la facture est barbare : corps à peine dégrossis, visages laids et sans expression. Sur une tète, débris d'une de ces statues"^, comme sur des stèles funéraires \ nous observons un détail qui se rencontre sur des sculptures grecques beaucoup plus anciennes* : une ligne qui traverse les joues marque la limite supérieure de la barbe; il est probable qu'au-dessous, les j)oils étaient indiqués par une couche de couleur'. Des tètes en pierre, trouvées hors de Carthage, à IMiilippeville "* et à Lixus ", représentent aussi, semble-t-il, des Phéniciens '-, ce qui ne veut
récentes, trouvées dans uu cimetière romain de Carthage, ne sont guère antérieures à l'ère chrétienne : Delaltre, Hev. archéoL, 1898, II, p. 84.