Voir p
8. V. infra, p. 267-9. Nous ne voyons pas pourquoi une statue de Gérés, découverte dans un sanctuaire de Bulla Hogia (Merlin, Le temple d'Apollon à Huila liegia, p. 18, pi. III, fij;'. 1), n'aurait pas vraiment représenté Gérés, la Démêler frrecque. — M. Baudissin (Adonis, p. 273) voudrait retrouver Tanit dans luno Ilcgina. Mais, en Afrique, celle-ci est d'ordinaire une déesse romaine, la Junon de la triade capiloline.
'.). ,\ux(|uclles il faut peut-être ajouter ([uolqucs mentions de Minerva : voir p. 277, n. 3.
mal la j»()|nilaritt'' d'iiiu.' tli'esse (jiii. aiipara\ aiit. avait tenu fii Alii(|iii' une grande place, dont le ruite. |)répondérant à (lartliage, s'était étendu jusqu'à la réi^ioti «riiadrumète etjuscjiià Cirta. Pourtant elle n'avait pas pu déchoir au j)oint de ne |)lus être adorée (jue dans (juidques lieux; il s(îrait invraisemblable (ju'elle n eût laissé aucune trace dans la (^arthage romaine, où d'autres grands dieux de la Carthage punique, appelés désormais Sdliinius, Aesculiipixs, Cereres^ avaient été remis en honneur et rétablis à la même place qu'autrefois (on le sait du /noins pour Esiulaj)»'. dont It' nouveau sanctuaire se dressa, comme lancien, sur la colline de Uvrsa'). Il faut donc admettre que, dans les premiers siècles de notre ère, le nom usuel de Tanit Pené Baal était, non pas Ops ou Nulrix, mais Caelestis'^ : c'était par cet adjectif pris substantivement que les Latins désignaient une déesse d'origine phénicienne \ qui fut la jyrincipale divinité de la seconde Carthage ' et reçut des hommages dans toute rAfri(jue du Nord^, surtout dans les régions où la civilisation carthaginoise s'était implantée. On objecte'' la contradiction entre les inscriptions puniques qui qualifient Tanit Pené Baal de mère et les textes latins qui appellent la