‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 34 sur 553 · Columelle, II, 10, 20, et IX, 1, 8 : punicum cicer · texte numérisé non relu

Columelle, II, 10, 20, et IX, 1, 8 : punicum cicer

y. Pline, XVIII, '.)S : - Faire d'abord rôtir la lentille, puis la piler lépéroment avec du son. Ou bien ajouter dans 20 setiers [10 I. !)42] de lentilles un morceau de brique crue et un denii-boisseau [4 I. 377] de sable. L'ervilia [lentille bâtarde] doit être traitée de la même manière. »

10. Enarr. in psalm., .XLVI, G. Les Berbères, qui cultivent fort peu la lentille, la desifîuent sous son nom arabe (A. de Candolle, Origim-s des plantes cultivées, p. 2.57).

H. Pline, XVIII, ((S : « Faire ir.-mper le sésame dans de l'eau chaude, l'étendre, puis le frotter et le plon;,'er dans de l'eau froide, alln ([ue les pailles surnap'nl; l'étendre de nouveau au suleil sur des linj^es. .Si l'on n'opero pus proinplemenl, il prend une couleur terne et moisit. •

tivé cette plante d'origine orientales [)Our en tirer de l'huile ^

Parmi les végétaux industriels, le lin tenait sans doute la première place. Un seul texte, cependant, mentionne « le lin de Garthage ))S et peut-être s'agit-il, en réalité, non de Cartilage (KapyTiSwv), mais de Chalcédoine (KaX-^viôwv)*. Nous n'avons aucune raison de supposer que les Phéniciens aient introduit le cotonnier en Occident^ : les célèbres othonia de Malte étaient des étoffes de lin*.

Les lauriers cultivés dont il était question dans Magon' ne pouvaient servir qu'à l'ornement des jardins et à la médecine.

Cet auteur s'occupait aussi de végétaux sauvages dont on tirait quelque utilité. Un passage de son livre, cité par Pline S enseigne quand il faut couper, comment il faut faire sécher

1. Culture estivale, exigeant des irrigations et craignant le siroco (Rivière et Lecq, Manuel, p. 284); elle n'est donc pas susceptible d'un grand développement dans l'Afrique du Nord, qui a du reste l'huile d'olive.

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