Iliade, W
11. Herger, dnns Mélamies Graur, p. 013-5; les auteurs (îités par Ilofer daiis le Lixikon de U<is( lier, s. v. Sukus (IV, p. 1137j; voir aussi le même, ibid., s. v. Snkoi (p. 298).
des plus fragiles. Mais il n'est guère douteux que le nom et les traits d'Hermès n'aient été dévolus à un dieu phénicien. On le trouve représenté sur une hachette en cuivre, déposée dans une sépulture carthaginoise'. Une petite tète d'Hermès accompagne, sur une monnaie de Garthage, l'image du cheyal". Le même dieu se voit sur des monnaies frappées au iv* siècle par Solonte, en Sicile*. Le promontoire d'Hermès était le nom qu'on donnait au cap Bon dès l'époque punique*; un cap homonyme est signalé, vers le milieu du iv^ siècle, sur la côte océanique du Maroc ^ Aux portes de Carthagène, il y avait une colline de Mercure*^. L'image de Mercure apparaît à Sabratha", à Leptis la Petite ^ à Zili % sur des monnaies postérieures à la domination carthaginoise, et il est possible que son culte, très populaire dans l'Afrique romaine ^^, ait eu en divers lieux une origine phénicienne; à Cirta, un temple consacré aux Mercures, Mercuri{i)s Aug{u!itis), abritait peut-être à la fois le Mercure gréco-romain et un Mercure punique".
Cid *^ (CD) est également connu par des noms théophores, en Orient et en Occident *^ De plus, des inscriptions de Garthage mentionnent un temple de Gid Tanit Méarat, de Gid associé à