Voir p. 41, n
7. P. 44, n. 2. Bélier sur une stèle de Sulci, en Sardaigne : Pcrrot, Ul, p. 233, ng. 194.
8. M. Vassel (Études puniques, IX, extrait de la Revue tunisienne, année 1919) croit pourtant que ces béliers ne commémorent pas des sacrifices, mais sont des symboles divins.
9. Une paire, flanquant le signe de Tanit : C. I. S., 183, pi. XLV du t. 1 : flanquant la main : 30.36 et 3073, pi. LXIV du t. II; 31.39, 3173, pi. LXV. Une seule : 404, pi. LVI du t. 1; 763, pi. IX du t. II; 1441, pi. XXV; 1709, pi. XXXll; 1827, pi. XXXIV; 1948, pi. XXXVIII; 2166, pi. XLIV; 3064, pi. LXIV; 3131. pi. LXV. Quatre oiseaux superposés (il n'est pas sûr que ce soient des colombes) : M. Lavig., !, pi. 111, flg. 3. Les oiseaux, sans doute des colombes, ne sont pas rares sur lesstèhis de l'époque romaine. Voir, par exemple, M. Alaoui, pi. XVIII (à Maktar : remarquer que ces stèles sont dédiées à Baal llammon seul; les oiseaux ne paraissent donc plus se rapporter spécialement à la dé(>sse); ibid. pi. XIX et X.XI; Dclamare, Explor. scientif. de l'Algérie, Arcltéologie, pi. 10, flg. 2.
10. Un seul ou une paire : C. /. S., 483, pi. llldu t. II; 1122, pi. XVII; 1161. pi. XVIII (deux dauphins?); 1308, pi. XXII; 2086, pi. XLII; 2200, pi. XLV (dauphin); 2482, pi. LU; 2328. pi. LUI; 2734, pi. LVII (dauphin); 2807 et 2809, pi. LVIU; Uull. archéol. du Comité, 1914, p. CLiii. Plus tard, sur des stèles de
consacrées à la déesse de la féconditr '. Sur un (•('•It'hrc sarcophaj^M' -'. une Carthajj^inoise, revêtue du costume de la divinité dont l'Ile fut la prêtresse, lient une colotnhe, l'oiseau cher à la Tunit Pené Haal ^)uni(jue^ à l'Astarté phénicienne, comme il l'élait à la j^^rande déesse adorée, au second millénaire, sur les rives de la nit-r Kj^ée, à la Déesse syrienne, à la déesse de l'Eryx. à l'xVphrodite grecque. 11 est probahle qu'auprès des sanctuaiies d'Astarlé, comme auprès de ceux de la Déesse syrienne *, on entretenait, dans des bassins ou dans des étanj^s, des poissons^ que protégeait un respect superstitieux*^. Colombes et poissons sont donc, sur les stèles, des sortes d'emblèmes de la grande divinité féminine.
Conslanline, du i" siècle «'nviron avant J.-C. : Rec. de Constantine, XVIH, pi. II, llfT. 3 (dauphin); Beboud. ibid., p. 4.'52, Sur des stèles de l'èpcKiuc romaine, à M.iktar • Berger, Mémoires de CAcad. des Inscriptions, XXXVl, 2" partie, p. IT.I-C»; M. Alaoui, pi. XVIIl (ce sont souvent des dauphins); à Announa : Delamare, /. c, pi. lt)7. Mur. 16: etc. — Des dauphins (jue l'on avait représentés sur un autel consacré à « Poséidon -, au eap Soloeis (cap Cantin), devaient être simplement des compagnons du dieu marin : Périple de Scylax, 112 (Geogr. Gr. min., I, p. 93).
1. Pour les lièvres, voir C. /. .V., 228 et p. 4.t1-2 du te.xte, t. 1; 1013, pi. XIV du t. II. Au n° 3u00. pi. LXI, le lièvre est probablement une allusion au surnom latin du père du dédicant : voir iupra, p. 176, n. 7.