Alaoui, pi. XXII, flg. 829 (provenance incertaine
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entre les deux appendices coudés' ; la fî^'ure anthropomorphe s'est substituée ù l'emblème. Au teuij)s de lu première (^arthdire, on s'est contenté, sur un ex-voto déjà mentionné -, de remplacer l'astre par le nom de la divinité, liuaL
Quelques érudits associent étroitement les appendices au cercle. Selon les uns ^ ces « bras » seraient une altération des serpents, ou bien des ailes qui flan(juent le disque solaire sous sa forme égyptienne. Mais les motifs sont entièrement différents et l'on n'a aucun indice de transitions qui justifieraient une telle hypothèse. Selon d'autres*, les bras auraient été primitivement le croissant lunaire, enveloppant le disque de ses cornes montantes. Mais ces bras, horizontaux ou coudés à anjîle droit, ne ressemblent en rien à un croissante Pour un autre savante qui rej^^arde le symbole de ïanit, ou sa partie inférieure, comme une pierre sacrée, les appendices seraient des anses. Conjecture peu admissible : ces anses seraient bien mal placées, au faite même du cône, de la pyramide, ou, — si l'on suppose que la partie ronde était le couronnement de la pierre, — au point de soudure de la boule et du cippe. Et pourquoi auraient-elles été disposées en équerre?
La barre horizontale formée par les « bras » nous parait^ plutôt représenter une table, la table d'un autel, dont le trapèze, ou le triangle*, serait le corps'. Tantôt la table aurait été tout