‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 3)Chapitre 472 sur 553 · On le trouve au tombeau du Koudiat Zateur (sans plafond · texte numérisé non relu

On le trouve au tombeau du Koudiat Zateur (sans plafond

détruits'. Une dalle dressée* restait souvent le seul indice du caveau dont file avait ft'iiiié l'entrée. Mais, dans cette catégorie de sépultures, la dalle n'était pas un élément nécessaire : plus d'une fois, on a pu reconnaître que la chambre était demeurée ouverte Ouaud le caveau s'est elTondré et que les arêtes du puits se sont elTacées, le dépôt funèbre ne se présente pas autrement que s'il avait occupé le fond d'une fosse, dont les parois seraient devenues indistinctes. Dans les chambres des viM'* siècles où des observations précises ont été possibles, les corps étaient tantôt étendus sur le sol, tantôt enfermés dans une auge en pierre (qui, ordinairement, ne contient pas les poteries) : cuve formée de grandes dalles, ou sarcophage monolithe. Plus d'une chambre renferme deux auges, l'une à côté de l'autre ^ Dans un puits de Dermèche, deux chambres sont superposées*.

lies sépultures du iv* siècle, trouvées soit dans la région (l'Ard el Morali (ou Dhar el Morali), soit au sommet du théâtre romain, soit à proximité des grandes citernes romaines de Bordj Djedid (terrains Ben Attar, ChalTard, région d'Ard el Kheraïb), sont, pour la plupart, des caveaux ^ creusés au fond d'un puits dont la profondeur n'est guère inférieure à 5 mètres et peut en atteindre l.'i, davantage même. La baie restait ouverte, ou était fermée par une dalle. Les sarcophages en pierre deviennent plus rares; ils sont monolithes''. A Ard el Kheraïb, quelques puits, qui peuvent dater de la fin du iv'^ siècle, offrent une chambre au-dessus ou en face de la chambre primitive ^

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