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:t. I'. 401. II. 1.
4. C. r. Acad. Inscr., 1901, fl-. à la p. 580. M. Lavig., Suppl.. I, p. .37, pi. V, fifr. 8; p. 40, pi. VI, (1^. 1.
.'î. .V. Lavii)., 1. p. 103-4, pi. .\VI, 11;?. 2. Etc. : voir infra, p. 291). H se rt'lrouvo dans l'Ilf (l'Ibiça.
C. M. Ijim.j., I, p. 10.")-'.», pi. XVI, (Ig. 4-6. Ibid., .Suppl., I, p. 31. (iaucklcr, pi. CL.X.W, llg. 1. On en a découvert des exemplaires on Sardaigne et dans l'Ile d'Ibiça.
7. Le collier à plusieurs rangs se retrouve sur des terres cuites siciliennes : voir, par exemple, Winter, p. 12U, n» 2; Diclionnairc des Antiquités, III, p. 1987, 11^'. 5132, s. V. Monilc.
5. iW. iMviij., Suppl., I, p. 30-33, ]A. V, (Ig. 3 et 4. Ce groupe .s'est aussi rencontre'! en Sardaigiie et à il)i«;a.
0. Homan. Isla.t l'ylhiii^as, pi. Il, III, V-Vlll, XIV, X.XI, XXXI. Certaines de ces images lernoigneiit d'iniluences de l'art ihériiiue. 10. M. Liwi'j., 1, p. 13(1, [il. XX, llg. 5.
Le style et rarmement sont grecs. Mais, derrière ce personnage, apparaît un croissant aux cornes dressées, entourant un disque : image qui autorise à croire que l'objet a été fabriqué dans un centre phénicien, ou du moins qu'il a été destiné à des Phéniciens. Nous supposons que c'est une épreuve en argile, tirée d'un moule à gâteaux. On a recueilli à Carthage, en SardaigneS à Ibiça^, des moules qui servaient sans doute à confectionner des pâtisseries^; les plus anciens datent à peu près de la même époque que ce médaillon. La plupart sont ronds. Divers motifs y sont figurés : une rosace entourée d'une torsade*; une zone de palmettes dites phéniciennes ^ — cette palmette, d'origine égyptienne, se rencontre très souvent sur les monuments phéniciens^; elle consiste en un croissant aux cornes enroulées, qui enferme un bouquet de pétales dressés — ; des oiseaux affrontés', des poissons disposés en cercle*, un crabe % un scarabée*", un hippocampe entouré de dau-